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Étiquette : vivre au canada

Les petits commerces qu’on aime bien

Les petits commerces qu’on aime bien

Avec l’annonce de la fermeture de la librairie d’occasion Folio Used Books hier, on s’est dit qu’il était plus que temps de faire un petit répertoire de ces petits commerces qu’on apprécie. Et puisqu’on adorait Folio Used Books en y allant trop peu souvent, n’oubliez pas de joindre l’acte à la parole : se déclarer en faveur des petits commerces, c’est bien, y aller vraiment (et régulièrement), c’est mieux.

Oubliez momentanément le Starbuck’s de la facilité et faites le détour pour aller aider votre petit café préféré, délaissez temporairement Indigo Chapter’s et rendez une petite visite à la librairie la Grande Ourse. Alors que vous préparez peut-être déjà les fêtes, le moment est tout trouvé pour aller acheter vos cadeaux au profit des petits artisans.

 

OK my dear

Une friperie haut de gamme idéale pour dénicher des vêtements des décennies passées, des bijoux vintage, une belle collection de chapeaux incroyablement rétro mais aussi des bijoux et des cartes de créatrices locales. Le lieu regroupe sous le même toit OK my dear et SDV Vintage. J’adore le portant des robes, où on trouve des tenues fabuleuses sorties tout droit des années 70.

Il faudra même compter un peu plus cher que pour les friperies caritatives de l’Armée du Salut, évidemment, mais les pièces sont choisies avec soin et leur âge (et bon état) est garanti !

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Accès 324 chemin Mountain, Moncton

Café Clémentine

Un café francophone pas très loin de chez nous ? Ouiii ! J’y vais pour l’ambiance dépareillée avec des oeuvres d’artistes acadiens, la francophonie avec une bande-son éclectique où passent autant Bénabar que des groupes africains, le cidre chaud (jus de pommes-cannelle chaud), les fauteuils moelleux… Le week-end, on y va pour le baby-foot !

L’endroit est aussi une brûlerie : les cafés Sunny Brae. Je ne bois pas de café mais je suis sûre qu’ils font un excellent café, que vous pouvez aussi acheter en grains.

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Accès 62 promenade Elmwood, Moncton

Sequoia Organics

Une petite chaîne de magasins bios et naturels. Tu y trouveras d’excellents produits de beauté, des aliments sains, des gourmandises naturelles… Ça change du muffin goût « on sait pas trop » de Tim Horton’s ! On trouve aussi des céréales et des graines en vrac, des produits végétariens, une épicerie bio et selon les établissements, un cabinet de massage.

Tu cherches de l’argile pure pur te faire un masque ? Des vitamines pour te redonner de l’énergie ? Du kéfir ? De l’huile de coco bio ? N’hésite pas à demander conseil aux vendeuses qui connaissent leur affaire.


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Accès

114 rue Highfield, ou 1435 chemin Mountain à Moncton

550 chemin Gauvin à Dieppe

Boutique Passage

Probablement LA boutique pour tout ce qui touche aux sensibilités énergétiques à Moncton. Tu y trouveras une quantité impressionnante de cartes de visite de médiums, magnétiseurs, sophrologues… ainsi qu’un rayon produits écolos avec des gourdes de belle facture, des couverts responsables, des sacs à sandwiches réutilisables, des coupes menstruelles… et un rayon plus hippie avec des fringues à la Manu Chao, des mandalas, et même un rayon de livres sur le bien-être.

La façade ne paie pas de mine (un grand immeuble en briques qu’on croirait désaffecté avec des fenêtres borgnes…) mais à l’intérieur, la grande boutique est tout ce qu’il y a de plus vivante.

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Accès 232 rue Botsford, Moncton

Si cette chronique t’a plu, je peux en refaire d’autres avec d’autres petits commerces, car malgré les apparences, ils ne manquent pas à Moncton ! Donne-nous tes petits commerces préférés en commentaire !

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Cinq excellentes raisons de s’installer à Moncton

Cinq excellentes raisons de s’installer à Moncton

Le Nouveau-Brunswick, c’est la province canadienne méconnue par excellence : dans l’ombre de ses grandes sœurs le Québec et l’Ontario, elle manque de reconnaissance à la fois auprès des touristes et des candidats à l’immigration au Canada.

Et pourtant ! Et pourtant… si vous saviez, à Moncton…


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On peut choisir entre vie citadine…

On peut tout à fait mener une vie citadine au Nouveau-Brunswick : en choisissant d’habiter à distance de marche du centre-ville, on peut profiter de nombreux bars, de discothèques, de restaurants. On peut aller à la bibliothèque en vélo et à une expo à pied. Tu peux mettre travailler au centre-ville. Voire ne pas posséder de voiture. C’est possible. On connaît des gens qui le font très bien.

Tu veux de la culture ? C’est possible aussi. OK ce n’est pas Montréal, mais la ville n’a pas à rougir. Festival littéraire Frye en avril, festival international du film francophone en Acadie Ficfa en septembre, festival Inspire en juin, présence d’un centre culturel (le centre Aberdeen), des théâtres l’Escaouette et Capitol, du Ballet atlantique du Canada… On a même un festival de la poutine !

Si tu grattes un peu, si tu cherches, tu trouveras de quoi avoir une vie culturelle bien remplie.

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…ou se jeter à bras ouverts dans la Nature

Moncton reste pourtant une ville de petite taille. Et qui dit ville de petite taille dit aussi retour à la Nature. Les activités ne sont pas du genre coûteuses. Si les vernissages ne sont pas ton truc, tu peux opter pour la vie sauvage. La cueillette de pommes. La cueillette de champignons au printemps. Les randonnées le week-end. Aller à la plage en été. Les raquettes en hiver, on se réjouit d’un chocolat chaud.

Il suffit de s’éloigner d’environ 20-25 minutes du centre-ville et te voilà qui respire. Les terrains sont plus grands, les voisins plus loin, tu auras assurément des ratons-laveurs dans ton jardin et probablement quelques chevreuils, aussi. À toi les sentiers au départ de chez toi. Même pas besoin d’habiter à la campagne d’ailleurs, puisque Moncton est plutôt bien achalandée en sentiers qui t’offriront des kilomètres de promenade le week-end.

Pouvoir concilier ville et campagne, c’est génial. Pas besoin de faire un compromis entre ton emploi qui nécessite la proximité d’une ville (si tu es développeur informatique ou si tu veux travailler dans la culture…) et ton envie de verdure.

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On peut vivre en deux langues

Je le dis souvent : le frisson de commander son caffé latte en anglais, la sécurité de communiquer avec l’administration en français. Si tu es audacieux, tu viseras l’inverse : la sécurité de commander ton hamburger en français, le frisson de renouveler ton permis de conduire en anglais. Ça marche aussi. D’un certain côté, l’aventure se trouve probablement là, mais soyons honnête : pour les choses importantes, comme obtenir son numéro NAS, souscrire un contrat d’assurance ou expliquer à la coiffeuse comment elle doit faire notre frange, nous sommes nombreux à préférer notre langue maternelle.

Au-delà de nos préférences personnelles, le bilinguisme de la province offre aussi d’immenses possibilités aux enfants et d’immenses maux de tête aux parents : école francophone ou anglophone ? Je ne trancherai pas en faveur de l’un ou l’autre, mais vivre au Nouveau-Brunswick, c’est l’assurance de pouvoir vivre en deux langues. Pour certaines personnes, le pouvoir se transforme en « devoir » vivre en deux langues, mais si tu es réfractaire à l’anglais, sois futé et va au Québec (ou en Belgique, en Suisse, à Monaco…) !

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On peut devenir propriétaire pour pas cher

Le mois dernier, on a fait une offre pour une maison de ville composée de deux appartements de 100 m² chacun, à 10 minutes de marche de la bibliothèque. Prix de départ : 170 00 $. Soit 115 000 euros environ. Je te laisse finir de t’étouffer et je reviens ?

Mais ça, c’est une maison relativement grande au centre-ville. Tu peux avoir un bungalow d’environ 80 m² en banlieue proche avec un petit bout de jardin, qui accueillera sans problème une famille de trois personnes, pour 110 000 $ (75 000 euros).

Les grandes et belles maisons se vendent entre 300 000 et 500 000 $ (200 à 340 000 euros).

Là, tu te dis que les frais administratifs doivent être exorbitants. Pas vraiment. Quelques taxes par-ci par-là, des frais de notaire de 1 % (oui, UN POUR CENT !) et tu peux rajouter environ 5 % au total. Pas la fin du monde, hein. Les frais d’agence immobilière sont d’ailleurs pris en charge par le vendeur.

Bref, si devenir propriétaire est ton rêve, il pourrait bien devenir réalité. À noter, avant d’avoir passé deux ans sur le territoire canadien, tu devra malgré tout fournir 35 % d’apport… Mais ce n’est pas vraiment la mer à boire, non ?

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On est accueilli comme nulle part ailleurs

À ce stade de la chronique, tu penses peut-être que je suis sponsorisée par le gouvernement provincial ou l’office du tourisme. Pas du tout ! Et ce dernier point a d’autant plus de poids que globalement, je n’aime pas les gens en général.

La vie en société m’ennuie, je n’aime pas spécialement les mondanités, je porte un intérêt très lointain à l’humain… et pourtant, j’apprécie énormément la douceur des gens d’ici, qu’ils vivent à Moncton depuis sept générations ou sept mois.

Le monde est détendu. Souriant. Les gens sont honnêtes. Ils font confiance, on fait confiance en retour. Ils sont détendus, on se décrispe à leur contact.

La vie au Nouveau-Brunswick devrait sans doute être remboursée par la sécu pour son effet bénéfique sur la tension artérielle et le stress en général. Elle ne réglera pas tous tes problèmes, tu ne feras peut-être carrière ici, mais au moins, tu souffleras. Tu respireras. Tu souriras.

Et en ce moment, je crois que pas mal d’Européens en ont besoin.

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Pourquoi tu vas grossir au Canada

Pourquoi tu vas grossir au Canada

On s’est rendu compte récemment qu’une question revenait souvent chez les immigrants fraîchement débarqués.

« On doit s’attendre à grossir ? Comment faire pour ne pas grossir ? Vous avez grossi, vous ? »

Ce sujet semble parmi les premières préoccupations des p’tits nouveaux aux aguets, aux côtés de « comment c’est, l’hiver ? » et « on croise souvent des ratons-laveurs ? » [chez nous comme chez les autres, hein]. On s’est donc dit qu’une petite chronique sur la chose s’imposait, pour rassurer (ou pas) tout le monde.

Note préliminaire : nous ne cautionnons pas la grossophobie. Tu es gros ? Tu es maigre ? Tu as grossi ? Tu as maigri ? Cela ne regarde personne d’autre que toi, tu as le droit au respect comme tout le monde. Être gros n’a rien de honteux ni d’humiliant et c’est pourquoi nous n’allons pas traiter la question sous l’angle « comment ne pas grossir » (qui sous-entendrait que grossir est négatif) mais plutôt « POURQUOI tu vas grossir ». Et pourquoi ce n’est pas grave.

Parce qu’autant te faire à l’idée, c’est inévitable. De notre expérience et de celle de bien des immigrants qui nous entourent, l’arrivée en pays étranger, et à plus forte raison au Canada, entraîne une prise de poids minime, de l’ordre de 5 à 10 kg. Rien de bien méchant donc.

Grossir au canada

Tu vas grossir parce que… tout est nouveau !

Si tu es gourmand.e comme nous, arriver dans un nouveau pays ressemble au paradis. Tous ces parfums, toutes ces saveurs, tous ces plats inconnus… Martine avait d’ailleurs pris 10 kg lors de son année d’études en Nouvelle-Zélande, parce que… parce que !

Les muffins à la citrouille en automne, la poutine au sanglier du Tide & Boar en hiver, les brunch pancakes au printemps, tous ces fruits de mer et ces glaces en été… Tout est nouveau, tout est beau, il te faut absolument tout goûter, tout essayer, trouver de nouveaux repères.

Regarde un peu le French à Moncton, avec son pot de Fluff : il risque de t’arriver la même chose, et ce n’est pas Martine qui te contredira, avec son Oréo frit !

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Cette photo a été réalisée sans trucage.

Tu vas grossir parce que… tu vas prendre de nouvelles habitudes

Une fois que tu auras tout goûté jusqu’à écœurement, tu pourras alors choisir, en ton âme et conscience, ce qui te plaît. Martin a adopté le beurre de cacahuète (au chocolat, si possible). Martine a eu sa période nachos à la salsa. Martin adore les cookies aux arachides (décidément). Martine craque assez souvent pour des lattes aromatisés.

Mais on ne parle pas que de simples préférences de goût.

Tu vas peut-être aussi adopter de nouvelles habitude, comme grignoter des chips à midi au lieu d’un vrai déjeuner. Ou siroter des latte de 50 cl là où tu ne prenais qu’un thé avant. Ou dîner à 17 heures avant d’avoir un petit creux devant la télé par la suite.

Sans même parler de bouffe, le simple changement de vie peut te conduire à grossir : d’un boulot où tu étais debout toute la journée, tu vas peut-être te retrouver dans un bureau.

Tu vas grossir parce que… tout est plus gros, ou calorique

Bon. Imaginons que tu ne changes absolument rien à tes habitudes. Tu n’as rien goûté de nouveau. Tu n’as pas dévié d’un iota de ton rythme alimentaire. Tu manges exactement pareil.

… que tu crois ? Peut-être que le cookie que tu t’octroyais à 16 h ne fait plus 100 g mais 120 g. Peut-être que le yaourt que tu prends religieusement en dessert ne fait plus 120 calories mais 150. Que les pâtes Barilla ne font plus 200 calories pour 100 g, mais 250. Que le burger du McDo ne fait plus 300 g mais 350.

Ma théorie secrète est que même si on l’impression de n’avoir rien changé, certains changements subtils et hors de notre contrôle interviennent malgré tout. On retrouve des produits identiques : biscuits Belvita, pâtes Barilla, yaourts Activia, confiture Bonne Maman… Mais sont-ils vraiment identiques ? Je n’ai jamais comparé les infos nutritionnelles, mais je suis prête à parier qu’ils sont soient plus gros, plus caloriques, ou les deux. Je ne parle pas des produits d’importation que tu trouves à l’épicerie Blue Olive, mais des produits de même marque mais produits pour le Canada, qu’on trouve au supermarché.

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Ça ressemble à des vrais Fingers, mais…

Tu vas grossir parce que… tu n’as pas envie de savoir

On passe dans le côté sombre de l’alimentation nord-américaine. Une enseigne de fast-food affiche fièrement « ici, pas de poulet à la dioxine, pas de bœuf aux hormones ». Que doit-on en déduire sur la viande proposée par les autres chaînes de restaurant ? De nombreux produits frais proviennent des États-Unis, pas franchement connus pour leurs pratiques de culture respectueuses de l’environnement. Du maïs OGM, ça vous dit ? Du raisin aux pesticides ? Des fruits secs avec une liste d’ingrédients longue comme le bras ? De la farine enrichie ? Ce sont d’ailleurs l’une des raisons qui bloquent à la fois les États et les citoyens dans les négociations sur le traité Atlantique-Nord.

Quoi qu’il en soit, même en ne changeant rien, en n’adoptant aucun nouvel aliment, en pesant tes denrées, en préparant tout de zéro, en mangeant aux mêmes heures… Tu ne pourras pas échapper au fait que tes produits frais contiennent des substances jusque là absente de ton alimentation. Cela me désole aussi. On peut toujours adopter des paniers bio comme ceux des Paniers de la Récolte ou aller au marché, ce qui est un moindre mal, mais il y aura toujours des dégâts. Et par dégâts, j’entends des conséquences sur la santé, et pas seulement sur des points anecdotiques comme le physique.

Tu vas grossir… et peu importe !

Tu vas prendre du poids, c’est inévitable. Tu peux aussi me prendre en défaut et venir me raconter que non, toi, tu n’as pas pris de poids au prix de moult efforts, mais disons que le commun des mortels va prendre du poids. C’est un fait, acceptons-le.

Il n’en reste pas moins que même avec 5 ou 10 kg en plus, nous avons fait ce que peu de personnes ont osé faire : changer de vie, prendre son destin en main, défier les conventions pour n’en faire qu’à notre tête. Et ça, ça vaut bien quelques kilos en plus.

 

 

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Tranches de vie : juillet 2016

Tranches de vie : juillet 2016

Mes petits ratons-laveurs, je suis désolée. Je vous néglige. Il fait beau et chaud, et j’ai davantage la tête à profiter de notre courte belle saison qu’à passer du temps devant mon écran. Prenez cela comme une trêve estivale, et soyez sûrs que je reviendrai avec plein d’articles pour la rentrée. En attendant, un petit résumé des activités du mois de juillet.

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Le mois a bien commencé avec la fête du Canada ! Une belle journée caniculaire, en rouge et blanc, avec plein d’activités le long de la rivière Chocolat.

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Juillet a surtout été marqué par la visite de la famille : la mère de Martine et une de ses amies. Après une croisière sur le Saint-Laurent depuis Montréal, elles ont débarqué aux Îles-de-la-Madeleine et y ont été accueillies par Martine, qui avait fait le déplacement pour l’occasion. De superbes îles, on vous en reparlera !

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En rentrant, elles se sont arrêtées sur l’île du Prince Édouard au parc national de Grrenwhich, et à Charlottetown l’espace d’une soirée.

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Ma mère et son amie sont restées dix jours à Moncton. Après avoir vu la province sous un jour hivernal en avril 2015, elles ont découvert l’été au Canada, avec ses plages de sable blanc et sa chaleur (en pleine canicule, tout de même ù). Nous sommes allées à la (re)découverte de jalons de la province comme les rochers Hopewell…

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…le parc de Fundy…_1160156 _1160167 _1160193 (2)

…le parc de Kouchibouguac…
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…et avons même assisté à un powwow près de Miramichi !_1160224 (2) _1160230 (2)

 

Après ces dix jours intenses, nous n’avons pas vraiment beaucoup bougé. Nous avons fêté le 3Xe anniversaire de Martin par une belle journée et le mois s’est terminé assez rapidement.WP_007513Profitez bien de ce bel été et à bientôt !

 

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Une semaine avec le Festival Inspire

Une semaine avec le Festival Inspire

À la mi-juin, Moncton s’est mise aux couleurs du Festival Inspire, un grand rassemblement de barjos qui donne un autre visage à la ville, année après année.

Si je voulais être parfaitement honnête, ce n’est que la deuxième édition, mais la ville ne compte pas moins de dix nouvelles fresques venues s’ajouter aux cinq déjà réalisées l’an dernier, et ce n’est pas exagérer que de dire que le visage de la ville change.

Si vous vous souvenez, le Festival Inspire avait déjà commis une soirée en plein air… sous la neige, c’était en février. Et la bataille d’oreillers, aussi. Vous situez les joyeux drilles, maintenant ? J’adore ces gens.

Au programme de la semaine de festival :

Un lancer des couleurs à la façon de Holi

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Une rando disco à vélo à la découverte des nouvelles fresques, avec des boules à facettes parce que pourquoi faire une rando normale quand on peut réveiller animer toute la ville à coups de tubes disco ?

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Et même du tricot urbain, où Martine et une horde de tricoteuses déchaînées ont sévi sur la ville à grands coups de tricots doux et moelleux (qui ont déjà hélas disparu du paysage).

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Sans oublier le samedi, point d’orgue du festival, une journée estivale par excellence, avec son lot de jongleurs de feu, food trucks, échassiers, concerts et bonne humeur !

Un petit aperçu des fresques  :

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Un reportage : http://ici.radio-canada.ca/regions/atlantique/2016/06/22/002-fresque-art-mural-moncton-artiste-nb.shtml

Crédits photo : perso, Andy Demaret, ou photographes ayant contribué au Festival Inspire dont L.P. Chiasson.

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Survivre au code de la route

Survivre au code de la route

titre code de la routeTu vis ou viens au Canada et tu as quelques doutes sur le code de la route ? Voici un florilège pour t’aider à survivre à la conduite à la canadienne.

  • Quand le feu est rouge, on peut tourner à droite s’il n’y a personne. Cette règle ne vaut pas à Montréal. Cette règle est facile à appliquer en empruntant les lignes d’insertion sur la droite présente dans de nombreux carrefours.
  • Les feux de circulation comportent souvent quatre feux : rouge, orange, vert et flèche gauche verte. Quand la flèche verte clignote, tu es prioritaire pour tourner à gauche. Quand elle n’est pas enclenchée (seul le feu vert est allumé), tu peux tourner à gauche seulement s’il n’y a pas de voitures sur la voie d’en face. Ne t’avance pas au milieu du carrefour comme un gros Français bêta et reste derrière la ligne blanche.
  • Ah oui : au feu, on s’arrête AVANT le carrefour. Pas au pied du feu, sinon il risque de t’arriver des bricoles.
  • Toujours sur les feux de circulation : certains gros carrefours ont des feux séparés pour la file qui tourne à gauche. Dans ce cas, les feux correspondants seront à gauche.
  • Les carrefours à quatre arrêts. Mes préférés. Invention forcément sortie d’un cerveau docile et respectueux des règles, ce type de carrefour sèmerait le chaos chez nos Gaulois indisciplinés, dont le pays serait paralysé par une série d’impasses mexicaines sur route. Le principe est simple : comme chez le médecin, premier arrivé, premier à passer. Et on respecte scrupuleusement l’ordre de passage, s’il vous plaît. À noter, si par hasard un feu de circulation ne fonctionnait pas, cette intersection se transforme automatiquement en carrefour à quatre arrêts.


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Ce carrefour insensé ne peut être que l’oeuvre d’un esprit malsain.

 

  • De l’usage des signes de la main pour remercier : les gens d’ici ne semblent pas vraiment friands de signes de remerciement. Et pour cause : ils passent leur temps à se laisser passer les uns les autres, et passeraient en conséquence probablement la moitié de leur temps à se saluer.
  • Globalement, on adopte une conduite tranquille, on ne s’insère pas quand il y a tout juste la place pour une voiture, on évite les changements de voie soudains… Pas parce qu’on ne sait pas conduire, non non : parce qu’on risque de surprendre les conducteurs d’en face, peu habitués à autant de fougue et pas franchement prêts à des insertions périlleuses.
  • Les conducteurs ici sont gentils. Si quelqu’un met son clignotant pour s’insérer devant toi, laisse-le passer. Si deux voies fusionnent et bouchonnent, chaque voie laisse passer une voiture à la fois, même en cas de priorité à une voie.
  • L’essence est bon marché ! Les prix fluctuent comme partout, mais compte entre 0,90 et 1,10 $ le litre d’essence.
  • Les routes sont parsemées de marquages blancs ressemblant à ceux qu’on utilise en France pour les stops : aux abords des passages piéton, des stops, des feux de circulation, un peu partout. Si tu commences à t’arrêter à chaque fois, tu ne vas jamais arriver nulle part : vérifie la présence d’une signalisation verticale. Sinon, ces marquages sont simplement là pour matérialiser l’endroit où tu dois t’arrêter si besoin.
  • Le marquage vertical est plus présent que l’horizontal et fait foi en cas de doute. Et pour cause : pendant environ 10 mois de l’année, le marquage horizontal est invisible (sous la neige ou tout simplement effacé par les intempéries…).
  • Si un piéton ne fait ne serait-ce que mine de traverser (il a fait un signe de main / tourné la tête vers la rue / marche à la hauteur du passage piéton), arrête-toi impérativement sous peine de copieuses injures et de gestes insultants. Attends qu’il soit bien en sécurité sur le trottoir d’en face pour redémarrer. N’oublie pas de t’arrêter avant la bande blanche au sol et pas au ras du short du piéton.
  • Si un piéton traverse en dehors des clous, arrête-toi pour le laisser passer. Même s’il s’agit d’un inconscient en train de traverser l’autoroute (ça arrive).
  • Sur l’autoroute, tu peux t’arrêter sur la bande d’arrêt d’urgence pour aller aux toilettes ou aux champignons (je ne sais pas si c’est autorisé, mais les gens le font). Ne fais pas pipi entre les portières sous peine d’attentat à la pudeur et va dans les fourrés.
  • La nuit, redouble de vigilance sur l’autoroute et les routes de campagne, de peur de tamponner un orignal, un cerf ou un ours, qui feraient assez mal à ta carrosserie.
  • Il semblerait que la priorité à droite n’existe pas ici.
  • Au printemps, la fonte des neiges provoque un phénomène rigolo appelé « nids-de-poules ». Comme tout est plus grand au Nouveau-Brunswick, ce sont donc de véritables nids de dinosaures qui s’ouvrent sur la chaussée, fractures béantes prêtes à avaler le véhicule maladroit et tous ses passagers pour ne les recracher qu’au printemps (ou à la réfection de voirie) suivant. Garde tes distances avec ces failles dans l’espace-temps, pour ton bien et celui de tes pneus.
  • Si une ambulance arrive derrière toi, déporte-toi autant que possible sur le bas-côté et arrête-toi pour la laisser passer.
  • Si une ambulance arrive en face de toi, arrête-toi aussi le temps qu’elle soit passée.
  • Dans le doute, n’importe quel doute, arrête-toi. Si tu te fais klaxonner, tant pis.
  • Pour ton égo, sache que tu ne vas plus jamais rater un seul stationnement, les places de parking étant suffisamment grandes pour caser trois Smart en longueur et une BX et demi en largeur…. il en faut de la place pour les trucks de 5 mètres de long. Dans ta Chevrolet Spark (équivalent d’une Micra ici), tu vas avoir de la marge.

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Et ça, c’est un petit pick-up !

  • Si tu « oublies » de payer ton parking, tu en seras quitte pour une amende. Si tu dépasses ton parking ne serait-ce que de 4 minutes, tu en seras aussi quitte pour une amende. À savoir, le stationnement est gratuit en centre-ville de 18 h à 7 h et le week-end. Bon plan pour ne pas te ruiner et garder des jambes en forme : gare-toi au Staples à la sortie de la ville direction Champlain, c’est gratuit et à 5 minutes à peine du centre-ville.

Pour ceux qui n’ont jamais conduit une boîte automatique, voici comment apprivoiser cet engin étrange :

  • P : Park. Il est impossible de démarrer ou d’arrêter le contact si le levier de vitesse n’est pas sur P.
  • R : Reverse, la marche arrière
  • N : Neutral, le point mort
  • D : Drive, la marche avant
  • D2 : Drive 2… un mode mystérieux que nous n’utilisons jamais.

Seul le pied droit travaille pour freiner ou accélérer. Le pied gauche ne fait rien.

Tu as d’autres infos à donner aux conducteurs débutants ? On t’attend en commentaires ! Pour un complément d’infos, voir l’excellente chronique de A French in Moncton.

Infos supplémentaires grâce aux internautes (merci à vous !) :

  • s’arrêter lorsqu’un bus jaune a ses feux rouges qui clignotent, que l’on soit derrière lui ou en face, pour laisser passer les écoliers
  • s’arrêter pour laisser traverser les petites bestioles (je parle d’oies ou de canards, pas d’écoliers)… J’imagine que ce n’est pas dans le code de la route, mais c’est du bon sens !
  • pour les arrêts à sens : la priorité à droite s’applique lorsque deux voitures arrivent en même temps. Si elles sont en face, la priorité va à celui qui va tout droit.

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Une semaine à Cuba

Une semaine à Cuba

On prend les mêmes et on recommence : fin d’hiver, vols pas chers, Caraïbes. Mélangez le tout et obtenez une semaine de vacances dépaysantes à Cuba !

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Nous avons donc vu…

… des bâtiments coloniaux

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… tous les moyens de transport inimaginables, des vieilles voitures américaines aux charrettes en passant par les coco taxis

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… des cactus arborescents et une mangrove

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… des mogotes, ces pics karstiques rondouillets classés au patrimoine mondial de l’Unesco

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… du tabac et des cigares

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… des mojitos

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… des eaux turquoises

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… des reliquats du communisme avec juste un soupçon de culte de la personnalité

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… de la douceur de vivre

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… et plein de petits détails charmants, insolites, rigolos

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Bref, de belles vacances !WP_006641 (2)
Cuba, une belle destination d’ailleurs très prisée de nos compatriotes, qui représentaient près de la moitié des touristes croisés sur les routes. Martine a préféré le Mexique, qui compte plus de sites culturels, est moins cher et plus facile d’accès, mais pour une deuxième virée dans les Caraïbes ou pour les voyageurs aguerris, c’est parfait. 

Itinéraire

Varadero-La Havane-Vinales-Varadero

itinéraire

Adresses

Infos pratiques

  • il faut un visa pour entrer à Cuba. Il était compris dans le prix de nos billets d’Air Transat, à vérifier auprès du transporteur aérien.
  • billets Moncton-Varadero : 350 $, 3 h d’avion
  • budget pour une semaine en chambre d’hôtes, déplacement en car/taxi et repas : 400 $/personne

 

 

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Tranches de vie : avril 2016

Tranches de vie : avril 2016

En avril, ne te découvre pas d’un fil. En avril, fais aussi ce qu’il te plaît.

tranches de vie avril 2016

En avril, participe à une bataille d’oreillers organisée par le festival artistique Inspire (crédits photos : Andy Demaret, Festival Inspire et JP Chiasson Photographie). En pyjama môssieur, voui môssieur.
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En avril, participe à un atelier sur la traduction organisé par le festival littéraire Frye.
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En avril, sucre-toi le bec à notre désormais traditionnel rendez-vous français à la cabane à sucre._1140552 (2) _1140554 (2)

En avril, participe à une bachelorette (enterrement de vie de célibataire) et garde le secret sur le contenu de cette soirée, car ce qui se passe lors d’une bachelorette reste dans une bachelorette.

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En avril, va à la plage de Parlee et profite du soleil, des jeux pour enfants tout en restant admiratifs devant les kite-surfers qui bravent les éléments.WP_006489 (2) WP_006497 WP_006502 (3)

Bref, en avril, fais plein d’activités sympas en attendant la fin de l’hiver !

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Les sentiers du grand Moncton

Les sentiers du grand Moncton

Tu étouffes de passer tous tes week-ends au centre Champlain ou dans les zones commerciales de Moncton ?

Tu n’en peux plus de ta banlieue résidentielle et de ta pelouse grande comme un timbre-poste ?

Tu as mal vécu l’hiver, tu veux te décrasser au vert, avec de l’oxygène, de la forêt et des écureuils ?

Nous avons la solution : les sentiers du grand Moncton !

Titre Sur les chemins de moncton

(sentier nord-ouest)

Pour les sportifs, les amoureux de la Nature, les propriétaires de chien, parce que vous y verrez un faisan ou dix, ou simplement parce qu’ils font un raccourci sympa entre un point A et un point B, les sentiers de Moncton méritent d’être arpentés.

Le réseau de sentiers entretenus est relativement dense sur les trois communes du grand Moncton, et tu seras peut-être surpris d’apprendre qu’il existe littéralement des dizaines de kilomètres de tronçons.

Sentiers de Moncton

Source : Sentiers NB, excellente ressource pour des idées de balade

Force violette ! Le sentier du Nord-Ouest

Long de 10 km, ce sentier part des abords du lac Jones et finit peu avant la Côte Magnétique, en passant par le parc Centenaire, les abords du Colisée et les quartiers résidentiels du nord-ouest de la ville. Il est parfait pour une longue balade en vélo et permet d’enchaîner facilement avec le sentier riverain s’il te reste encore des forces.

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Entrée : Saint George/Wellington, parc centenaire, Edinburgh, Ryan, Evergreen…

Force rose ! Le sentier du ruisseau Humphrey (Moncton)

On connaît ce sentier sur le bout des doigts, puisqu’on habite près de l’une de ses entrées. Long de 5 km, il longe le ruisseau Humphrey, comme son nom l’indique (SURPRISE). Les deux premiers kilomètres sont plutôt dégagés, avec une jolie vue sur la ville en descendant vers le sud, et une grande plaine de jeu aussi accessible par Palisade Drive. Après, c’est la forêt.

On peut aussi prendre un sentier parallèle à la piste qui commence peu après le petit lac au barrage à castors. Un peu plus difficile physiquement (ça monte, ça descend…), il est aussi beaucoup plus calme et désert et semble connu des seuls propriétaires de chien. Même si la piste est agréable, il va sans dire qu’on préfère largement le sentier qui nous rappelle nos montagnes natales.

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(vers l’entrée sur Harrisville)

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(le fameux lac aux castors (peut-être ?)

Entrée : Lewisville, Mill ou Harrisville (je ne conseille pas cette entrée, qui est sur une grande artère avec pas vraiment de stationnement, assez dangereuse à notre avis)

Force bleue ! Le sentier riverain (Riverview, Moncton, Dieppe)

Le sentier riverain est un peu le point de rassemblement du gotha des sportifs de Moncton, le lieu où il faut être vu en train de suer sang et eau avant d’aller s’empiffrer un muffin au Café C’est La Vie.

Le sentier riverain traverse les trois communes sur plus de 20 km, longeant la rivière Chocolat, parsemé de zones de jeux et de points de vue. Côté Riverview, ne manquez pas le tronçon qui s’élance dans les marais pour aboutir à un belvédère juste en face du parc du Mascaret. Côté Moncton, le sentier fait une jolie promenade en centre-ville, avec des pontons pittoresques entre le parc du Mascaret et le Château Moncton. Côté Dieppe, on adore le tronçon qui part de la rue Louis et borde de belles maisons, ou celle qui part du quartier de Pointe-du-Chêne, avec ses passerelles.

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(vers Virginia)

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(le belvédère côté Riverview)

Entrée : un peu partout le long de la rivière, et notamment :

  • Riverview : aux abords des deux ponts
  • Moncton : vers le planchodrome, la zone d’événement, le Château Moncton, A&W et même derrière Shoppers !
  • Dieppe : Virginia, Louis, Beaubassin, Mélanson…

Force rouge foncé : le sentier sans nom (Dieppe)

On ne sait pas comment s’appelle ce sentier qui longe le marais Chartersville pour déboucher sur le boulevard Dieppe, mais laissez-nous vous dire qu’il n’en est pas moins agréable. Le Terrier donnait presque littéralement sur ce sentier, et autant dire que Martine l’a arpenté en long, en large, en travers, à l’envers, en diagonale et en sinusoïdale l’an dernier.

La première partie est superbe avec une belle vue ouverte sur le marais et les « collines » de Riverview. On s’enfonce ensuite dans la forêt, avec une vue imprenable sur de beaux semi-détachés neufs tous identiques (pratique pour un repérage immobilier) pour déboucher sur le boulevard Dieppe, où tu pourras te ravitailler chez Dolma.

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(vers Amirault)

Entrée : boulevard Dieppe ou rue Normandie/Amirault, avec plein de points d’accès intermédiaires (Thomas, Ruisseau, Meunier notamment).

Dieppe possède aussi un réseau de sentiers qui quadrille la banlieue résidentielle au nord du Parc Saint-Anselme, mais on ne les connaît pas (encore).

Force bleu clair ! Le sentier Dobson (Riverview)

Dans les sentiers du grand Moncton, le sentier Dobson est un peu à part. Premièrement, parce qu’il part du fin fond de Riverview. Deuxièmement, parce qu’il s’agit véritablement d’un sentier au sens où on l’entend (une petite trace de terre de 30 cm de large, pas une autoroute de gravier de deux mètres accessible aux fauteuils roulants) (même si nous n’avons rien contre les fauteuils roulants, le débat étant linguistique). Troisièmement, parce qu’il fait la bagatelle de 60 km de long. Il te faudra trois jours pour le parcourir dans sa totalité si tu es en forme et que tu as quelqu’un pour venir te chercher une fois arrivé au parc de Fundy. Sinon, il faudra revenir en stop ou te retaper le trajet en sens inverse. La rumeur veut que nous allions essayer de le parcourir en entier… info ou intox ?

Quoi qu’il en soit, le début du parcours, accessible pour une balade d’une après-midi, est très agréable, ombragé et le long d’un ruisseau, avec plusieurs sentiers secondaires bien balisés et des montées et des descentes.

Entrée : route Pine Glen, Riverview.

Pour les cyclistes, on n’oublie pas : on roule avec un casque (obligatoire) et avant de reprendre la saison, on passe à la Bikery prendre son adhésion à vie pour 5 $ et faire un petit bilan mécanique (jeudi de 17 à 20 h et samedi et 11 à 14 h).

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Ces objets dont vous ne soupçonniez pas l’existence

Ces objets dont vous ne soupçonniez pas l’existence

Quand on vit quelque part, on pense avoir tout compris. On a tous les objets qu’il nous faut pour le quotidien, et aucun objet ne manque à notre vie.

Aucun ? En es-tu sûr ? Penses-tu vraiment que ta vie ne serait pas plus belle si tu avais… un barbecue à roulettes pour l’emmener partout avec toi, au parc, chez tes amis, en vacances (attention au passage à la douane cependant) ?

ces objets improbables donc indispensables

… un oreiller cervical pour dormir dans l’avion, mais mille fois mieux : avec une capuche !
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… un cubi de café Starbucks pour tes réunions d’entreprise ?
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…un ouvre-boîte horizontal qui possède une petite pince pour ne pas te couper en soulevant le couvercle ?

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… des cure-dents à la cannelle ?

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… une boîte aux lettres en forme de poisson (OK tu la connais, mais on l’adore !)

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… une pique pour planter ta canette de bière soda dans le sable ?

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… une pique pour planter ton chien attacher la laisse de ton chien dans ton jardin pendant que tu vaques à tes occupations ?

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… un arceau pour transporter ton café partout, même en vélo ?

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…un gobelet en plastique vendu déjà traversé d’une paille, éminemment pratique pour le transporter dans ton sac ?

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…une brosse anti-poils de chat durable ?

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…une brochette flexible ?

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… des ballons autoscellants pour l’anniversaire de ta progéniture, car on sait tous parfaitement que faire un noeud à un ballon a toujours l’oeuvre de Satan en personne ?

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… un pèse antigel pour ceux qui fabriquent eux-même leur antigel et veulent être aux normes (peut-être ?) ?

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… un cache-clé en fausse pierre absolument impossible à distinguer d’une vraie, qui ne hurle pas du tout « mes clés sont cachées là-dessous, wouhou, venez ici les petits voleurs » ?

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Cette chronique n’a pas été sponsorisée par Canadian Tire, mais aurait pu.

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