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Étiquette : raquettes

Tranches de vie : décembre 2016

Tranches de vie : décembre 2016

En décembre, nous avons…

…fait de la raquette, encore !

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… fêté le premier anniversaire de notre mâle bêta favori, Indiana !

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… fêté Noël entre amis

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… été voir les illuminations au Zoo de Moncton avec la mère de Martin et la mienne venues passer le Nouvel An avec nous

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… été voir jouer les Wild Cats

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… fait une escapade à Saint-Jean et au spa Chance Harbour, dans la baie de Fundy

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Pour lire la chronique, c’est par ici et ici ! À bientôt !

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Tranches de vie : février 2016

Tranches de vie : février 2016

Février avait pourtant bien commencé, avec son lot de sorties en raquettes à Kouchibouguac…

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de soirées dansantes sous la neige…

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de sorties en raquettes au parc centenaire…

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de soirées française (OK juste une)…

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de sorties en ski de fond pendant la pause déjeuner…

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de sorties culturelles pour la Saint Valentin…

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Et le 13 février, cette série d’activités fort sympathique a atteint un terme brutal avec l’arrivée chez d’Indiana, joli petit Samoyède de 2 mois et demi qui est devenu l’unique occupation de notre temps libre ces dernières semaines. Nous commençons à peine à sortir la tête de l’eau et à retrouver le temps d’écrire. Pour nous faire pardonner, un florilège de photos de sa bouille de petit chiot :

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Tranches de vie : janvier 2016

Tranches de vie : janvier 2016

Si tu n’aimes ni la neige, ni les sports de neige, passe ton chemin : cette chronique en est remplie ! Tels des Olympiades hivernales, nous avons enchaîné les épreuves.

Première épreuve : la luge ! De nuit sous la neige battante, notre fine équipe néanmoins battu des records de vitesse, et je ne suis pas peu fière de dire que je possède la luge la plus rapide de toute !

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Martin jauge la piste avec dignité (à gauche) tandis que Martine vit déjà la course (deuxième à droite).

Deuxième épreuve : la raquette ! Petite mise en jambes le long du ruisseau Humphrey, lors d’une sortie juste après une chute de neige. La neige était fraîche et le sentier parfaitement intact. Un vrai régal._1130569 _1130597 _1130610

Troisième épreuve : les raquettes au parc Irishtown ! Deux heures de rando sur un chemin inusité à la découverte de recoins secrets du parc. De mieux en mieux._1130484 _1130488 _1130496 _1130498

Dans un tout autre registre, après Loki, nous avons accueilli Kate et Sarah pour Carma l’espace de trois semaines. Celles-ci sont déjà reparties vers d’autres horizons, faute d’avoir pu s’adapter au caractère méphistotélique de Dora.

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À part baguenauder dans la neige, nous avons aussi tricoté. Enfin, surtout Martine. L’initiative 25 000 Tuques Moncton propose de tricoter des accessoires hivernaux pour les nombreux réfugiés syriens arrivés à Moncton. Ci-dessous, les deux instigatrices des dons de tricots aux réfugiés : Sabah et Diane.WP_005155

 

Nous avons aussi fêté l’Épiphanie… Enfin, nous avons surtout mangé de la galette. Oui, on peut en trouver à Moncton, et c’est chez Tony’s que ça se passe !

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Enfin, nous avons battu un record de froid pour la saison : -20°C réels, -30°C ressentis. Ce matin-là, les narines gelaient, les doigts aussi et la rivière Chocolat prenait l’air de rien des allures de source chaude tant l’écart de température entre air et eau était grand… Magique.WP_005047 WP_005048 WP_005051

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On a testé pour vous : faire du ski de fond

On a testé pour vous : faire du ski de fond

Si tu es en quête de sensations fortes cet hiver, quelques solutions s’offrent à toi :

  • le patin
  • la luge
  • les raquettes
  • le ski de fond
  • le lèche-vitrine à l’espace Champlain un samedi après-midi

Toujours en quête d’adrénaline, nous avons voulu essayer le lèche-vitrine le ski de fond. Perclus de courbatures, les cuisses douloureuses, voici notre compte-rendu après deux après-midis plus ou moins intenses.

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Matériel

  • des skis
  • des chaussures
  • des bâtons
  • une tenue adéquate

Un premier rappel s’impose pour qui n’est pas né en Haute-Savoie : matériel de ski de fond et matériel de ski de piste ne sont pas interchangeables. Malgré leur nom trompeur, il s’agit de skis, de chaussures et de bâtons bien différents. N’essayez pas de faire du ski de fond avec du matériel prévu pour du ski de descente, vous risqueriez au mieux de rester parfaitement immobile, au pire de vous blesser.

Où trouve-t-on le matériel en question ?

Si tu as l’intention de te mettre sérieusement au ski de fond, tu peux trouver des skis d’occase à l’Armée du Salut de Dieppe (15 dollars) et des chaussures sur Kijiji. Sinon, du matériel neuf se trouve à SportCheck et Canadian Tire.

Si tu hésites, va louer ton matos au pavillon Rotary du parc du Centenaire, le mercredi, samedi et dimanche après-midi. Il t’en coûtera 10 $ pour le tout. On en a déjà parlé. Normalement, tu as déjà la tenue adéquate. C’est la tenue que tu mets pour sortir quand il fait – 20°C. Tu peux skier en jean, mais si tu tombes (et tu tomberas, oh ça oui), tu vas vite être trempé et par conséquent, gelé. On déconseille.

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Technique

Le ski de fond bien réalisé est une merveille de glisse aérienne, de mouvements sans efforts et de cadence effrénée.

Le ski de fond par un débutant est un capharnaüm de membres désynchronisés, d’arythmie incohérente et de chutes lourdes.

Il semble acquis que tu tomberas dans la deuxième catégorie si tu n’en as jamais fait. Voire que tu tomberas tout court. Mais ne t’inquiète pas ! Persévère ! Même si Martine a gagné une médaille de bronze en ski de fond à la Chapelle-d’Abondance en CM1 et que nous avons pratiqué ce sport d’endurance pendant notre voyage de noces en 2013, c’est bien là toute notre expérience. Nous ne tombons plus, mais l’efficacité n’est pas au rendez-vous. Après, le simple fait de galérer suffit à se dépenser, et le fait d’être dehors suffit à profiter, on n’est pas là pour gagner un concours de vitesse, hein.

L’idée est de faire un peu le même mouvement que la marche, mais en rentabilisant le plus possible l’élan ainsi acquis pour glisser. Plus on plie les genoux, plus on pousse fort, et plus on glisse vite. Et plus on s’essouffle vite. Mais c’est en forgeant qu’on devient forgeron, et en skiant qu’on devient skion (non). Après quelques tours d’essai, nous avons essayé des pistes plus techniques avec succès.

Dans les descentes, on ne fait rien de spécial à part essayer de ne pas tomber alors qu’on atteint une vitesse de pointe de 23 km/h. Si quelqu’un surgit en travers de ton chemin, n’hésite pas à hurler pour faire déguerpir l’indélicat.

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« AAAAAAHHHHH JE SAIS PAS FREEIIIIINER », par exemple.

« AAAAAAAAAAHHHHH » tout court suffit aussi.

Pistes conseillées

Pour faire du ski de fond à Moncton, le lieu idéal est au parc du Centenaire. Pas Irishtown. On l’a appris à nos dépens : Irishtown, c’est pour la raquette.

Si tu veux sortir, tu peux aller au parc Kouchibouguac. Pas Fundy. Fundy, c’est pour la raquette. Bon sang, c’est quoi ces parcs discriminatoires ?

Bref, le parc du Centenaire est tout à fait propice au ski de fond : tu trouveras quelques pistes plates sur le pourtour du parc, et des pistes en descente sur l’intérieur. Sur la carte ci-dessous, les pistes vert clair et grises sont parfaites pour commencer. Quand tu commenceras à prendre de l’assurance, la piste bleu foncé. Quand tu te sens un guerrier, la piste jaune (pleine de montées et descentes).

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La piste rose longe un ruisseau et est super mignonne.

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Tu peux même faire du hors-piste, mais tu vas peut-être t’en voir.

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Verdict

Quand on est sportif, c’est facile (Martin).

Quand on a déjà fait du ski de piste, c’est relativement facile (Martine).

Quand on n’est pas forcément en forme et qu’on ne sait pas skier, on tombe souvent.

Quand on persévère, ça devient plus amusant.

Et si on le voit comme un moyen de profiter du soleil et des beaux paysages canadiens, c’est encore mieux ! Bref, on conseille !

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Regarde comme on a l’air frais et contents ! Ça donne envie, non ?

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S’équiper pour l’hiver, épisode 2 : choisir son manteau

S’équiper pour l’hiver, épisode 2 : choisir son manteau

Comme notre chronique sur le choix des chaussures d’hiver vous a visiblement bien plu (nos statistiques ne mentent pas ! Cette page a été lue des centaines de fois), voici le deuxième volet de notre saga « S’équiper pour l’hiver » : choisir son manteau.

Comme tout le monde, tu as plusieurs types de vêtements d’extérieur que tu classes en fonction du degré de chaleur qu’ils te confèrent et du moment de l’année où tu les portes :

  • le petit gilet pour les fraîches soirées d’été de juin à août
  • le petit blouson pour la rentrée ou le printemps
  • la veste légère pour l’été indien ou les giboulées
  • le manteau de mi-saison de fin d’automne et début de printemps
  • le manteau d’hiver que tu sors religieusement à la Toussaint et ranges à Pâques, quel que soit le temps qu’il fait réellement
  • le manteau de ski pour les vacances à la montagne

(ou peut-être comme Martin, as-tu deux vestes : la veste trois saisons et le manteau d’hiver. C’est bien aussi.)

Sache qu’à cette liste non exhaustive, tu peux ajouter un échelon :

  • l’ultra-manteau canadien.

Ce manteau fait reculer d’un cran tous tes précédents manteaux sur l’échelle de la chaleur.

On s’explique : ton manteau d’hiver européen te servira désormais de manteau de mi-saison, ta veste légère te servira pour la rentrée, ton petit blouson pour les fraîches soirées d’été et ton gilet pour les fraîches journées d’été.

Voici un exemple :

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  • gauche : en France, servait de blouson de rentrée ; ici, sert de veste d’été indien
  • milieu : en France, servait de manteau d’hiver (je suis même allée en Russie en hiver avec en 2014 – et je me suis gelée, j’avoue !) ; ici, sert de manteau de mi-saison
  • droite : ultra-manteau qui n’existait pas en France ; ici, me sert pour les températures négatives. En ce moment, on oscille entre le manteau classique et l’ultra-manteau selon le facteur vent. Sachez d’ailleurs qu’en ce 23 novembre, nous venons de recevoir nos premiers flocons.

Quant à l’ultra-manteau, tu pourras le mettre sans discontinuer quand les températures deviendront négatives et la couverture neigeuse permanente, c’est-à-dire de décembre/janvier à avril.

Critères de choix du manteau

  • Imperméable : pour faire des roulades dans la neige, évidemment.
  • Chaud : était-ce vraiment une question ? Le duvet est généralement gage de chaleur.
  • Doté d’une capuche : tu n’as pas le choix, tous les manteaux sont dotés d’une capuche doublée ou fourrée, ce n’est pas en option ici. Et tant mieux.
  • Doté de poches dignes de celles de Doraémon [2 000 geek points, ça devient sérieux comme référence !] : pour y enfoncer tes clés, ton téléphone ET tes mimines gelées.
  • Couvrant l’arrière-train : c’est mieux. Plus la surface couverte est grande, mieux c’est. Les manteaux pour femmes vont souvent jusqu’aux cuisses, ceux pour hommes couvrent au moins le croupion.

Si tu vas au ski, tu te diras sans doute que cela ressemble fort à un manteau de ski. Et bien, tu as parfaitement raison. La seule différence étant que les manteaux de ski s’arrêtent généralement aux hanches là où il vaudrait mieux qu’ils soient plus couvrants. Mais si tu as déjà un manteau de ski dans tes affaires, c’est parfait pour commencer. Martin a d’ailleurs gardé le sien et le met au quotidien tandis que Martine sort le sien pour le ski de fond et les raquettes, car il est plus pratique qu’un manteau long pour faire du sport. Et nous n’avons pas froid !

Si tu veux te faire plaisir, tu peux investir dans un beau Canada Goose à 700 $. Sinon, tu peux aller à Winners et trouver un manteau dégriffé (celui de Martine lui a coûté 180 $ au lieu de 300 $). Ou tenter ta chance à Walmart, qui sait ?

Si tu te dis que cela semble bien léger pour survivre aux tempêtes de neige, laisse-nous le plaisir de te détromper : en pleine tempête, ce qu’il te faut, ce n’est pas un ultra-manteau, mais une balise Argos. En cas de tempête, tu restes surtout à l’intérieur et pour cela, pas besoin de manteau.

Quelques remarques sur la tenue d’hiver

  • tu peux parfaitement aller au boulot avec un surpantalon (pantalon de ski par exemple) ou un sous-pantalon (caleçon de sport) et te changer une fois arrivé.e
  • les lunettes de soleil sont très utiles puisqu’il fait souvent soleil. Et le soleil sur la neige, ça fait mal aux yeux.
  • on a tendance à doubler pas mal d’épaisseurs quand il se met à geler sévère : sous-gants/gants, sous-pantalon/pantalon, quatre épaisseurs de pulls, sous-bonnet/bonnet/capuche. Si ça t’arrive aussi, c’est normal. Ce n’est pas sale.

Avec tous ces conseils, tu es prêt à ressembler à un vrai petit Bibendum. L’élégance est résolument soluble dans l’hiver canadien, et personne, absolument personne, ne t’en tiendra rigueur.

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Sortie : le temps des sucres dans les érablières de Moncton

Sortie : le temps des sucres dans les érablières de Moncton

Comme on l’a déjà vu à de nombreuses reprises, l’hiver au Canada, ce n’est vraiment pas terrible : il y a trop de soleil, trop de neige, trop d’activités, trop de chocolat chaud gratuit à n’importe quelle occasion.

Et comme si tout cela ne suffisait pas à dégoûter les malheureux expatriés tombés dans un terrible engrenage d’activités toutes plus insupportables les unes que les autres comme les raquettes ou le ski de fond, la fin de l’hiver a comme un goût d’apothéose : le temps des sucres vient clôturer la saison hivernale dans une débauche de calories propre à rebuter même les plus goinfres gourmands d’entre nous.

Alors que la sève monte dans les érables, une frénésie s’empare de la population qui ne jure plus que par un seul concept : le « brunch pancakes et sirop d’érable à volonté ». Entraînés bien malgré nous dans cette hystérie collective, nous n’avons pu que constater l’ampleur de cette folie : Martine a été contrainte, à son corps défendant, de reprendre SIX pancakes et d’ingérer l’équivalent d’un litre de sirop d’érable lors d’un brunch de ce type à côté de l’érablière de Stilesville.

Comme si cela ne suffisait pas, pas moins de trois cabanes à sucre sont implantées à cet endroit et tendent des traquenards au promeneur non averti qui croit faire une simple promenade digestive dans l’érablière : les cabanes attendent le chaland, bien blotties au fond des bois, pour surgir sans crier gare et piéger les malheureux à grands renforts de fumets caramélisés salivogènes et de tire d’érable à volonté, faisant un carnage calorifique à chaque fois.

Pire encore : certaines municipalités, comme Moncton, poussent le vice jusqu’à posséder leur propre érablière et à y proposer des visites gratuites. Trop d’initiatives sympas tuent les initiatives sympas et nous sommes écœurés par tant de gentillesse. Ou peut-être est-ce le sirop d’érable.

Voyageur, nous insistons : la saison des sucres n’en vaut vraiment pas la peine. Inutile de faire le détour. Passe ton chemin pour en laisser plus pour les autres. Conseil d’ami !

Regarde un peu comme ces photos prises autour de l’érablière de Stilesville sont effrayantes.

P1080408 P1080429 P1080434 P1080437 P1080449L’érablière de Moncton atteint des sommets : en plus de nous offrir une visite guidée gratuite, ils nous gavent aussi de sève, puis de sirop tiède, puis de tire, et c’est à ce moment qu’on est partis tellement ça devenait louche. Allez savoir ce qu’il aurait pu advenir.

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Captain Obvious : l’hiver, c’est trop bien, le temps des sucres, c’est ENCORE MIEUX. Plus Canadien, tu meurs.

Pour en profiter à fond en mars et avril :

  • Trois brunchs à pancakes à volonté (10-12 $) sont disponibles entre le 1266 et 1270 Gorge Road, Stilesville : dans la salle des fêtes de l’église le samedi matin ou à l’une des deux Pancake Houses de Trites Maple le long de la route ou au fond des bois (10 minutes à pied par le sentier juste à droite de l’église)
  • Tire d’érable pour 2 $ dans l’érablière au chalet avec les yeux ou chez Trites pour le même prix à volonté (on vous met au défi d’en manger plus de deux, cela dit)
  • Visite guidée gratuite de l’érablière municipale près du barrage de Turtle Creek après Riverview le week-end à 11 et 14 heures, environ une heure. Passionnant, mais allez-y le ventre vide, on dit ça on dit rien…

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