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Tranches de vie : février 2017

Tranches de vie : février 2017

Encore des tranches de vie pas franchement néo-brunswickoises… Nous nous sommes en effet délocalisés dans l’Ouest américain pendant la majeure partie du mois de février, allant chercher chaleur et dépaysement dans des paysages désertiques. Les avons-nous trouvés ? De la chaleur, un peu… du dépaysement, beaucoup ! Voyez un peu :


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Tu ne m’en voudras si je n’élabores pas, tout est déjà en ligne (ou presque) sur mon blog de voyage ici ! À bientôt pour le mois de mars, lui aussi riche en aventures !

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Où (très) bien manger à Québec

Où (très) bien manger à Québec

On l’a déjà vu, Québec, c’est super. En plus d’être un régal pour les yeux, notre séjour de trois jours a été un festival de saveurs. Loin des troquets que nous fréquentons habituellement, nous avons élevé notre palais grâce à nos mamans, fines gastronomes, qui nous ont mené dans des trésors du goût que nous nous empressons de vous faire découvrir. Par ordre croissant de plaisir gustatif :

Mille et une pizzas, 363 rue Saint-Paul

Sobre, efficace. Une bonne pizza si vous êtes près de la gare, avec enfin une garniture de ce nom et pas trois champignons qui se battent en duel avec un fil de mozzarella.

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Le Lapin sauté, 52 rue du Petit Champlain

Un restaurant en plein milieu de la rue Petit Champlain ? Avec une déco aguicheuse ? Nous aussi, on a eu peur. Mais la terrasse et le harpiste de musique de rue étaient bien trop tentant pour les refuser. C’est donc avec énormément d’a priori et aucune attente que nous nous installons sur cette petite terrasse qui donne sur la place, bercées par la musique et redoutant l’arrivée des plats. Quoi qu’un peu chiches pour le prix (la voilà, la touche Petit Champlain !), ils ont parfaitement satisfait nos papilles et agréablement surpris nos sens.

Ci-dessous, chèvre chaud d’Alexis de Portneuf et poires à l’érable, et Riopelle-de-l’île-aux-Grues fondant, compote de courge musquée.

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Aviatic, dans la Gare du Palais

Une adresse recommandée par le Routard juste à côté de notre appartement ? Banco ! La déco est feutrée, le service souriant et impeccable. Le seul bémol est que nous avions appelé pour savoir si l’établissement proposait des plats végétariens, et avions obtenu une réponse affirmative. Arrivés dans le restaurant, les seuls plats végétariens sont les entrées. Une déception sur ce point, même si gustativement, tout était parfait : certes, Martine n’aura mangé que cinq tomates cerise, mais elles étaient divines avec leur espuma de boconccini. Le dessert est surprenant : gâteau aux carottes à étages et Messerschmidt (fondant au chocolat) frit.

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Chez Boulay, bistro boréal, 1110 rue Saint Jean

En voilà une belle adresse. Autour d’un concept de cuisine boréale qui met en valeur des baies, chairs et légumes septentrionaux sur des noms ronflants, cet établissement a une déco raffinée et était plein un soir de semaine. Une fois les assiettes servies, on comprend mieux. Bon point au menu : une section végétarienne avec plusieurs choix ! Merci !

Ci-dessous : betteraves du terroir marinées au sirop de merisier, chèvre des Neiges d’Alexis de Portneuf, et gnocchi gratiné à la graine de carotte sauvage et tomme de Monsieur Séguin (on avait dit « ronflant », ok ?)

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Légende chez la Tanière, 2115 Rang Saint Ange

Une incroyable surprise, à ne manquer sous aucun prétexte : nous sommes tombés chez Légende au hasard, alors que ni la terrasse ni la façade ne payaient de mine. Nous avons même failli repartir lorsque j’ai vu que la carte ne proposait aucune option végétarienne. C’était sans compter le serveur/gérant/employé béni, qui a pris les choses et m’a dit qu’il ferait concocter quelque chose par le cuisinier. Dans ces cas-là, on s’attend à du bricolage : ce fut une symphonie de légumes et protéines végétales (lentilles, tofu) cuites à la perfection, assaisonnées brillamment, selon un concept nordique semblable à celui de Boulay ; lentilles, topinambour en entrée, croquettes de tofu, courge et céleri en plat.

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Et tout ça pour des prix qui ne dépasse pas 12 dollars l’entrée, 25 dollars le plat ! Je n’exagère pas quand je dis qu’il s’agissait là de certains des meilleurs repas de ma vie.

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Six mois au Canada : les attentes contre la réalité

Six mois au Canada : les attentes contre la réalité

18 octobre 2014-18 avril 2015 : l’article des six mois

*musique triomphante*

Aujourd’hui, cela fait six mois que nous sommes arrivés. C’est à la fois très court et très long, et un petit cap qui signale que nous quand même installés pour de bon (enfin, pas toute notre vie non plus, on ira passer notre retraite en Floride, comme tout le monde !).

Six mois, c’est à peine un quart de nos deux ans de procédures.

Autant vous dire qu’en deux ans, on a eu le temps d’en rêver, du Canada, du Nouveau-Brunswick, de notre vie ici, avec tout ce que cela comporte d’enrobage naïf et de spéculations hasardeuses, de doux projets et de clichés intempestifs.

Nous avions tout planifié :

  • nous aurions une maison avec chacun son bureau dans une pièce différente, comme avant, une véranda ET un porche
  • Martine aurait un grand jardin pour vivre en autarcie (elle qui n’a jamais réussi à faire survivre un seul plant de basilic) et faire son compost
  • nous aurions une terrasse pour faire plein de barbecues
  • Martin aurait son demi sous-sol aménagé en grotte espace vidéo-ludique
  • nous aurions donné à Dora un copain : un grand chien blanc touffu
  • nous fêterions Noël sous la neige, en traîneau
  • nous habiterions au beau milieu de la forêt
  • Martine continuerait paisiblement son activité de traductrice ourse indépendante
  • Martin trouverait un emploi dans son domaine
  • nous aurions réussi à garder la ligne

Six mois après, voici ce que nous avons :

  • un appartement avec chacun son bureau… dans la même pièce, certainement pas de véranda et encore moins de porche
  • on peut composter grâce au tri sélectif mais en guise de jardin et pour le barbecue, nous nous contenterons de la pelouse au ras de nos fenêtres
  • pas d’espace vidéo-ludique en vue, mais nous vivons dans un demi sous-sol aménagé, c’est déjà bien, non ?
  • Dora règne toujours en maître au sommet de la hiérarchie familiale
  • il a fait +15°C à Noël
  • nous sommes à 5 minutes du chef-lieu à pied, ce qui est plutôt agréable
  • Martine continue son activité de traductrice indépendante, pas forcément paisiblement puisqu’elle fait d’énormes journées pour rembourser ses prochains voyages le trou creusé par le déménagement
  • Martine a effectivement trouvé un emploi dans son domaine, ce qui est très très chouette pour commencer
  • nous avons tous les deux pris du ventre, la faute à la gastronomie canadienne !

Et nous avons aussi :

  • intégré du vocabulaire acadien, fleuri ou non
  • vécu un hiver de folie
  • appris à ne pas toujours obtenir ce qu’on veut par l’agressivité
  • fait baisser notre tension
  • réappris à utiliser la voiture au quotidien
  • découvert de nouvelles manières de voir les choses
  • fait autant de balades en raquette que dans notre vie entière
  • rencontré des gens formidables, étrangers comme Canadiens
  • tenu d’innombrables conversations philosophiques sur le sens de notre déménagement
  • donné de la vie à nos sens

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Sortie : le temps des sucres dans les érablières de Moncton

Sortie : le temps des sucres dans les érablières de Moncton

Comme on l’a déjà vu à de nombreuses reprises, l’hiver au Canada, ce n’est vraiment pas terrible : il y a trop de soleil, trop de neige, trop d’activités, trop de chocolat chaud gratuit à n’importe quelle occasion.

Et comme si tout cela ne suffisait pas à dégoûter les malheureux expatriés tombés dans un terrible engrenage d’activités toutes plus insupportables les unes que les autres comme les raquettes ou le ski de fond, la fin de l’hiver a comme un goût d’apothéose : le temps des sucres vient clôturer la saison hivernale dans une débauche de calories propre à rebuter même les plus goinfres gourmands d’entre nous.

Alors que la sève monte dans les érables, une frénésie s’empare de la population qui ne jure plus que par un seul concept : le « brunch pancakes et sirop d’érable à volonté ». Entraînés bien malgré nous dans cette hystérie collective, nous n’avons pu que constater l’ampleur de cette folie : Martine a été contrainte, à son corps défendant, de reprendre SIX pancakes et d’ingérer l’équivalent d’un litre de sirop d’érable lors d’un brunch de ce type à côté de l’érablière de Stilesville.

Comme si cela ne suffisait pas, pas moins de trois cabanes à sucre sont implantées à cet endroit et tendent des traquenards au promeneur non averti qui croit faire une simple promenade digestive dans l’érablière : les cabanes attendent le chaland, bien blotties au fond des bois, pour surgir sans crier gare et piéger les malheureux à grands renforts de fumets caramélisés salivogènes et de tire d’érable à volonté, faisant un carnage calorifique à chaque fois.

Pire encore : certaines municipalités, comme Moncton, poussent le vice jusqu’à posséder leur propre érablière et à y proposer des visites gratuites. Trop d’initiatives sympas tuent les initiatives sympas et nous sommes écœurés par tant de gentillesse. Ou peut-être est-ce le sirop d’érable.

Voyageur, nous insistons : la saison des sucres n’en vaut vraiment pas la peine. Inutile de faire le détour. Passe ton chemin pour en laisser plus pour les autres. Conseil d’ami !

Regarde un peu comme ces photos prises autour de l’érablière de Stilesville sont effrayantes.

P1080408 P1080429 P1080434 P1080437 P1080449L’érablière de Moncton atteint des sommets : en plus de nous offrir une visite guidée gratuite, ils nous gavent aussi de sève, puis de sirop tiède, puis de tire, et c’est à ce moment qu’on est partis tellement ça devenait louche. Allez savoir ce qu’il aurait pu advenir.

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Captain Obvious : l’hiver, c’est trop bien, le temps des sucres, c’est ENCORE MIEUX. Plus Canadien, tu meurs.

Pour en profiter à fond en mars et avril :

  • Trois brunchs à pancakes à volonté (10-12 $) sont disponibles entre le 1266 et 1270 Gorge Road, Stilesville : dans la salle des fêtes de l’église le samedi matin ou à l’une des deux Pancake Houses de Trites Maple le long de la route ou au fond des bois (10 minutes à pied par le sentier juste à droite de l’église)
  • Tire d’érable pour 2 $ dans l’érablière au chalet avec les yeux ou chez Trites pour le même prix à volonté (on vous met au défi d’en manger plus de deux, cela dit)
  • Visite guidée gratuite de l’érablière municipale près du barrage de Turtle Creek après Riverview le week-end à 11 et 14 heures, environ une heure. Passionnant, mais allez-y le ventre vide, on dit ça on dit rien…

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L’arrivée du conteneur : Noël avant l’heure

L’arrivée du conteneur : Noël avant l’heure

Le conteneur, c’est un peu comme le Père Noël.

Un Père Noël dont on ne connaîtrait pas la date de passage, ce qui pimente encore un peu plus l’attente. Trépignements et petits [ou grands] cris de joie sont de mise lorsqu’il arrive enfin.

déménagement conteneur wms moving euro transport canada nouveau brunswick résidence permanente candidats des provinces initiative stratégique 3« HO HO HO ! » GNIIII IL ARRIVE ! IL ARRIVE !

Un Père Noël qui profite de notre amnésie temporaire, en nous ramenant des meubles dont on avait oublié l’existence en un mois et demi de camping d’intérieur : le secrétaire familial de Martin, les meubles pour les DVD, le buffet autrefois rempli de bouteilles d’alcool.

Un Père Noël généreux : 114 colis quand même, on a été sages cette année.

déménagement conteneur wms moving euro transport canada nouveau brunswick résidence permanente candidats des provinces initiative stratégique 1Ah oui quand même.

L’arrivée des colis-cadeaux, en toute logique, c’est la fête.

Le déballage est une liesse, l’appartement résonne du bruit du papier qu’on froisse, des cartons qu’on ouvre, des emballages qu’on déchire.

La plupart des colis sont comme des cadeaux : une surprise sans nom, la joie dans les cœurs, les sourires infinis. Ici des vêtements chauds qui changeront des deux tenues qu’on et depuis un mois et demi ! Là des coussins moelleux ! Et quelle joie de recevoir retrouver des PLAIDS !

Et comme chaque Noël, on reçoit des cadeaux plus ou moins pourris. L’escabeau qui va aller encombrer le cellier. Le lot de chaussettes froissées. Et l’inénarrable carton de ramasse, avec sa balle en mousse et ses deux feutres retrouvés juste avant que le camion ne parte.

Mais dans le fond, on aime bien cette ambiance un peu suspendue hors du temps, cette ambiance si spéciale des jours de réjouissance, où la joie réchauffe tous les membres du foyer.

Et n’oublions pas les cadeaux qui n’étaient pas prévus. Car ce que les enfants aiment encore le plus, c’est souvent l’emballage !

*photo censurée de Martine se roulant dans 3 mètres cubes de papier à bulles*

déménagement conteneur wms moving euro transport canada nouveau brunswick résidence permanente candidats des provinces initiative stratégique 2Je ne suis pas un livre, vous êtes sûrs ?

Avoir reçu le conteneur, c’était un peu Noël avant l’heure.

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Internet au Canada : la guerre des prix

Internet au Canada : la guerre des prix

Ici, Internet, c’est la guerre. La guerre des prix, une guerre féroce et sale. Une guerre dont les victimes ne sont autres que nous-mêmes.

Si toi aussi tu es fraîchement débarqué.e de France, la truffe humide et l’œil naïf, tu penseras peut-être que les tarifs dont tu avais l’habitude (une trentaine d’euros pour le triple play de base, une cinquantaine pour une offre quadruple play fibre) étaient une constante dans les pays occidentaux.

Il existe pourtant des lieux barbares qui te renverront en deux temps trois mouvements au Moyen-Âge des télécommunications : j’ai nommé, l’Amérique du Nord. Les plus avertis d’entre vous savaient sans doute déjà qu’aux États-Unis, un forfait Internet dépasse la centaine de dollars. Ici, c’est un peu la même chose.

On a pour politique d’éviter les articles en mode « ouin, la France c’était trop bien, ici c’est tout pourri » (sauf si on peut en faire un article rigolo ET trouver un sujet qui rétablit l’égalité aux points) mais vous nous passerez cet écart car avec Internet, ici, on se sent un peu déconnectés de la réalité [huhu].

Les offres mixtes « Internet/téléphone fixe/télé par câble » sont aussi légion qu’effarantes : 150 dollars au bas mot. Et les forfaits Internet illimités, on oublie vite fait.

Nous consentons volontiers à nous faire plumer pour Internet, sans qui notre vie de cyberdépendants n’aurait plus aucun sens, mais hors de question de perdre trop de plumes pour le reste :

  • pourquoi payer un téléphone fixe quand Skype permet d’appeler en illimité dans le monde entier pour 15 euros ?
  • pourquoi payer pour avoir les 800 chaînes du câble à l’ère Netflix ?

télévision Internet téléphonie rogers bellaliant nouveau brunswick canada résidence permanente candidats des provinces initiative stratégique monctonEt puis payer pour avoir Fléchettes TV, merci bien !

(Attention, les affirmations ci-dessus ne sont assénées qu’à la faveur de notre radinerie : si les 800 chaînes et le téléphone fixe avaient été compris dans les charges de notre appartement, on les aurait acceptés avec plaisir !)

Deux FAI se taillent la part du lion au Nouveau-Brunswick : Rogers et BellAliant. D’autres fournisseurs bien meilleur marché existent, comme Teksavvy par exemple, mais ils sont présents uniquement en ligne et ne desservent pas forcément toutes les adresses : renseignez-vous !

Nous voulions signer chez Teksavvy pour environ 60 dollars par mois pour Internet uniquement (je te vois déjà souffrir derrière ton écran à l’évocation de ce prix : tu peux t’accrocher à ton slip), mais impossible de savoir si notre immeuble était raccordé, il fallait attendre qu’on nous rappelle, et attendre, c’était justement la dernière chose qu’on avait envie de faire.

Martine devant faire bouillir la marmite et Martin claquant une durite pour cause de sevrage prolongé d’Internet, nous avons décidé d’aller chez Rogers, qui a pignon sur rue, pour obtenir Internet dans les plus brefs délais. Nous nous vîmes en train de signer le contrat un vendredi, et le lundi suivant, le technicien était passé. Un problème de routeur et une descente (cordiale, la descente) chez Rogers plus tard, nous avions une connexion Internet qui fonctionne.

Exit câble et téléphonie résidentielle : nous avons opté pour un forfait Internet fibre pour la modique somme de 82 dollars TTC. Ici, c’est hyper compétitif ! Pour nous, être connectés au monde était indispensable. VITAL, même. Avec notre forfait fibre 80 et sa limite de téléchargement à 500 GB, nous pouvons regarder des films et des épisodes de Big Bang Theory, Martin peut jouer à LOL et Martine peut passer ses journées sur Facebook à travailler. Sauvés !

En conclusion : chers Français qui comptez le rester, savourez votre offre Free ou Orange à 30 € mensuels, et chers futurs immigrants, dans votre budget prévisionnel, prévoyez qu’Internet peut représenter une sacrée dépense mensuelle en fonction de vos besoins, qui sera toutefois compensée par votre loyer absolument ridicule pour la surface habitée… Voyons le bon côté des choses !

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Pas de regrets : ce qu’on fera avant de partir

Pas de regrets : ce qu’on fera avant de partir

Une échéance est souvent l’occasion de remarquer toutes ces choses auxquelles on n’a pas prêté attention pendant qu’on en avait le plein usage, quand on n’avait pas encore remisé nos yeux émerveillés au placard pour retomber dans une léthargie apathique.

Martine se souvient de son émotion au moment de quitter le club plus ou moins fermé des possesseurs de carte 12-25 et de sa frénésie de voyage deux mois avant l’expiration de son précieux sésame, alors même qu’elle aurait pu profiter des dix années précédentes pour voyager en France pour pas cher. Toutes proportions gardées, l’histoire se répète.

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On n’ouvre jamais autant les yeux sur ses privilèges et son environnement qu’au moment de les quitter. À différents niveaux et en bien ou en mal d’ailleurs (« Sarko revient mais moi JE ME CAAAASSE !!!! »). À un niveau personnel, c’est l’heure de quelques constations et modestes bilans.

On peut ainsi se retrouver à s’agiter avec la frénésie d’un poulet décapité pour faire toutes les choses qui nous tiennent très à cœur :

  • C’est ainsi qu’on se retrouve à refaire notre salle de bain de fond en comble un mois avant de partir (avec pour excuse le confort des futurs locataires)
  • À arpenter le pavé pour enfin aller goûter les délicieux falafels dont on nous parle depuis un an
  • À aller enfin un week-end sur la route des fromages de Savoie, qu’on planifiait mollement depuis cinq ans
  • À débloquer deux heures pour aller dans le premier bar à chats de Lyon. Car en termes de priorité avant de partir, je ne vois rien de plus impératif que d’aller dans un bar à chats ! Un BAR À CHATS quoi !

Il reste certaines incertitudes dont les variables sont le temps, le courage et l’énergie :

  • faire imprimer les albums photo de ces deux dernières années ?
  • changer moi-même la moquette tapissée de vomi félin un peu sale ?
  • aller faire un petit massage pour évacuer la tension ?
  • coudre les bouillottes sèches que j’ai en projet depuis cet été ?

Et on fait le deuil de ce qu’on ne fera pas, mais alors vraiment pas :

  • je n’irai jamais dormir à la belle étoile dans le jardin privatif de la copropriété, juste pour délirer, car l’été s’est presque fini avant d’avoir commencé
  • on n’ira jamais au fabuleux restaurant franco-japonais qui ne prend les réservations que plusieurs mois à l’avance
  • je n’irai pas me faire un petit week-end à Turin avant bien longtemps, pas plus que nous ne gravirons la Tournette en famille comme je l’avais prévu cet été.

Pour autant, les regrets n’ont pas de place ici : pour quoi faire ? Si nous n’avons pas pris le temps de réaliser ce que nous souhaitions, peut-être était-ce parce que cela ne nous tenait pas tant à cœur que ça. Lyon était une formidable ville d’adoption pendant près de douze ans. Maintenant, place à la nouvelle liste de choses à faire au Nouveau-Brunswick !

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Liban

Liban

C’est un peu Beyrouth là non ?

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Chez nos hôtes à Hemlaya

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Grottes de la Jeita

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Byblos

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Dégustation de vin à Zahlé, dans la vallée de la Beqaa. De l’autre côté de la vallée, la Syrie.

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_1050265_1050295Un checkpoint

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Réception de mariage à Faraya _1050325 _1050335 _1050373 _1050379 _1050322 _1050401

Nos hôtes 🙂

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Notre première bougie

Notre première bougie

Le blog souffle sa première bougie !

Un an d’articles, d’anecdotes, d’expériences et aussi d’échanges avec nos chers lecteurs, puisque vous êtes de plus en plus nombreux à nous contacter en privé pour nous demander des infos sur l’initiative stratégique au Nouveau-Brunswick (au lieu de poser vos questions dans les commentaires pour que tout le monde puisse profiter des réponses, bande de petits filous).

Et ça, ça nous fait immensément plaisir puisqu’au delà des nouvelles à la famille (coucou les mamans !), ce blog avait aussi l’ambition d’être utile et instructif pour des futurs candidats à l’immigration parce que, disons-le tout net, quand on se lance là-dedans, on fait plus que pédaler dans la semoule : on s’y noie proprement.

Donc MERCI à vous tous de nous suivre ! Cette année, nous avons reçu plus de 5 600 visites et plus de 14 200 pages ont été lues, ce qui nous gonfle d’orgueil et de fierté !

Nous entrons dans la dernière ligne droite du départ, avec toujours plus de rebondissements administratifs, de surprises logistiques et de montagnes russes émotionnelles. Restez avec nous encore un peu !

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Choisir un déménageur : épisode II

Choisir un déménageur : épisode II

La dernière chronique s’était terminée sur un cliffhanger tout pourri, un suspense de bas étage sur le choix de notre déménageur : « Mais quelle entreprise nos gais lurons vont-ils bien pouvoir choisir ? La suite au prochain épisode, après une page de réclame ! ».

Mais sachez bien que ce n’était pas volontaire : le 14 août, à moins de trois mois du départ, nous ne savions toujours pas qui allait avoir l’honneur de déménager notre canapé géant, notre désormais mythique machine à croques et notre tableau de Dark Vador à la Warhol (je vous le montrerai un jour, si vous êtes sages).

Intermède : un petit rappel salutaire

On nous demande souvent pourquoi on s’embête à prendre un conteneur au lieu de tout revendre. Je vous renvoie tout d’abord à cet article très bien fait sur la question. Ensuite, laissez-moi vous donner une petite formule mathématique assez simple :

prix des meubles revendus à Lyon – prix des meubles achetés à Moncton x coefficient d’emmerdement ² = conteneur

Si vous avez fait un bac littéraire et êtes des grosses quiches en maths, voici ce que ça donne en français :

  • d’une part, le prix de vente des meubles revendus sur le bon coin sera dérisoire et en plus, ça embête vraiment Martine de gérer des dizaines d’annonces en ligne
  • d’autre part, le prix d’achat de nouveaux meubles sera faramineux et en plus, ça embête vraiment Martin de racheter des meubles au compte-gouttes
  • enfin, le conteneur est certes ruineux cher mais nous garantit une paix d’esprit royale : on met les meubles dedans et on les retrouve un mois et demi après. Bim. Facile.

Reprenons le match

Ce que nous savions au vu des prestations et tarifs des différents concurrents, c’est entre qui le match allait se disputer.

DANS LE COIN BLEU : WMS MOVING !

DANS LE COIN ROUGE : PÉLICHET !

UN SEUL EN SORTIRA VIVANT ! DU SANG ! DU SANG !

WMS Moving commence par un bel enchaînement de trois devis tous plus imbattables les unes que l’autre, qui font vaciller l’adversaire sans le faire tomber : ses deux devis restent crédibles et résistent à la force de ce combo féroce.

Quand on attaque Pélichet, Pélichet contre-attaque. Certifications et affiliations fusent dans les dents : ISO 9001:2008, FAIM et Cercle Magellan, c’est du lourd. Les deux accréditations de WMS Moving, IAM et IMC, font à peine le poids. Sa petite botte secrète dévoilée sur le tard, la certification « Pépite du Grand Lyon« , lui permet de retrouver l’équilibre et évite le down.

Pélichet semble prendre l’avantage sur le terrain du capital confiance : sa présence en ligne et le fait que cette entreprise nous ait été conseillée par une connaissance diplomate manque d’envoyer WMS Moving au tapis, qui ne peut répliquer à cause de son absence presque totale de visibilité en ligne.

WMS Moving se ressaisit et reprend l’avantage avec son assurance : avec 2,5 % de la valeur déclarée et pas de surplus pour les moisissures, c’est de loin le moins cher. Avec ses 3,3 %, Pélichet est mal en point, d’autant plus que nous avons deux sons de cloche entre le devis et la visite à notre domicile sur les prestations comprises.

Un petit coup bien placé du facteur de la proximité lyonnaise de WMS Moving ne met pas Pélichet KO, mais lui fait un petit peu mal quand même.

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Pélichet ne se laisse pas faire et retourne à nouveau le match avec son devis « objets fragiles uniquement », qui comprend l’emballage des meubles. Dans ses devis avec emballage du fragile, WMS Moving est certes bon marché mais nous laisse emballer nos propres meubles et acheter nos cartons et matériaux d’emballage. Ce coefficient d’emmerdement est sur le point de le faire perdre aux points.

Heureusement, sa prestation « doigts de pieds en éventail » est la moins chère de toutes. Grâce à ce coup imparable, WMS Moving met KO son adversaire pourtant coriace.

Vainqueur de ce combat acharné : WMS MOVING ! On l’applaudit !

Le choix du déménageur, c’est fait. Mais croyez-vous qu’on voie le bout du tunnel pour autant ? Laissez-moi rire, ça ne fait que commencer !

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