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Pense-bête à l’usage de l’expatrié : côté canadien

Pense-bête à l’usage de l’expatrié : côté canadien

Après le pense-bête côté départ, on a pensé qu’un pense-bête côté arrivée serait utile. Comme nous sommes locataires, je n’ai pas mentionné les formalités d’achat d’un logement.

Reprenons : on vous avait quittés à l’aéroport, aussi frétillants qu’angoissés…

Dans l’avion

  • ne pas paniquer
  • ne pas sauter de joie partout dans les allées
  • essayer de dormir

Le jour de l’arrivée

La première semaine

  • obtenir le Numéro d’Assurance Sociale, le NAS, sans lui, point de salut, ni de travail, de sécu ou de permis de conduire
  • acheter une voiture si ce n’est déjà fait
  • souscrire une assurance auto
  • immatriculer la voiture auprès de Service NB sous dix jours pour régler les différentes taxes
  • fixer les plaques d’immatriculation sur le char (les serre-câbles, ça marche bien)
  • prendre une carte prépayée mobile en attendant d’avoir un compte bancaire pour prendre un abonnement
  • acheter du crédit sur Skype, littéralement imbattable pour les appels internationaux
  • appeler la famille pour les narguer rassurer

Les deux premières semaines, à faire dans l’ordre

  • ouvrir un compte en banque
  • trouver un logement
  • demander l’affiliation à Medicare (la sécu)*
  • échanger son permis de conduire français contre un permis du NB *

*sans justificatifs de domicile (bail, RIB), impossible d’obtenir Medicare ou le permis de conduire : fais dans l’ordre, on te dit !

  • souscrire un contrat chez Énergie NB (eau chaude, électricité)
  • souscrire un abonnement Internet
  • éventuellement souscrire un abonnement câble et téléphonie résidentielle
  • souscrire un vrai forfait téléphonique mobile
  • se signaler aux associations d’aide à l’installation
  • mettre son blog à jour pour les hordes de fans en délire qui attendent des nouvelles

Le premier mois

  • aller dédouaner son conteneur
  • récupérer ton conteneur
  • déballer les cartons comme si c’était Noël
  • se signaler au Consulat
  • éventuellement souscrire une assurance habitation (facultative pour les locataires)
  • éventuellement souscrire une assurance médicale privée (qui sera bientôt obligatoire de toute façon)
  • s’immatriculer auprès de Revenu Canada si on monte une entreprise, fût-elle autonome (AHEM Martine, qu’attends-tu ?)
  • commencer les recherches d’emploi ou reprendre son activité autonome
  • réactiver les contacts du voyage exploratoire
  • débuter le réseautage
  • débuter les cours d’anglais si besoin

Les mois suivants

  • s’inscrire à une association pour sociabiliser (attention : on attend Medicare avant de reprendre la boxe thaï ou le vélo sur verglas)
  • voir les possibilités de bénévolat si c’est ton truc
  • adopter les traditions locales
  • rencontrer d’autres immigrants, essayer d’élargir son cercle
  • compléter ses placards avec des articles canado-compatibles : bottes de pluie, manteau résistant à -50°C, sirop d’érable

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Les bottes de pluie, c’est en plastique, c’est moche, ça va avec rien mais ça peut te sauver la vie. Surtout en cas de tempête de pluie.

Au bout de trois à six mois

  • recevoir sa carte Medicare : à toi le sport !
  • recevoir sa carte de résident permanent : à toi le champagne !
  • demander une carte de crédit : en tant que poussins fraîchement débarqués d’Europe, nous n’avons pas d’historique de crédit à mettre sous la dent de notre conseiller bancaire en arrivant. Mets ton orgueil de trentenaire au placard et accepte de revenir à la carte Mozaic de tes 16 ans l’espace de quelques mois. De toute façon, 1/tu n’as pas le choix et 2/ tu as toujours une carte Visa/Mastercard française, non ? Bon.
  • prendre l’accent acadien en titi, icitte on parle comme ça de même, là.

On a oublié des choses ? Viens nous dire ça en commentaire !

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On ne badine pas avec les décorations de Noël

On ne badine pas avec les décorations de Noël

Les fêtes de fin d’année approchent, et ça se voit.

Ici, la période des fêtes débute le deuxième lundi d’octobre, et englobe des célébrations toutes plus variée les unes que les autres (et pas forcément festives, coucou le 11 novembre) :

  • l’action de grâce (Thanksgiving, le 13 octobre cette année)
  • Halloween (31 octobre)
  • le jour du souvenir (11 novembre)
  • le vendredi fou (Black Friday, le 29 novembre cette année)
  • Noël
  • l’Après-Noël (26 décembre, férié)
  • le nouvel an

Bref, de belles réjouissances. Pour marquer le coup, de belles illuminations envahissent les jardins petit à petit dès le 12 novembre pour atteindre au mois de décembre une sorte de paroxysme hystérique surfant sur une déferlante clignotante.

Toi qui as installé un sapin, l’as décoré avec une guirlande lumineuse, as mis quelques bougies à ta fenêtre, voire suspendu une guirlande extérieure au-dessus de ta porte d’entrée, je te le donne en mille : tu as l’air minable. Pour les standards français, tu fais partie du haut du panier. Au Canada, si tes guirlandes lumineuses ne représentent pas la consommation annuelle d’électricité au Malawi, tu es un pauvre type.

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Voici comment bien t’y prendre pour les fêtes 2015.

Le minimum syndical, c’est de mettre ta maison aux couleurs de Noël (rouge, blanc et vert). Tu as le droit de réutiliser tes lumières pour la fête nationale italienne, c’est pratique.

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Même si tu ne célèbres pas forcément Noël, les motifs hivernaux sont encouragés : fausses stalactites de glace lumineuses, animaux autochtones et flocons sont les bienvenus. Parce qu’au Canada, on manque un peu de stalactites de glace, d’animaux des bois et de flocons.

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Sans oublier les sucres d’orge. Et par contre, si tu célèbres Noël, place ton sapin DEVANT la fenêtre. Sinon, ça ne sert à rien [avec notre sapin au milieu du salon, on se sent bien misérables].

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Maintenant que tu maîtrises les bases, tu peux passer à l’étape 2 et commencer à cumuler : sucres d’orge, sapin bien en vue, lumières de saison, couronnes sur la porte…

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Sans oublier le Père Noël en personne. Ho ho ho !

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S’il est plus grand que ta maison, c’est encore mieux.

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Si tu habites dans un endroit particulièrement sombre, tu peux aussi faire en sorte que ta maison soit vue à quelques kilomètres à la ronde. Et ouvrir une boutique de guirlandes lumineuses une fois les fêtes terminées.

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Ou faire une petite compétition lumineuse avec ton voisin (celui de gauche a perdu, manifestement).

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Mais n’oublions pas l’esprit de Noël, et rien de tel pour souhaiter de joyeuses fêtes à ton voisinage qu’une rangée de Pères Noël miniatures sur fond de renne lumineux sur fond de sucres d’orge sur fond de cascades lumineuses ! Joyeuse cécité !

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canada nouveau brunswick immigrer candidats des provinces résidence permanente immigrants bruneRassurez-vous, en fait, on est complètement jaloux. Dès l’an prochain, nous aussi, on aura notre Père Noël gonflable géant et notre déluge de guirlandes lumineuses. Voire notre propre son et lumière ?

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Les Liebster Awards

Les Liebster Awards

C’est avec une fierté teintée de joie que nous venons d’apprendre la nomination de notre blog aux Liebster Awards. Nous sommes touchés et souhaitons donc remercier notre imprésario, notre maison de disques et surtout la yétie qui nous a nominés !

Mais les Liebster Awards, c’est quoi ? Dans le fond, c’est la version 2.0 des chaînes qu’on s’envoyait par mail ados pour soit-disant mieux connaître les autres et surtout parler de nous (si tu as moins de 30 ans, tu VOIS de quoi je veux parler). Dans le cas présent, c’est une façon de faire connaître des petits blogs qui ont moins de 200 fans, et de parler des blogs des copains.

Et comme finalement, on aime bien parler de nous, on accepte volontiers de relever le défi Liebster Awards.

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Le principe :

  • Lister 11 faits à propos de toi
  • Répondre aux 11 questions de la personne qui vous a nominé
  • Écrire ses propres 11 questions !
  • Choisir 11 autres nominés !

Argh, pas facile. Comme on est des petits joueurs, on va un peu adapter les règles, OK ?

Révéler 8 faits à propos de notre blog :

  1. on ne s’appelle pas vraiment Martin et Martine
  2. après le blog sur l’immigration, on montera peut-être un autre blog toujours sur le thème du Canada… Affaire à suivre !
  3. Martine voulait faire un blog dès le début des procédures mais a rongé son frein plusieurs mois de peur que ça nous porte la poisse
  4. on a choisi un nom rigolo côté français mais qu’on assume moins côté canadien
  5. on a toujours un ou deux articles d’avance
  6. on reçoit des questions de lecteurs toutes les semaines, et ça nous fait extrêmement plaisir ! Merci !
  7. on ne sait pas vraiment qui nous lit, mais de plus en plus de nouveaux venus s’abonnent à notre lettre d’information et à notre page facebook (bienvenue !)
  8. par contre, personne ne nous aime sur Hellocoton ni Expat-Blog
  9. on totalise 14 000 pages vues depuis le début, avec une moyenne de 60 visites et environ 200 pages vues quotidiennes.

Répondre aux questions de la yétie (c’est Martine qui s’y colle)

  1. Pourquoi as-tu choisi ce nom de blog ou ce pseudo ? Les Néo-Brunswi…quoi parce que c’est franchement imprononçable de prime abord et qu’en France personne n’en a jamais entendu parler, du Nouveau-Brunswick.
  2. Pourquoi as-tu lancé un blog ? Conquérir le monde des blogs d’immigration et être publiée Hormis le côté 3615 MAVIE, pour essayer de répondre aux questions que peuvent se poser les futurs immigrants, donner des vrais chiffres, des vrais noms, des vraies infos, tout ce qu’on a eu plus ou moins de mal à trouver pendant nos propres démarches.
  3. Ce que tu aimes avec Internet et les blogs ? Leur potentiel de procrastination intersidéral. Et c’est aussi une plate-forme d’expression incomparable, un superbe moyen de prendre du recul sur ce qu’on voit et vit.
  4. Quels sont tes films préférés ? DRAGOOOOOOONS ! Dragons, Dragons et Dragons !
  5. Quel est ton péché mignon ? Les châtaignes. Le fromage. Le sucré. Ahem. Je suis gourmande et ça se sait…
  6. Le plus grand bonheur pour toi ? Avoir des projets et les concrétiser, que ce soit au niveau professionnel ou surtout personnel (le Canada, un bel exemple d’ailleurs).
  7. Ton plat favori ? Ça ne fait pas doublon avec la question 5, ça ? Probablement une bonne raclette ou tartiflette végétariennes. J’aime bien les edamame, sinon.
  8. La musique/chanson que tu écoutes tout le temps ! L’album Smash des Offspring et la chanson éponyme m’accompagnent depuis toujours.
  9. Un pays, un lieu qui te correspond ? Le Japon, j’adore, j’y suis allée deux fois et je ne compte pas m’en tenir là. Sinon, il paraît que le Canada c’est pas mal…
  10. Ce que tu fais VRAIMENT dans la vie ? Je suis traductrice à mon compte, je traduis des rapports d’organisations internationales et des livres plutôt axés jeunesse/livres pratiques. Sinon, je passe mal de temps à essayer de créer des trucs, que ce soit par l’écriture, la couture, le bricolage…
  11. Tes aspirations pour le futur ? Ce que tu aimerais ABSOLUMENT réaliser un jour : demain, dans 10, 20 ou 80 ans ? Faire le tour du monde et plein de grands voyages, élever un samoyède, vivre en autarcie dans une ferme et monter mon propre zoo sur le thème des animaux mignons, avec des pandas roux, des labradors, des loutres et des bébés phoques. Et puis à force de bosser, je finirai bien par vivre de la traduction littéraire.

Écrire 8 questions (normalement c’est à ce moment-là qu’on se dit que c’est un peu relou, quand même, ces histoires de chaînes…)

  1. Que sais-je ?
  2. Où cours-je ?
  3. Dans quel état gère ?
  4. Pour être sérieux deux minutes : pourquoi tu blogues ?
  5. Quelles sont tes sources d’inspiration ?
  6. Tu as combien de visiteurs/visites mensuels ?
  7. Quels sont les blogs que tu lis tous les jours ?
  8. Qu’est-ce que ton blog t’apporte ?

Les 5 nominés sont :

Bon courage et désolée, hein !

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D&co version Dieppe

D&co version Dieppe

Épisode du 5 décembre 2014

La chambre de Martine et Martine

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Avant : le lit était placé en travers de la pièce et orienté sud-sud-ouest, défiant toutes les lois du feng shui. Les sacs de couchage tiennent à peine chaud la nuit. Les placards intégrés (non visibles) sont mal exploités, l’ensemble est un grand appel au fouillis.

Après : le lit est désormais orienté au nord, gage d’un bon sommeil selon la médecine chinoise, et non plus dans le courant d’air de la porte. La couette moelleuse tient chaud même lorsqu’il fait -10°C dehors. Les deux tables de nuit offrent un espace de rangement, les placards sont enfin ordonnés. Le buffet est peut-être superflu mais faute d’espace ailleurs, nous dirons qu’il a parfaitement sa place là où il est. Le dégagement sous la fenêtre est bien rentabilisé pour les mangas.

Le bureau

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Avant : le bureau est nu, ridiculement « meublé » par deux valises dont le contenu a la fâcheuse tendance à rejouer la grande évasion pour finir misérablement éparpillé sur le sol, rendant tout déplacement difficile.

Après : immense changement dans ce bureau qui accueille désormais un rangement pour dossiers suspendus, un meuble de rangement en escalier, deux bureaux et deux fauteuils, sans sensation d’étouffement pour autant. Le dégagement sous la fenêtre est bien rentabilisé pour les mangas. La touche kawaii bien mise en valeur sur le bureau de Martine, : la souris/panière du chat, qui offre également une ambiance sonore relaxante « ronflement félin » quand elle est occupée.

Le coin repas

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Avant : une grande table premier prix de chez Walmart, une desserte et des chaises assorties, le tout à des hauteurs éparses idéales pour se faire une scoliose en moins de temps qu’il n’en faut pour dire « bande de radins ! ».

Après : la table à rallonge et les six chaises en bois clair donnent une touche design scandinave au coin repas, en ton sur ton avec les murs beiges. Les meubles bas offrent un espace de rangement pour les DVD et les mangas, ainsi que pour les statues de dragons et lions ramenés de Chine. La lampe industrielle cherche encore sa place.

L’étagère en métal met parfaitement en valeur les nombreux romans et comics de Martin en restant discrète.

Le salon

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Avant : le canapé gonflable manquait de confort et de chaleur. Les grands espaces du salon ne demandaient qu’à être envahis de papiers. C’est une anarchie aussi minimaliste qu’insidieuse.

Après : le salon, clou du spectacle, est le théâtre du changement le plus spectaculaire. Les deux canapés installés en carré offrent un coin douillet, garni de nombreux coussins, dont certains faits main par Martine. Le plaid invite à la sieste. La table basse occupe tout l’espace disponible offre un vaste espace pour poser sa tasse de chocolat chaud tandis que le tapis attend son heure. Le secrétaire apporte une touche d’histoire familiale, les grandes bibliothèques sont parfaites pour exposer la collection de livres. Le dégagement sous la fenêtre est bien rentabilisé pour les mangas et les tableaux.

Ce que vous n’auriez pas dû voir :

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Et n’oublions pas le sapin le plus classe de tout l’univers.

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Déménagement : le bilan

Déménagement : le bilan

Alors, ce déménagement, ça donne quoi ?

En chiffres, ça donne ça :

  • 10 entreprises contactées
  • 6 devis reçus
  • deux semaines de tergiversations
  • un contrat à plus de 8 000 euros
  • 114 colis
  • 40 jours d’attente
  • avoir reçu notre lit, ça n’a pas de prix

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Après avoir beaucoup hésité, nous avions opté pour WMS Moving, entreprise lyonnaise, surtout sur le critère du prix, il faut bien être honnête. Le discours commercial était un peu le même chez tous les prestataires, seul restaient le prix et le ressenti pour départager tout ça.

Et en fin de compte, que peut-on en dire ? Et bien, nous sommes très satisfaits d’avoir fait confiance à notre ressenti et notre portefeuille. Avoir choisi une entreprise locale et de taille moyenne nous a permis de maîtriser à la fois les coûts et le contact.

En amont, autant Aymeric Ferreaux que Jeremy Boccanera (respectivement responsable commercial et logistique) ont été réactifs lors de nos contacts et ne nous ont jamais laissés en plan. Nous avons eu un unique interlocuteur à chaque phase du contrat, et obtenu des réponses à toutes nos questions (et il y en a eu !).

Le jour du déménagement, nous avons apprécié l’efficacité de l’équipe et le fait qu’Aymeric soit venu en en personne vérifier pour tout se passait bien.

Pendant l’attente, Jeremy nous a orienté vers un site de suivi du conteneur qui a été très pratique, puis nous a promptement mis en contact avec l’entreprise-relais côté canadien, Euro Transport International où Michèle et Khalfi ont aussi été réactifs pour le dédouanement et la livraison. Nous avons dédouané un vendredi, et le mercredi nos meubles étaient chez nous. L’attente globale était raisonnable : 6 semaines, c’est ce qui était annoncé [et bien assez, si vous voulez notre avis].

Le jour de l’emménagement, nous avons eu affaire à une équipe anglophone, ce qui peut être gênant pour communiquer. Les trois déménageurs criaient le numéro du carton amené en entrant dans l’appart pour que nous puissions pointer et vérifier que tout était là.

Seul hic : les cartons avaient été numérotés à la main, ce qui a posé quelques problèmes de compréhension puisque les Canadiens n’écrivent pas les chiffres comme nous : le carton 14 qui se transforme en 76, le 17 qui se transforme en 11… Heureusement, ma liste de colisage décrivait le contenu du carton et on a pu retrouver les quelques cartons « manquants » une fois le conteneur vide.

Selon le devis, nous pensions que tout serait rangé, absolument tout, et qu’on n’aurait pas à lever un orteil. Les déménageurs ont monté les meubles principaux : lit, table, canapé et bureau… et c’est tout. Après, on n’en fait pas une montagne parce que :

  • les incompréhensions, ça arrive,
  • compte tenu de la différence de surface entre notre ancien appartement et celui-ci, on avait déjà décidé que quelques affaires resteraient dans leurs cartons,
  • on était tellement heureux d’avoir un lit que franchement, le monde pouvait s’écrouler, plus rien n’avait d’importance.

Au niveau de la casse, on a eu quelques éraflures sur certains meubles, qu’on imagine normales et en rien de la faute de WMS. Pas de casse au niveau des objets fragiles qui posaient potentiellement problème, pas de moisissures (ma hantise)…

Bref, on est contents. Le seul point perfectible pour l’efficacité était vraiment le remplissage à la main de la liste de colisage et de la numérotation des cartons, mais il nous semble que c’est une broutille face à l’ampleur de la prestation.

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Et si c’était à refaire ?

Oulah, la question piège. Même si nous sommes contents de la prestation obtenue, recommencerions-nous pour autant ?

Avec cette entreprise : OUI !

De la même façon ? Pas forcément. Mais au moment des devis, nous n’avions pas tous les éléments en main :

  • le fait que beaucoup d’appartements ont des placards intégrés dans toutes les pièces, ce qui rend inutiles pas mal d’étagères et meubles de rangements
  • le fait que nous allions signer pour un appartement plus petit
  • le fait que dormir sur un matelas gonflable deviendrait vite gonflant [hu hu] [désolés].

Résultat : pas mal de meubles nous encombrent, et avoir payé un conteneur de 30 pieds pour en revendre une partie de ce côté de l’Atlantique, ça fait mal aux fesses. Réfléchissez bien à ce qui vous est indispensable ou non.

Si elle avait eu tous les éléments en main, Martine aurait pris moins de choses pour faire baisser le prix du conteneur et être moins encombrés. Et elle aurait commencé à mettre en vente le reste bien plus tôt. Mais avec des si, on met le Canada en bouteille, non ? Martin, lui, referait tout pareil [facile  à dire quand c’est Martine qui s’est coltinée tous les devis !].

Bref, on a nos meubles, on est contents, la vie est belle.

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L’arrivée du conteneur : Noël avant l’heure

L’arrivée du conteneur : Noël avant l’heure

Le conteneur, c’est un peu comme le Père Noël.

Un Père Noël dont on ne connaîtrait pas la date de passage, ce qui pimente encore un peu plus l’attente. Trépignements et petits [ou grands] cris de joie sont de mise lorsqu’il arrive enfin.

déménagement conteneur wms moving euro transport canada nouveau brunswick résidence permanente candidats des provinces initiative stratégique 3« HO HO HO ! » GNIIII IL ARRIVE ! IL ARRIVE !

Un Père Noël qui profite de notre amnésie temporaire, en nous ramenant des meubles dont on avait oublié l’existence en un mois et demi de camping d’intérieur : le secrétaire familial de Martin, les meubles pour les DVD, le buffet autrefois rempli de bouteilles d’alcool.

Un Père Noël généreux : 114 colis quand même, on a été sages cette année.

déménagement conteneur wms moving euro transport canada nouveau brunswick résidence permanente candidats des provinces initiative stratégique 1Ah oui quand même.

L’arrivée des colis-cadeaux, en toute logique, c’est la fête.

Le déballage est une liesse, l’appartement résonne du bruit du papier qu’on froisse, des cartons qu’on ouvre, des emballages qu’on déchire.

La plupart des colis sont comme des cadeaux : une surprise sans nom, la joie dans les cœurs, les sourires infinis. Ici des vêtements chauds qui changeront des deux tenues qu’on et depuis un mois et demi ! Là des coussins moelleux ! Et quelle joie de recevoir retrouver des PLAIDS !

Et comme chaque Noël, on reçoit des cadeaux plus ou moins pourris. L’escabeau qui va aller encombrer le cellier. Le lot de chaussettes froissées. Et l’inénarrable carton de ramasse, avec sa balle en mousse et ses deux feutres retrouvés juste avant que le camion ne parte.

Mais dans le fond, on aime bien cette ambiance un peu suspendue hors du temps, cette ambiance si spéciale des jours de réjouissance, où la joie réchauffe tous les membres du foyer.

Et n’oublions pas les cadeaux qui n’étaient pas prévus. Car ce que les enfants aiment encore le plus, c’est souvent l’emballage !

*photo censurée de Martine se roulant dans 3 mètres cubes de papier à bulles*

déménagement conteneur wms moving euro transport canada nouveau brunswick résidence permanente candidats des provinces initiative stratégique 2Je ne suis pas un livre, vous êtes sûrs ?

Avoir reçu le conteneur, c’était un peu Noël avant l’heure.

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Tranches de vie : petits et grands changements / n°3

Tranches de vie : petits et grands changements / n°3

Beaucoup de changements ont eu lieu récemment dans le quotidien de Martin et Martine, changements en apparence insignifiants mais qui veulent dire beaucoup pour nous.

Martin a reçu son nouvel ordinateur. Vous saurez peut-être que Martin est un joueur invétéré, cyberdépendant, irrécupérable. L’ordinateur, c’est sa vie, sa drogue, et comme tout drogué au bout d’un mois de sevrage, ce n’était pas beau à voir. L’arrivée de son nouveau pc, synonyme de soirées endiablées, de parties effrénées (et du début de sa recherche d’emploi, aussi *c’est c’la, ouiiiii*) a pour lui été un grand soulagement.

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Martine, laissant Martin récupérer le temps perdu avec son cher et tendre lors de retrouvailles aussi émouvantes qu’intenses, est partie le week-end dernier à la découverte de la plage de l’Aboiteau : du sable fin, une eau bleue… et une température négative susceptible de surgeler illico quiconque se risquerait à se baigner (pas beaucoup de candidats à la surgélation, on en convient).

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 Sur le plan professionnel, Martin a commencé à suivre des cours d’anglais au MAGMA : des cours de conversations pour améliorer son aisance orale. À raison de trois heures par jour pendant une durée indéterminée, il devrait vite progresser. On vous en dira plus bientôt.

Martine est allée faire une semaine d’essai chez Workspace Moncton, espace de travail partagé, dans l’espoir de retrouver la folie douce chouette ambiance de la Cordée à Lyon, de réseauter et de faire des connaissances. Pour l’instant, ce lieu qui ne compte que cinq coworkers ne promet pas encore de folles soirées, mais comme disait Gandhi : be the change you want to see in the world. À elle, donc, d’amener les pistolets Nerf, son coussin péteur et sa bonne humeur pour secouer un peu tout ça. Workspace, tiens-toi bien, elle arrive pour de bon le 1er décembre !

WP_002730C’est trop sérieux, tout ça ! Il nous faut une ou deux peluches marionnettes et une guitare !

Pour Dora, par contre, pas de changement : elle squatte toujours les sacs de couchage en attendant des jours meilleurs. Vous êtes nombreux à s’inquiéter de sa santé, mais rassurez-vous : elle est passée en mode hibernation à cause du froid mais a retrouvé son caractère vif et joueur. L’horrible avion (et les horribles heures de voiture, l’horrible premier appart de transition, l’horrible deuxième appart de transition, l’horrible arrivée dans notre chez-nous), tout cela est derrière elle, désormais.chat déménagement conteneur wms moving nouveau brunswick canada cymico candidats des provinces résidence permanenteOn vous assure, ce regard en apparence mi-perplexe mi-endormi veut vraiment dire « Tout cela est derrière moi désormais ».

Dernier changement, et pas des moindres : vous le savez peut-être si vous nous suivez sur Facebook, nos meubles sont enfin arrivés. Nous sommes actuellement dans une période d’hystérie matérielle où nous nous roulons de joie dans nos plaids, nos vêtements et notre batterie de cuisine (pas facile de se rouler dans une batterie de cuisine, d’ailleurs), incapables d’en parler sans glisser des cris de joie tous les deux mots. Pour fêter cette arrivée quand nous aurons retrouvé nos esprits, nous vous proposons une semaine spéciale emménagement dès lundi !

Oh. On allait oublier. Une bonne nouvelle n’arrive jamais seule : à la faveur du Vendredi Fou, nous sommes désormais les heureux propriétaires d’une presse à panini, machine encore plus dingue que l’appareil à croques. Une petite presse à panini pour l’Humanité, un bond de géant pour nos estomacs.

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Le dédouanement du conteneur à Halifax

Le dédouanement du conteneur à Halifax

Jeudi, c’est avec une joie sans pareille que nous avons :

  • constaté sur TrackTrace que notre conteneur était arrivé à Halifax, en Nouvelle-Écosse
  • reçu dans la foulée un appel d’Euro Transport Intl, correspondant de WMS Moving au Canada, pour nous suggérer très fortement d’aller dédouaner au plus vite (nous avons trois jours pour le faire après l’arrivée du conteneur).

_1060407Car voilà ce qui arrive aux conteneurs non dédouanés : ils deviennent des œuvres d’art sur le front de mer !

*musique de Mission Impossible*

Nous avons pris la route pour Halifax dès le lendemain, sous un beau soleil d’automne et sur une petite couche de neige fraîche. Halifax est à trois heures (trente si on oublie de prévoir une carte routière, j’dis ça j’dis rien…) de Moncton : ce détail est important si votre déménageur vous donne le choix entre Halifax et St-Jean, cette dernière étant bien plus proche. Il y a trois ans, il était possible de dédouaner son conteneur à Moncton comme l’a fait la famille Valton, mais aucun transporteur ne nous l’a proposé : un point à éclaircir au moment des devis (franchement si on avait su, on aurait carrément fait les flemmes opté pour la douane à Moncton).

La douane est très facile d’accès (même sans carte routière), en plein centre-ville, à deux pas du musée du Titanic. Après s’être acquittés d’environ 12 000 euros pour deux heures de stationnement [pour la voiture, pas pour le conteneur ! Et pas vraiment 12 000 euros non plus, d’ailleurs, mais c’est l’impression que ça nous a donné en voyant les tarifs du parking], nous nous sommes rendus au bureau des douanes, où l’agente nous a reçus en français.

Et cinq minutes plus tard, nous étions dehors, en train de nous dire que le rapport temps de trajet/temps de procédure n’était décidément pas optimal. Sept heures de voiture dans la journée pour cinq minutes de formalités ? Qui dit mieux ? [vous comprenez mieux pourquoi on vous suggère de voir s’il n’y a pas moyen de rester à Moncton, là ?]

Concrètement, on nous a demandé de fournir :

  • le passeport
  • le formulaire d’arrivée du conteneur fourni par le transporteur (important, puisqu’une fois visé par les douanes, il servira à déclencher la livraison)
  • le formulaire B4 complété par les douanes lors de la validation de la RP.

Nous n’avons nul eu besoin de la liste de colisage dûment complétée, encore moins de nos justificatifs de domicile ou de l’attestation de changement de résidence que Martine avait mis deux heures à imprimer la veille. Mais dans le doute, prenez-les quand même, je ne veux pas de procès.

Et c’est tout. Facile et rapide, non ? Après, si on transporte nourriture, alcool, plantes et autres armes à feu, on peut parier sur une procédure un chouïa plus fouillée.

Pour ce qui est du matelas, on avait entendu différents sons de cloche lors des devis, certains transporteurs le déconseillent, d’autres s’en moquent… On lit souvent qu’il est interdit d’importer un matelas d’occasion, mais s’il fait partie des « effets d’immigrants », pas de souci comme l’explique le Mémorandum D9-11-7 du 15 juin 2012. En tout cas, l’agente des douanes n’a pas tiqué à la lecture de notre formulaire B4 qui mentionnait le matelas.

En résumé, une procédure simple, rapide et efficace, et l’occasion de découvrir très brièvement Halifax, comme un avant-goût d’une prochaine escapade. Nous ne sommes restés que quelques heures et n’avons vu qu’une fraction de la ville, mais nous avons été séduits par ses briques rouges, ses rues animées et son front de mer. Avec son profil de grande ville en bord de mer , c’est une destination idéale et Martine est déjà en train d’échafauder pléthore de plans pour revenir au plus vite. Allez, on est sympas, on partage :

_1060377 _1060378 _1060383 _1060384Probablement la seule maison à colombages d’Amérique du Nord.

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Tranches de vie sous le signe des premières neiges / N°2

Tranches de vie sous le signe des premières neiges / N°2

Ces derniers jours, soleil et froid ont fait leur apparition à intervalles réguliers. Dès que le soleil pointe son nez, nous vrombissons à l’extérieur pour profiter d’un peu de vitamine D et de bonne humeur pour la journée. La nuit commence à tomber vers 16 h 30 et il fait noir à 17 h, ce qui limite les possibilités de balade post-journée professionnelle : nous sommes désormais adeptes des petites balades matinales ou à l’heure du déjeuner.

C’est ainsi que nous avons été nous promener le long de la rivière Chocolat (qui est en fait le fleuve Petitcodiac, mais ici on ne distingue pas « rivière » et « fleuve », et la couleur du cours d’eau est trop évocatrice pour ne pas rappeler la friandise en question).

À Riverview d’abord, de l’autre côté de la ville, peu après le mascaret :

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Puis à Dieppe, où nous avons découvert à quelques centaines de mètres de chez nous un sentier qui  court le long de la rivière-fleuve sur des kilomètres, à côté de roseaux, de chouettes maisons et peut-être de castors ? On espère toujours en voir… Plein de balades en perspective !

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Grande frileuse devant l’éternel, Martine s’est équipée pour les frimas, avec une doudoune en duvet véritable et capuche à la Kenny et des bottes de combat pour botter les pénibles gambader dans la neige tel un Bisounours sans craindre de perdre des orteils. Martin, lui, attend le Black Friday (le 28 novembre) pour faire chauffer la carte bleue et s’équiper sérieusement.

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Elle a également fait l’acquisition d’un nouveau destrier qui ne demande qu’à être équipé en pneus neige pour être parfaitement opérationnel. Oui madame, les pneus neige pour vélo existent. Et je le prouve ici.

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Oh, et si vous êtes observateurs, vous aurez peut-être remarqué un détail : il a neigé. Le 14 novembre. Ça fait bizarre, on ne vous le cache pas.

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Pour l’instant, on est ravis de la neige. Les oiseaux de mauvais augure nous prédisent qu’en avril, on n’en pourra plus, de cette maudite neige. Mais pour l’instant, on apprécie ce manteau, annonciateur des fêtes de fin d’année, qui s’invite déjà dans les magasins et sur les pelouses de nombreuses maisons.

Scoop : on nous annonce que le conteneur est arrivé à bon port [huhu] mercredi. Bientôt la fin du camping ?

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Internet au Canada : la guerre des prix

Internet au Canada : la guerre des prix

Ici, Internet, c’est la guerre. La guerre des prix, une guerre féroce et sale. Une guerre dont les victimes ne sont autres que nous-mêmes.

Si toi aussi tu es fraîchement débarqué.e de France, la truffe humide et l’œil naïf, tu penseras peut-être que les tarifs dont tu avais l’habitude (une trentaine d’euros pour le triple play de base, une cinquantaine pour une offre quadruple play fibre) étaient une constante dans les pays occidentaux.

Il existe pourtant des lieux barbares qui te renverront en deux temps trois mouvements au Moyen-Âge des télécommunications : j’ai nommé, l’Amérique du Nord. Les plus avertis d’entre vous savaient sans doute déjà qu’aux États-Unis, un forfait Internet dépasse la centaine de dollars. Ici, c’est un peu la même chose.

On a pour politique d’éviter les articles en mode « ouin, la France c’était trop bien, ici c’est tout pourri » (sauf si on peut en faire un article rigolo ET trouver un sujet qui rétablit l’égalité aux points) mais vous nous passerez cet écart car avec Internet, ici, on se sent un peu déconnectés de la réalité [huhu].

Les offres mixtes « Internet/téléphone fixe/télé par câble » sont aussi légion qu’effarantes : 150 dollars au bas mot. Et les forfaits Internet illimités, on oublie vite fait.

Nous consentons volontiers à nous faire plumer pour Internet, sans qui notre vie de cyberdépendants n’aurait plus aucun sens, mais hors de question de perdre trop de plumes pour le reste :

  • pourquoi payer un téléphone fixe quand Skype permet d’appeler en illimité dans le monde entier pour 15 euros ?
  • pourquoi payer pour avoir les 800 chaînes du câble à l’ère Netflix ?

télévision Internet téléphonie rogers bellaliant nouveau brunswick canada résidence permanente candidats des provinces initiative stratégique monctonEt puis payer pour avoir Fléchettes TV, merci bien !

(Attention, les affirmations ci-dessus ne sont assénées qu’à la faveur de notre radinerie : si les 800 chaînes et le téléphone fixe avaient été compris dans les charges de notre appartement, on les aurait acceptés avec plaisir !)

Deux FAI se taillent la part du lion au Nouveau-Brunswick : Rogers et BellAliant. D’autres fournisseurs bien meilleur marché existent, comme Teksavvy par exemple, mais ils sont présents uniquement en ligne et ne desservent pas forcément toutes les adresses : renseignez-vous !

Nous voulions signer chez Teksavvy pour environ 60 dollars par mois pour Internet uniquement (je te vois déjà souffrir derrière ton écran à l’évocation de ce prix : tu peux t’accrocher à ton slip), mais impossible de savoir si notre immeuble était raccordé, il fallait attendre qu’on nous rappelle, et attendre, c’était justement la dernière chose qu’on avait envie de faire.

Martine devant faire bouillir la marmite et Martin claquant une durite pour cause de sevrage prolongé d’Internet, nous avons décidé d’aller chez Rogers, qui a pignon sur rue, pour obtenir Internet dans les plus brefs délais. Nous nous vîmes en train de signer le contrat un vendredi, et le lundi suivant, le technicien était passé. Un problème de routeur et une descente (cordiale, la descente) chez Rogers plus tard, nous avions une connexion Internet qui fonctionne.

Exit câble et téléphonie résidentielle : nous avons opté pour un forfait Internet fibre pour la modique somme de 82 dollars TTC. Ici, c’est hyper compétitif ! Pour nous, être connectés au monde était indispensable. VITAL, même. Avec notre forfait fibre 80 et sa limite de téléchargement à 500 GB, nous pouvons regarder des films et des épisodes de Big Bang Theory, Martin peut jouer à LOL et Martine peut passer ses journées sur Facebook à travailler. Sauvés !

En conclusion : chers Français qui comptez le rester, savourez votre offre Free ou Orange à 30 € mensuels, et chers futurs immigrants, dans votre budget prévisionnel, prévoyez qu’Internet peut représenter une sacrée dépense mensuelle en fonction de vos besoins, qui sera toutefois compensée par votre loyer absolument ridicule pour la surface habitée… Voyons le bon côté des choses !

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