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Étiquette : voyager

Tu sais que tu vas émigrer quand…

Tu sais que tu vas émigrer quand…

Tu sais que tu vas bientôt émigrer (J-10 !) quand…

  • tu as un radar intégré qui réagit à toute occurrence du mot « Canada » à 200 mètres à la ronde (même si c’est dans « Canada Dry »)
  • tu sais ce qu’est une attestation de changement de résidence, où l’obtenir et à qui l’envoyer
  • la denrée dominante dans ton frigo est le fromage sous vide
  • tu te prépares à cuisiner ces prochains jours avec une seule poêle et une seule casserole
  • tu sais déjà combien pèsent tes valises
  • tu places subrepticement « tuque » et « char » dans tes conversations
  • tu sais combien valent tes fringues et tes meubles en termes d’assurance
  • ta grand-mère sait ce qu’est Skype
  • tu retiens de placer « Canada », « déménagement » et « quand on sera là-bas… » dans chaque phrase de peur de saturer tes proches
  • tu fourgues des croquettes tranquillisantes à ton chat en lui disant « ça va bien se passer, le gros navion il sera pas si terrible que ça… »
  • ton chat a emménagé dans ta valise, qui fait une panière honnête
  • tu sais qu’on peut acheter une voiture sans l’avoir vue
  • tu sais qu’on peut contracter une assurance auto sans avoir vu son assureur non plus
  • tes amis prévoient une sortie, et tu réponds « j’peux pas, je serai dans l’aviioooooooon samedi prochain » 🙂

valises déménager nouveau-brunswick canada candidats des provinces résidence permanenteNon en fait c’est plutôt 80 et 230 kilos, respectivement.

 

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Pas de regrets : ce qu’on fera avant de partir

Pas de regrets : ce qu’on fera avant de partir

Une échéance est souvent l’occasion de remarquer toutes ces choses auxquelles on n’a pas prêté attention pendant qu’on en avait le plein usage, quand on n’avait pas encore remisé nos yeux émerveillés au placard pour retomber dans une léthargie apathique.

Martine se souvient de son émotion au moment de quitter le club plus ou moins fermé des possesseurs de carte 12-25 et de sa frénésie de voyage deux mois avant l’expiration de son précieux sésame, alors même qu’elle aurait pu profiter des dix années précédentes pour voyager en France pour pas cher. Toutes proportions gardées, l’histoire se répète.

déménager 2 blog nouveau brunswick résidence permanente candidat des provinces canada moncton

On n’ouvre jamais autant les yeux sur ses privilèges et son environnement qu’au moment de les quitter. À différents niveaux et en bien ou en mal d’ailleurs (« Sarko revient mais moi JE ME CAAAASSE !!!! »). À un niveau personnel, c’est l’heure de quelques constations et modestes bilans.

On peut ainsi se retrouver à s’agiter avec la frénésie d’un poulet décapité pour faire toutes les choses qui nous tiennent très à cœur :

  • C’est ainsi qu’on se retrouve à refaire notre salle de bain de fond en comble un mois avant de partir (avec pour excuse le confort des futurs locataires)
  • À arpenter le pavé pour enfin aller goûter les délicieux falafels dont on nous parle depuis un an
  • À aller enfin un week-end sur la route des fromages de Savoie, qu’on planifiait mollement depuis cinq ans
  • À débloquer deux heures pour aller dans le premier bar à chats de Lyon. Car en termes de priorité avant de partir, je ne vois rien de plus impératif que d’aller dans un bar à chats ! Un BAR À CHATS quoi !

Il reste certaines incertitudes dont les variables sont le temps, le courage et l’énergie :

  • faire imprimer les albums photo de ces deux dernières années ?
  • changer moi-même la moquette tapissée de vomi félin un peu sale ?
  • aller faire un petit massage pour évacuer la tension ?
  • coudre les bouillottes sèches que j’ai en projet depuis cet été ?

Et on fait le deuil de ce qu’on ne fera pas, mais alors vraiment pas :

  • je n’irai jamais dormir à la belle étoile dans le jardin privatif de la copropriété, juste pour délirer, car l’été s’est presque fini avant d’avoir commencé
  • on n’ira jamais au fabuleux restaurant franco-japonais qui ne prend les réservations que plusieurs mois à l’avance
  • je n’irai pas me faire un petit week-end à Turin avant bien longtemps, pas plus que nous ne gravirons la Tournette en famille comme je l’avais prévu cet été.

Pour autant, les regrets n’ont pas de place ici : pour quoi faire ? Si nous n’avons pas pris le temps de réaliser ce que nous souhaitions, peut-être était-ce parce que cela ne nous tenait pas tant à cœur que ça. Lyon était une formidable ville d’adoption pendant près de douze ans. Maintenant, place à la nouvelle liste de choses à faire au Nouveau-Brunswick !

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La chance !

La chance !

Après avoir passé en revue les différentes questions à ne pas poser trop souvent aux futurs immigrants, j’en remets une petite couche avec LA phrase qui est sur toutes les lèvres sitôt le mot « Canada » prononcé.

« OH LA CHANCE ! »

Généralement prononcée par un réflexe pavlovien à tout événement heureux sortant de l’ordinaire, cette expression mérite qu’on s’y arrête.

Parce que quand on me dit « vous avez de la chance de partir », j’entends, selon mon humeur « ils n’y sont pour rien », « il n’y en a que pour les mêmes » ou encore « ils ont dû planter des poupées vaudou aux arbustes de leur jardin d’immeuble et sacrifier des bébés chats pour en arriver là ».

Aucun bébé chat n’a été sacrifié à l’autel du dieu Canada, pas plus que nous n’avons fait usage de trèfles à quatre feuilles, de fers à cheval ou de pattes de lapin.

chance nouveau brunswick canada candidats des provinces initiative stratégique résidence permanente déménagement2Source

Notre processus d’immigration ne doit rien non plus au hasard.

Si vraiment, vous êtes bornés et tenez à impliquer la chance, je peux remonter au mois de février 2013, quand alors que nous venions à peine de décider d’immigrer : c’est peut-être la chance qui nous mis le nez sur un encart dans le 20 minutes faisant la promotion d’une réunion d’information sur le Nouveau-Brunswick. Réunion qui scella notre destin, comme chacun le sait.

On peut considérer qu’il s’agit de la chance d’être tombé au bon moment sur le bon 20 minutes.

On pourrait remonter encore plus loin et dire que la chance, c’est d’avoir fait des études qui nous ont mené à un métier qui aujourd’hui nous permet de partir, autant du point de vue de la formation que des finances.

Que la chance, c’est d’avoir eu une famille qui nous a payé ces études. Et donc, d’être nés dans la bonne famille. S’il doit VRAIMENT y avoir un critère de chance dans notre immigration, c’est à ce niveau qu’il se situe.

Et c’est tout.

Car sinon, rien, absolument rien n’a été laissé à la chance, ni au hasard, pas même au destin : nous ne sommes pas mutés, nous n’avons pas gagné de Green Card à la loterie, pas plus que nous n’avons remporté de « meilleur job du monde » version canadienne. Rien ne nous est tombé tout cru dans le bec [et c’est du reste bien malheureux, si vous voulez notre avis]

Notre chance, c’est d’être curieux, audacieux et têtus comme des mules acharnés, d’avoir eu l’envie de concrétiser nos projets, la patience d’attendre que nos efforts paient, la force d’atteindre nos objectifs.

Ce n’est pas grâce à la chance que nous avons participé à des réunions d’information, contacté des agents d’immigration, envoyé des courriers à tour de bras, fait deux semaines de repérages in situ, rencontré des associations d’aide à l’installation, participé à des forums pour ne pas nous planter, fait pipi dans un gobelet, rempli des formulaires, recontacté les agents d’immigration, repris notre téléphone, re-rempli et re-renvoyé des formulaires…

Ce n’est pas non plus la chance qui est intervenue à notre place quand nous avons démarché des déménageurs, repris notre téléphone ou notre plume pour résilier tous nos contrats, mis en ligne plus de petites annonces que nécessaire, cherché un logement, cherché des informations, cherché une voiture, été voir des administrations en personne et même créé une lettre d’informations pour vous narrer nos aventures !

Bref, nous l’avons VOULU, ce déménagement, et si vous voyez encore de la chance là-dedans, ce n’est pas mon cas !
[mais si Dame Chance voulait bien nous faire gagner au loto un de ces jours, on serait contents aussi, hein !] [Et alors l’expression conspuée serait tout à fait appropriée, on serait tous gagnants]

canada nouveau brunswick immigrer candidats des provinces résidence permanente immigrants bruneEn vrai, même si Martine râle, on vous aime bien ! Restez avec nous encore un peu !

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OUH PINAISE J-30

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Cinq questions à poser à un futur immigrant… ou pas.

Cinq questions à poser à un futur immigrant… ou pas.

Voici les cinq questions à poser à un futur immigrant… Une fois. Mais pas plus.

Pourquoi ? Parce que tout le monde les pose. Tout le temps. À chaque fois qu’on se voit. Dans tous les contextes. Et même que c’est exactement pour ça que j’avais mis en ligne ce blog, pour ne pas me métamorphoser en perroquet savant.

Loin de moi l’idée de paraître mesquine : je suis touchée de l’intérêt pour nos démarches et j’adore tellement qu’on prenne des nouvelles de notre processus d’immigration que j’ai l’impression d’être une licorne sur un arc-en-ciel quand ça arrive. Et même que c’est la deuxième raison qui m’a poussée à mettre en ligne ce blog, pour pouvoir déblatérer m’exprimer de tout mon soûl sans contraintes ni limites, comme vous l’aurez constaté.

Mais là, j’en appelle à votre pitié : cessons le massacre ! On en est à un point où on redoute l’arrivée du sujet du Canada dans la conversation.

Head in Hands

Vous avez trouvé un appart ?

Absolument, d’ailleurs cela fait six mois qu’on loue un appart dans le vide de l’autre côté de l’Atlantique, sans l’avoir visité, parce que la prévoyance, c’est tout à fait nous.

Nous préférons passer quelques jours dans un hôtel ou une location temporaire à notre arrivée, et visiter les appartements nous-mêmes pour nous rendre compte du quartier, des distances, des petits détails pénibles comme les moisissures et l’isolation.

Vous avez trouvé un emploi ?

1/ Cette question me porte à penser que tu ne sais toujours pas ce que je fais dans la vie 2/Trouver un emploi est déjà de la tarte quand on est sur la place, alors je te laisse imaginer à distance.

La plupart des offres d’emploi sont souterraines et n’atteignent pas les sites de petites annonces. Les Canadiens semblent privilégier le réseau et les contacts personnels, chose difficile à mettre en œuvre à distance. Martin cherchera un emploi une fois sur place. Martine fera bouillir la marmite en conservant son activité libérale – mais en étant immatriculée au Canada, évidemment.

Vous avez déjà commencé les démarches ?

Non, on s’est dit qu’on était jeunes et funs et que les démarches c’est pour les faibles, je vais montrer mes seins au douanier en descendant de l’avion, c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux pour obtenir un permis de séjour.

Nous avons entamé les démarches voilà deux ans, en demandant un PVT en novembre 2012, à l’occasion de quoi nous nous sommes ramassés comme des grosses crêpes. Loin de rester sur cet échec, nous avons appris l’existence pris connaissance du Nouveau-Brunswick en février 2013 et entamé les démarches officielles en avril 2013. Actuellement, nous sommes sur le point de faire valider notre résidence permanente, la Green Card canadienne. Il ne nous reste qu’un formulaire à faire tamponner : nous pouvons dire que nous sommes à la fin des démarches.

Vous allez rester combien de temps ?

 Il faudrait déjà qu’on parte avant de pouvoir rester.

Vu le temps qu’ont pris les démarches, rester deux ou trois ans semble un minimum. Faute de posséder les pouvoirs extralucides d’une Mme Soleil, nous ne savons vraiment pas du tout combien de temps durera notre aventure canadienne : deux ans, dix ou une vie ?

Alors, pas trop stressés ?

La prochaine fois qu’on me pose cette question, je me change en dragon et je mets le feu à la ville. Voilà.

Non, ça roule. Et vous ?

Et la question complémentaire : On peut venir passer nos vacances chez vous ? Vous envoyer notre fils de 11 ans pour séjour linguistique ? Vous nous conseillez quoi comme visites ?

On se disait justement qu’on allait se reconvertir en agence de voyage et acheter un minibus. Quant à ton fils, tant qu’il n’a pas le permis, je ne peux rien pour lui !

Avec grand plaisir (je suis d’ailleurs la première à harceler nos amis qui s’expatrient… mea culpa), mais déménager est un processus prenant. En ce moment, toute notre attention est focalisée sur la préparation de notre départ ; une fois de l’autre côté de l’Atlantique, toute notre attention sera focalisée sur notre arrivée. Nous vous accueillerons tous avec joie une fois que nous serons installés pour de bon… en 2015 !

Si tu veux nous faire plaisir la prochaine fois qu’on parle immigration, demande-nous si on compte se mettre au hockey, quelle est la situation de la filière fromagère franco-canadienne et simplement, si tout se passe bien avec notre déménagement. Et ne t’acharne pas si tu vois qu’on devient gris et qu’on commence à donner des signes ostentatoires de changement de sujet (« Fait beau, hein ? ») : viens plutôt relire ce blog !

canada nouveau brunswick immigrer candidats des provinces résidence permanente immigrants brune(Ou tout l’article, d’ailleurs 🙂 (Source : Lyon CityCrunch)

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Liban

Liban

C’est un peu Beyrouth là non ?

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Chez nos hôtes à Hemlaya

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Grottes de la Jeita

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Byblos

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Dégustation de vin à Zahlé, dans la vallée de la Beqaa. De l’autre côté de la vallée, la Syrie.

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_1050265_1050295Un checkpoint

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Réception de mariage à Faraya _1050325 _1050335 _1050373 _1050379 _1050322 _1050401

Nos hôtes 🙂

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Notre première bougie

Notre première bougie

Le blog souffle sa première bougie !

Un an d’articles, d’anecdotes, d’expériences et aussi d’échanges avec nos chers lecteurs, puisque vous êtes de plus en plus nombreux à nous contacter en privé pour nous demander des infos sur l’initiative stratégique au Nouveau-Brunswick (au lieu de poser vos questions dans les commentaires pour que tout le monde puisse profiter des réponses, bande de petits filous).

Et ça, ça nous fait immensément plaisir puisqu’au delà des nouvelles à la famille (coucou les mamans !), ce blog avait aussi l’ambition d’être utile et instructif pour des futurs candidats à l’immigration parce que, disons-le tout net, quand on se lance là-dedans, on fait plus que pédaler dans la semoule : on s’y noie proprement.

Donc MERCI à vous tous de nous suivre ! Cette année, nous avons reçu plus de 5 600 visites et plus de 14 200 pages ont été lues, ce qui nous gonfle d’orgueil et de fierté !

Nous entrons dans la dernière ligne droite du départ, avec toujours plus de rebondissements administratifs, de surprises logistiques et de montagnes russes émotionnelles. Restez avec nous encore un peu !

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Pense-bête à l’usage de l’immigrant

Pense-bête à l’usage de l’immigrant

Martine adoooooooore faire des listes. Un peu trop, dirait Martin et toute personne qui a participé de près à leur mariage.

Si cette bisbille de couple ne concerne que nous, nous allons quand même partager avec vous le rétroplanning du futur immigrant. J’ai volontairement étalé les tâches à faire dans le temps, mais si vous êtes des guerriers, en un mois, c’est faisable. Sportif, mais faisable.

Oh, et si d’aventure vous avez fait un déménagement intercontinental et souhaitez apporter votre pierre à l’édifice, les commentaires vous tendent les bras. EDIT : je complète l’article au fur et à mesure de vos contributions.

Dès que possible :

  • réserver son billet d’avion et celui de ses animaux domestiques pour avoir le choix du prix et des dates
  • prendre rendez-vous dans des agences de gestion locative si on met son logement en location
  • mettre son logement en vente si on préfère s’en défaire
  • solliciter des transporteurs pour avoir des devis pour un conteneur

Trois mois avant :

  • envoyer sa lettre de démission
  • envoyer sa dédite à son propriétaire si on est locataire
  • contacter ses médecins spécialistes pour avoir un rendez-vous à temps et la joie de creuser une dernière fois le trou de la Sécu
  • choisir le déménageur et fixer une date pour le déménagement
  • voir si on peut utiliser une dernière fois ses points de téléphonie pour obtenir un nouveau téléphone sans engagement (à désimlocker avant le départ)
  • d’ailleurs, commencer à vider ses cartes de fidélité et en profiter pour se payer des restaus, des nouveaux produits de beauté ou tout simplement des courses chez Super U (faire un stock de mouchoirs* !)

Deux mois avant

  • demander des copies d’extraits de naissance à la mairie de naissance*
  • demander des extraits de casier judiciaire*

Le mois d’avant :

  • mettre sa voiture en vente (d’ailleurs, à ce propos, si vous cherchez une nouvelle voiture du côté de Lyon dispo mi-octobre, allez voir par ), demander un permis international et solliciter la préfecture pour obtenir son relevé intégral de points*
  • se rendre en personne au service des impôts pour solder tout ce qu’on doit à l’État (impôt sur le revenu, taxe d’habitation, taxe foncière…)
  • se rendre en mairie pour obtenir une attestation de changement de résidence
  • résilier ses différents contrats de téléphonie, Internet, assurance, eau, électricité, box de fromages… et en profiter pour obtenir des attestations sinistre (auto et habitation)*
  • commencer à scanner les papiers importants (état-civil, identité, assurance, banque, permis de conduire…)
  • rencontrer son banquier pour décider de l’avenir de ses économies et comptes, obtenir une attestation de bon payeur*
  • commencer la migration de ses prélèvements automatiques sur un seul compte
  • donner procuration à un proche si vous décidez de garder un compte en France
  • mettre en ligne des petites annonces ou faire un vide-grenier pour les choses qui ne partent pas
  • trouver des proches qui vous hébergeront une fois votre logement vendu, le cas échéant
  • organiser la redirection de votre courrier
  • fournir au déménageur les documents demandés pour les formalités
  • former vos proches à Skype
  • lancer une fête de départ si c’est votre truc

nouveau-Brunswick canada s'installer déménager conteneur candidats des provinces initiative stratégique blog

Quinze jours avant :

  • relancer ses contacts sur place (CAFI, MAGMA, employeur potentiel, établissements scolaires, crèches…)
  • réserver un véhicule pour l’arrivée à l’aéroport
  • réserver quelques nuits à l’hôtel ou une location en attendant de trouver un logement si les agences d’aide à l’installation ne vous y aident pas
  • finaliser la vente de son logement
  • relancer les entités destinataires de prélèvements automatiques pour s’assurer qu’ils ont bien reçu vos avis de changement de domiciliation bancaire, le cas échéant
  • prévoir de quoi camper (matelas gonflables, meubles en plastique) une fois que le conteneur sera parti si vous gardez votre logement jusqu’au bout
  • trouver un nouveau propriétaire pour ses plantes vertes ou les relâcher en liberté
  • refaire des photos d’identité, parce qu’au cas où

La semaine d’avant :

  • vérifier qu’on a réglé toutes ses factures
  • vérifier qu’on a bien tous les papiers pour le départ et le passage à la douane*
  • faire des pots de départ pour finir les bouteilles d’alcool qui ne partiront pas avec soi
  • isoler ce qui reste avec soi et ce qui part par conteneur (cela fera l’objet d’une autre chronique)
  • dire au revoir à ses meubles et aller pleurer sur son matelas gonflable dans son logement tout vide qui résonne
  • arranger la remise de vos clés avec votre agence de gestion locative
  • commencer à sérieusement finir les provisions
  • dire au revoir aux plus proches

Trois jours avant :

  • aller chez le vétérinaire pour obtenir un certificat de bonne santé et des calmants (pour le chat, pas pour nous)
  • réserver un minivan taxi pour aller à l’aéroport avec toutes les valises et la cage à hippopotame
  • faire une provision de fromages sous vide

La veille :

  • mettre un carton avec les denrées qu’on n’a pas pu finir (huile, sel, croquettes, alcool…) à disposition pour les voisins
  • s’acheter une pizza parce qu’on n’a plus rien au frigo. Ou plus de frigo.
  • faire le relevé des compteurs avec EDF/Véolia
  • faire un tour chez Emmaüs ou faire venir des proches pour donner tout ce qui reste
  • mal dormir car on n’a plus de matelas, on est stressés, excités, impatients…

Le jour J :

  • ne pas trop pleurer (de joie) en fermant pour la dernière fois la porte de ce qui était chez soi
  • ne pas trop pleurer (de stress) en enregistrant le chat à l’aéroport
  • sautiller partout dans la salle d’embarquement
  • GNIIIIIIIIIII !

*merci Squaloe pour les ajouts !

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Nouveau ! Inscrivez-vous à notre lettre d’information

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Suite à la demande INSISTANTE d’une horde de fans en délire, nous avons la joie et la fierté de vous présenter notre lettre d’information ! Toujours plus d’actualités, de nouveaux articles et de poutines !

En fait non, ce sera exactement la même chose qu’avant, mais ça arrivera direct dans votre messagerie (si Martine arrive à maîtriser le bidule qui sert à envoyer les machins d’ici le prochain article… Suspense). Elle est pas belle la vie ?

Inscrivez-vous ICI les amis !

kaa initiative stratégique lettre d'information newsletter blog nouveau brunswick acadie résidence permanente immigrants moncton 2Oui bon si vous venez là, c’est aussi que vous aimez mon humour douteux, et je vous en remercie !

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Choisir un déménageur : épisode I

Choisir un déménageur : épisode I

En ce moment, nous sommes en plein dans les devis pour notre déménagement. En plein JUSQU’AU COU.

Nous avons contacté pas moins de dix entreprises de déménagement* pour savoir qui aurait l’honneur de déménager la vaisselle de la grand-mère de Faverges, notre millier de mangas et la tente Quechua. Importante, la tente Quechua.

Sur ces dix transporteurs, six ont daigné nous répondre. Vous vous demandez comment on fait un devis pour un déménagement ? Voici la marche à suivre :

  • saisissez les mots clés adaptés à votre situation dans votre moteur de recherche favori : « déménagement canada », « choisir déménageur canada », « conteneur québec » ou « déménagement lyon moncton ». Sachez que cette dernière requête ne donnera pas grand chose.
  • une fois que vous avez trouvé quelques références d’entreprises apparemment compétentes, cliquez sur l’option « Demander un devis gratuit » que le site ne manquera pas de proposer
  • passez environ 18 heures à remplir les formulaires détaillés de vos possessions, vos coordonnées, vos dates de départ
  • attendez qu’on vous recontacte
  • attendez encore
  • faites quelques relances
  • quand par hasard une entreprise vous recontacte, rendez-vous compte qu’elle n’a pas du tout lu le contenu du formulaire récapitulant vos possessions
  • renvoyez-lui un fichier récapitulant vos possessions
  • attendez qu’un commercial vous rappelle pour venir sur place estimer le volume  de vos possessions
  • obtenez entretemps un devis préliminaire par mail, qui sera de toute façon revu à la hausse une fois le commercial passé
  • prenez six demi-journées de congés pour faire visiter votre logement au commercial venu, au choix, estimer le volume de vos possessions ou dire du mal de ses concurrents
  • attendez qu’il revoit le devis à la hausse
  • recevez enfin votre devis final, qui pourra être revu à la hausse selon le cours du carburant quelques jours avant le départ.

En résumé, demander un devis pour un déménagement international, c’est beaucoup d’attente entrecoupée d’estimations du volume de vos possessions et de révisions à la hausse.

déménagement nouveau-brunswick canada immigration candidats des provinces résidence permanente expatriation pvt initiative stratégique conteneurSource

Après près d’un mois et demi passé à courir après les déménageurs, nous avons désormais six devis fiables, que je vous dévoile sans plus tarder.

Ces devis portent tous sur les conditions suivantes :

  • 25 à 30 m3, soit un conteneur de 20 pieds personnel
  • de porte à porte entre Lyon et Moncton, sans accès difficile
  • emballage de la vaisselle / emballage de tous les objets fragiles / emballage complet par le déménageur
  • démontage et remontage des meubles si besoin
  • frais portuaires THC
  • formalités d’importation
  • assurance tous risques
  • options d’assurance : couverture des séries, dérangement électrique, moisissures et mildiou

 

Déménageur Tarif Assurance Franchise
Galliéni – / 8 950 € / – 2 % 500 €
WMS Moving 5 950 € / 6 450 / 7 120 € 2,5 % 190 €
AGS – / 7 879 € / – 3,75 % 100 €
Direct Déménagement – / 7 797 € / – 1,8 %
Pélichet – / 6 970 € / 7490 € 3,3 %
Crown relocations – / 7 425 € / 7825 € 3,15 % 100 USD

 

Comme vous pouvez le constater, on a de gros écarts non seulement au niveau du tarif, mais aussi de l’assurance, de la franchise… Et je ne parle même pas des critères subjectifs comme le contact global avec l’entreprise, le ressenti avec le commercial et l’âge de la capitaine.

Sans oublier que je suis la seule à m’occuper de ce fouillis cette formalité, Martin étant très pris par son travail le petit lâcheur. En bref, c’est à moi qu’incombe le choix du transporteur. Grosse grosse responsabilité sur mes frêles épaules.

Et au final, qui est l’heureux élu ? Réponse la prochaine fois !

*Pour vous mâcher le travail, Tata Martine va même vous donner ces entreprises : Galliéni, Demarine, WMS Moving, Direct Déménagement, Biard, Pélichet, AGS, Grospiron, Crown Relocation et Atitramar.

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