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La fête de l’Acadie

La fête de l’Acadie

Après la fête du Canada le 1er juillet, c’était au tour de l’Acadie de célébrer sa fête nationale, qui tombe le 15 août. Jour non férié même au niveau provincial, le 15 août a néanmoins eu le bon goût de tomber un samedi cette année, nous permettant de nous lancer dans un marathon des festivités.

Avant la fête, les drapeaux acadiens sont de mise devant les maisons, aux balcons, sur les voitures, un peu partout. Le chiac est aussi ajouté en clin d’œil.

collage fête acadie

Le temps fort de la fête est le tintamarre : comme son nom l’indique, une manifestation où le bruit a la part belle. Vieille de soixante ans, cette manifestation consiste à faire le plus de bruit humainement possible pour signaler la vitalité de la communauté acadienne tout en se rappelant au souvenir des tympans du reste du pays. Les hasards de la programmation nous ont permis d’assister à pas moins de deux tintamarres : Dieppe et Moncton.

Tintamarre à Dieppe, la plus grande ville acadienne au monde

_1110221-acadie day fête de l'acadie 15 août dieppe moncton nb nouveau-brunswick_1110258-bis _1110270-bis_11103016-bis_1110285-bis

Tintamarre à Moncton _1110384-bis _1110437 _1110471 _1110477  _1110487 _1110502 _1110506 _1110482Le 15 août s’est terminé en musique à Moncton avec le festival Acadie Rock, série de concerts gratuits en plein air. Une bien belle journée, à laquelle nous avons participé en tant que spectateurs et non au sein du défilé : malgré une invitation du CAFi, nous ne voulions pas défiler : n’étant pas Acadiens nous-mêmes, il aurait été étrange de revendiquer une « fierté acadienne », au même titre que défiler au milieu des homosexuels pendant une Gay Pride serait incongru.

Tout au plus pouvons-nous éprouver une solidarité francophone dans cette province bilingue, et un brin d’émotion devant tant de drapeaux presque français. Cela ne nous a pas empêché d’apprécier le bruit et la liesse de cet événement rassembleur et d’espérer, un jour, assister au tintamarre de Caraquet, dans la péninsule acadienne, le plus grand au monde.

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Bref, on va émigrer au Canada.

Bref, on va émigrer au Canada.

Dans la course à l’immigration, la Brune a une aura séduisante et mystérieuse. Inaccessible au premier abord, elle débarque exactement quand elle souhaite et n’apparaît qu’aux plus patients.

Mais de quoi je vous parle ?

La Brune, c’est le petit surnom affectueux donné par les candidats à l’immigration à l’enveloppe finale, celle qui scelle notre destin, l’enveloppe qui nous dit si oui ou non, on passera du statut de « candidats à l’immigration » à celui d’ « immigrants » en bonne et due forme. Enveloppe en papier kraft brun, d’où son sobriquet.

Petit retour en arrière :

  • 14 avril 2014 : nous passons notre visite médicale
  • 9 mai 2014 : notre dossier en ligne nous annonce que nos résultats ont été reçus
  • 12 mai 2014 : notre dossier en ligne nous annonce qu’une décision a été prise, on nous prévient que la Brune nous parviendra d’ici une quinzaine de jours.
  • 12 mai 2014 : nous recevons la Brune dans notre boîte à lettres

Attends un peu, il n’y a pas une couille dans le pâté ? Comment la Brune nous est arrivée le même jour que la prise de décision ?

Par téléportation, on ne voit que ça.

Sinon, notre chargé d’immigration a voulu nous faire une chouette surprise en mettant volontairement à jour notre dossier en retard.

Quoi qu’il en soit, notre Brune est sans équivoque :

« Nous avons terminé l’étude de votre demande de résidence permanente au Canada et nous l’avons acceptée ».

Bref, on va émigrer au Canada.

Loki canada immigration nouveau-brunswick initiative stratégique

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