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Tranches de vie : juin 2015

Tranches de vie : juin 2015

Le mois de juin a été riche en émotions et en bénévolat. Avec la Coupe du monde féminine de la FIFA (bravo aux Françaises qui sont allées jusqu’en quarts de finale) et des activités pour Carma (l’association pour les chats, souvenez-vous), le temps a passé très vite.

Nous avons quand même trouvé quelques moments pour profiter de la région. La Bikery, qui avait déjà organisé une promenade à vélo le mois dernier, a récidivé en organisant une randonnée à la découverte des fresques de la ville à l’occasion du festival Inspire, rassemblement sympathique aux allures hippies.

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Une énième balade à la Dune de Bouctouche, endroit où nous sommes allés le plus souvent au Nouveau Brunswick, mais c’est toujours un plaisir d’aller fouler le sable, surtout en excellente compagnie. Qui sait, peut-être irons-nous un jour au bout de ce banc de sable de 12 km ?

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Nous avons aussi eu le plaisir d’assister à un tournoi de hockey de rue : crosses, cages et palets étaient là, mais pas les patins. Un jeu très rapide qui peut être douloureux quand un palet rebondit inopinément sur le public. On ne connaît toujours pas les règles, mais nous avons eu l’impression d’avoir découvert un pan méconnu de la culture canadienne. Un sport à envisager pour Martin ?

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Oh, et on allait oublier. Au marché de Dieppe, on a goûté un Oréo frit. Voilà. « Et vous prendrez de la sauce chocolat ou caramel avec ça? » Tout est dit.

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À très vite !

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Tranches de vie : mai 2015

Tranches de vie : mai 2015

Le joli mois de mai… vous connaissez ? Ici, mai est vraiment synonyme de (début du) printemps. Pour cause : la dernière chute de neige (on parle de 10 cm quand même) a eu lieu fin avril, et autant vous dire que les bourgeons sont restés bien au chaud jusqu’à la mi-mai. Alors que vous étiez tous à siroter des mojitos en terrasse dès le mois dernier, nous attendions patiemment l’arrivée du printemps.

Nous n’avons pas été déçus : en trois semaines, nous sommes passés de la fin de l’hiver à une situation quasi estivale, faite de soleil et de thermomètres dépassant les 25°C à répétition (degrés positifs, on est d’accord…).

Après ce point météo mensuel obligatoire, place aux photos du mois qui vient de s’écouler.

Nous avons eu la chance de participer à une soirée sur le thème des bûcherons… On s’en serait voulus de ne pas vous montrer ça.

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Martine a dépoussiéré son vélo et a participé à une randonné historique guidée dans Moncton, organisée par la Bikery (recyclerie collaborative bobo comme on les aime) et la ville à l’occasion de son 125e anniversaire.

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Nous sommes aussi allés pour la première fois au zoo de Moncton, où nous avons vu toutes sortes de grands félins, des ours, des loutres et une étrange bête au pelage orange.

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Enfin, on vous laisse avec quelques images du printemps, qui nous font vraiment chaud au cœur (après six mois de neige, vous n’imaginez même pas !).

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À bientôt !

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Au pays des Bisounours

Au pays des Bisounours

Quand on a reçu notre résidence permanente, Martine a reçu un message de bienvenue d’une compatriote qui disait : « Bienvenue au pays des Bisounours ! »

Force nous est de constater qu’effectivement, nous sommes au pays des rires et des chants, et même si ce n’est pas tous les jours le printemps, nous nous détendons petit à petit devant le comportement positif et sympathique des Canadiens.

Que se passe-t-il au pays des Bisounours ? Au pays des Bisounours…

…la poste nous renvoie notre enveloppe insuffisamment affranchie en nous indiquant le montant à compléter pour renvoyer notre courrier, pour ne pas nous faire payer deux fois le timbre. Avec un autocollant détachable sur l’adresse, pour ne pas massacrer notre enveloppe.

…les voitures s’arrêtent au abord des passages cloutés pour laisser traverser les piétons à proximité, même s’ils n’ont rien demandé.

…les panneaux disent aux piétons de remercier les automobilistes qui les laissent (toujours) passer.

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…le patron de Martin lui paie le restau pour le remercier d’avoir fait des heures sup (en plus de lui payer les heures sup, évidemment).

…le patron de Martin lui paie aussi le restau sans raison, des fois.

…les collègues de Martine lui paient des cafés et lui offrent des bons de réduction au restau sans raison non plus. Ou pour s’excuser de nous avoir dérangés parce qu’il y avait un peu de bruit au bureau cet après-midi.

…les employés des commerces nous disent bonjour et nous demandent comment ça va.

…les automobilistes ralentissent pour ne pas nous éclabousser quand il pleut, et s’ils nous éclaboussent bel et bien, ils s’arrêtent pour s’excuser.

…si on arrive à 15 h 58 alors que le café ferme à 16 h, l’employé va quand même nous accueillir sans nous mettre dehors (bon ok, peut-être parce qu’il n’ose pas, mais le résultat est le même).

…les serveurs ont l’air agréable et paraissent sincères (même si c’est pour obtenir le pourboire obligatoire).

…la poste livre le dimanche en période de Noël.

…les commerçant répondent avec le sourire, et s’excusent s’ils ne peuvent pas nous aider.

…la ville de Dieppe organise des concerts gratuits, distribue du chocolat chaud et des chamallows, vous le saviez.

…la ville de Dieppe est tellement bisounours qu’elle distribue aussi des cupcakes pour la Saint-Valentin et organise des balades en traîneau gratuites, le saviez-vous ?

…les administrations répondent avec le sourire, et s’excusent si elles ne peuvent pas nous aider. Prends, ça, l’URSSAF !

…il existe des carrefours à quatre stops où les automobilistes respectent vraiment l’ordre d’arrivée des voitures, sans sombrer dans une sordide anarchie gauloise.

…la régie fait déneiger notre parking, nos allées, les escaliers extérieurs ET nos fenêtres.

…nous n’avons pas entendu de mot plus haut que l’autre en quatre mois. Sauf si on oublie de laisser passer un piéton ou un pourboire.

…à l’aéroport du Grand Moncton, juste après le carrousel des bagages, un employé te demande si tu as bien pris tous tes bagages.

…après le grand ménage de printemps, les habitants laissent des objets sur le trottoir pour qui veut bien les prendre en attendant le passage des encombrants.

…même les animaux sauvages traversent sur les passages piétons (vu : deux faisans traverser sur un passage piéton. Pas eu le temps de prendre une photo pour cause de fou-rire. Croyez-nous)

 

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Six mois au Canada : les attentes contre la réalité

Six mois au Canada : les attentes contre la réalité

18 octobre 2014-18 avril 2015 : l’article des six mois

*musique triomphante*

Aujourd’hui, cela fait six mois que nous sommes arrivés. C’est à la fois très court et très long, et un petit cap qui signale que nous quand même installés pour de bon (enfin, pas toute notre vie non plus, on ira passer notre retraite en Floride, comme tout le monde !).

Six mois, c’est à peine un quart de nos deux ans de procédures.

Autant vous dire qu’en deux ans, on a eu le temps d’en rêver, du Canada, du Nouveau-Brunswick, de notre vie ici, avec tout ce que cela comporte d’enrobage naïf et de spéculations hasardeuses, de doux projets et de clichés intempestifs.

Nous avions tout planifié :

  • nous aurions une maison avec chacun son bureau dans une pièce différente, comme avant, une véranda ET un porche
  • Martine aurait un grand jardin pour vivre en autarcie (elle qui n’a jamais réussi à faire survivre un seul plant de basilic) et faire son compost
  • nous aurions une terrasse pour faire plein de barbecues
  • Martin aurait son demi sous-sol aménagé en grotte espace vidéo-ludique
  • nous aurions donné à Dora un copain : un grand chien blanc touffu
  • nous fêterions Noël sous la neige, en traîneau
  • nous habiterions au beau milieu de la forêt
  • Martine continuerait paisiblement son activité de traductrice ourse indépendante
  • Martin trouverait un emploi dans son domaine
  • nous aurions réussi à garder la ligne

Six mois après, voici ce que nous avons :

  • un appartement avec chacun son bureau… dans la même pièce, certainement pas de véranda et encore moins de porche
  • on peut composter grâce au tri sélectif mais en guise de jardin et pour le barbecue, nous nous contenterons de la pelouse au ras de nos fenêtres
  • pas d’espace vidéo-ludique en vue, mais nous vivons dans un demi sous-sol aménagé, c’est déjà bien, non ?
  • Dora règne toujours en maître au sommet de la hiérarchie familiale
  • il a fait +15°C à Noël
  • nous sommes à 5 minutes du chef-lieu à pied, ce qui est plutôt agréable
  • Martine continue son activité de traductrice indépendante, pas forcément paisiblement puisqu’elle fait d’énormes journées pour rembourser ses prochains voyages le trou creusé par le déménagement
  • Martine a effectivement trouvé un emploi dans son domaine, ce qui est très très chouette pour commencer
  • nous avons tous les deux pris du ventre, la faute à la gastronomie canadienne !

Et nous avons aussi :

  • intégré du vocabulaire acadien, fleuri ou non
  • vécu un hiver de folie
  • appris à ne pas toujours obtenir ce qu’on veut par l’agressivité
  • fait baisser notre tension
  • réappris à utiliser la voiture au quotidien
  • découvert de nouvelles manières de voir les choses
  • fait autant de balades en raquette que dans notre vie entière
  • rencontré des gens formidables, étrangers comme Canadiens
  • tenu d’innombrables conversations philosophiques sur le sens de notre déménagement
  • donné de la vie à nos sens

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Tranches de vie : mars 2015, et ça repart

Tranches de vie : mars 2015, et ça repart

Comme nous aimons bien trouver des signes à chaque mois, on peut dire le mois de mars a été placé sous le signe de… l’hiver ? De la gourmandise ? De l’hiver gourmand ? Vous allez vite découvrir notre fil rouge…

Nous avons eu la joie de recevoir des amis belges, français et canadiens de tous bords pour une fantastique soirée « vins et fromages » qui, loin d’être aussi classe que son nom pourrait le suggérer, a surtout été l’occasion de s’empiffrer de bons fromages aussi bien français que locaux (le petit cheddar fumé au bois de pommier était un délice !). Nous avons remarqué que les fromages sous vide envoyés de France ne tiennent pas toujours la distance et qu’il faut les manger sous un mois maximum après réception, sous peine de les voir devenir beaucoup trop forts  : quoi de mieux que d’en faire profiter notre nouveau cercle social ?

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Une fois Martine revenue du Mexique, nous sommes allés deux jours à Fredericton, la capitale provinciale. On aurait aimé que cette sortie fasse l’objet d’une chronique mais malheureusement, il faisait froid. Et moche. Et venteux. Nous n’avons donc pas fait grand chose hormis manger de la poutine, profiter de notre chouette Bed & Breakfast victorien (le Carriage House Inn) et papoter avec une amie d’enfance de Martine. Celle-ci vit à Toronto et venait dans le NB pour le travail : une occasion toute trouvée de se revoir ! Nous avons passé un excellent moment ensemble 🙂

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Nous avons essayé le ski de fond, enfin ! Une fois de plus, c’était gratuit : le parc Centenaire accueillait une journée de sports d’hiver gratuits le samedi 28 mars, et nous en avons profité pour faire une balade revigorante dans les bois. Martine n’en avait pas refait depuis trois ans mais hormis quelques courbatures, tout s’est bien passé, aucun membre cassé à déplorer et c’était l’fun ! Mais quelle idée de débuter le ski de fond aussi tard, je vous le demande bien ? Nous allons désormais devoir attendre la saison prochaine pour recommencer, car la neige fond à vue d’œil ces jours-ci.

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Martin a aussi essayé la sortie en raquettes de nuit au parc Kouchibouguac grâce au MAGMA pendant mon séjour au Mexique. Nous n’avons pas de photo mais le parc étant une réserve de lumière, il semblerait que la sortie nocturne ait été magnifique.

Sachez, chers amis, que l’on peut trouver de la tartiflette à Moncton : c’est au Manuka que cela se passe, et nous avons essayé entre amis. Pas de reblochon en vue mais un fromage des Îles de la Madeleine, qui faisait une composition moins forte en goût mais tout aussi savoureuse.

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Enfin, le mois s’est terminé sur un atelier pour apprendre à… faire son pain au levain ! Comme nous allons bientôt le voir (promis, l’article sur les supermarchés arrive tout bientôt !), il faut parfois mettre la main à la pâte pour recréer ce que l’on connaît, et le levain semble assez polyvalent y parvenir. Nous sommes donc les heureux propriétaires de « Blob », notre levain domestique qui dort bien sagement dans son frigo en attendant qu’on le nourrisse.

Si vous êtes à Moncton et qu’apprendre à faire votre pain au levain vous intéresse, je vous conseille de contacter Annie Labranche, nutritionniste holistique agréée et aussi une amie !

 

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Bref, en mars, on n’a (presque) fait que manger (et n’oubliez pas que c’est le temps des sucres !). C’était un mois plutôt chargé, surtout alors que Martine est partie une semaine au soleil, non ? Avril s’annonce encore mieux avec l’arrivée en fanfare de la famiglia, qui débarque à la fin du mois. On se réjouit !

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Sortie : un match de roller-derby

Sortie : un match de roller-derby

Aller voir un match de hockey est un passage tellement incontournable quand on s’installe au Canada que le MAGMA organise des sorties auxquelles nous participons avec plaisir. Loin d’être fans de ce sport, nous apprécions la sortie conviviale et l’ambiance enflammée.

Si vous aimez aller regarder du sport et voulez découvrir autre chose, pourquoi ne pas assister à un match de roller derby ?

Ce sport a été popularisé grâce au film Bliss (Whip It!) de Drew Barrimore avec Ellen Page, jolie introduction au monde du roller derby quoiqu’un peu irréaliste. Tu peux aussi en apprendre plus sur les règles grâce à cette vidéo (en anglais) :

Grâce à une membre du CAFi et pilier de l’équipe des Mad Hitters de Moncton, nous avons pris la route du Colisée pour une heure de match mi-déconcertant mi-délirant.

Pourquoi déconcertant ? Imagine deux équipes de filles sur patins à roulettes avec des noms aussi poétiques que « Crimin Al » ou « Smasharella » en train de participer à un sport de combat qui consiste à mettre des coups d’épaule à l’équipe d’en face pour laisser passer sa propre « jammeuse », sprinteuse qui marque des points en faisant des tours de terrain, tout en empêchant l’équipe d’en face de faire de même. Ou vice-versa.

Pourquoi délirant ? Imagine deux équipes…

Bref, même si beaucoup de règles nous sont passées loin, loin au-dessus, nous avons apprécié l’excellente ambiance.

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Les Mad Hitters ont remporté la mise, conclusion parfaite à cette première rencontre avec l’univers du roller derby. Prochaine étape : s’essayer au patin à roulette et tenter de mieux comprendre les règles de ce sport ?

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Une semaine au Mexique

Une semaine au Mexique

Début février, Martine se sentait misérable. Elle qui aime voyager, elle se sentait à l’étroit à Moncton, malgré toutes les activités hivernales des plus agréables. Elle voulait aller voir AILLEURS. Elle comparait les prix des billets d’avion pour Montréal ou Québec, désireuse de partir à la (re) découverte de ces belles villes traversées voilà 15 ans. C’est alors que Martin est arrivé avec ses gros sabots.

« Mais pourquoi ne regardes-tu pas les vols pour les Caraïbes ? »

Cette phrase sonna le glas de ses escapades canadiennes, car les prix des billets pour le Sud étaient plus avantageux que pour le Québec. Oui, fidèle lecteur, tu as bien lu : en mars, il était moins cher de prendre l’avion pour le Mexique, la Jamaïque ou Cuba que pour Montréal.

Il n’en fallait pas plus : c’est ainsi que début mars, Martine est partie seule, sac au dos et fleur au fusil, à la découverte de la péninsule du Yucatan, selon l’itinéraire suivant :

  • Cancun
  • Valladolid/Chichen Itza/Coba
  • Tulum/Akumal
  • Cancun/Isla Mujeres

Elle a donc vu des plages…

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Des ruines maya…

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Des cénotes…

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Des ruines maya sur des plages…

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Des fresques…

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Des spécialités mexicaines…

P1080228P1080043P1070859P1070902Et plein de détails qui font le charme de l’Amérique centrale…

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Bref, le Yucatan, une excellente introduction pour qui n’est jamais allé en Méso-Amérique (comme Martine) et a envie d’un peu (beaucoup) de dépaysement au milieu de l’hiver. Cette région est très touristique et se déplacer est extrêmement simple.

Infos pratiques

Vol : Moncton-Cancun direct avec Air Transat, 450 dollars (environ 320 euros), 4 h 30 environ

Formalités : passeport valide pendant la durée du séjour, pas besoin de vaccins spécifiques

Hébergement :

Budget : environ 250 € sur place tout compris (vraiment !) pour les transports en cars locaux, l’hébergement, les repas, les visites, les nombreuses horchatas…

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Les meilleures vidéos du Nouveau-Brunswick sous la neige

Les meilleures vidéos du Nouveau-Brunswick sous la neige

Soyons modestes, en commençant par la nôtre, filmée le 15 février vers 11 heures du matin…

Une balade dans les rues du centre-ville de Moncton après le blizzard du 15 février, on vous laisse apprécier la quantité de neige sur les trottoirs :

Voici le Stormaggedon à Dieppe, plus de deux mètres dans notre commune même (accumulé par le vent) :

La SNCF devrait regarder cette vidéo et en prendre de la graine.

Pas de passage ? Pas de problème quand on est SnowCat !

http://youtu.be/S_6RqIdZFrA

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Tranches de vie n°5 / Février en raquettes

Tranches de vie n°5 / Février en raquettes

Les tempêtes hivernales se suivent et se ressemblent, couvrant toujours plus le sol et s’approchant plus que dangereusement de nos fenêtres… Nous voyons les strates de neige s’amonceler à mesure des tempêtes, et nous nous amusons comme des petits fous à marquer la hauteur de la neige avec des autocollants. Le record reste le 15 février, un bon petit blizzard de derrière les fagots qui a fait tomber 55 cm en 24 heures. Et quand même Martin ne voit plus rien du haut de son 1,92 m, on peut commencer à s’inquiéter.

P1070570_bisNotre voiture s’en est plutôt bien sortie par rapport à certaines autres : on la voit encore !

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Il restait « un peu » de neige sur le parking le 16 février…

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Du coup, quand elle en a marre d’être dans un igloo, Martine va travailler chez Workspace ou à la bibliothèque de Dieppe, pour voir un peu le soleil.

P1070641 Raté.

Par contre, les week-ends sont source de nombreuses activités hivernales : le patinage dont nous avons déjà parlé le vendredi soir, mais aussi la raquette et le ski de fond. Tous les dimanches du mois de février, la ville de Moncton proposait du matériel gratuit aux parcs du Centenaire et Mapleton. De quoi découvrir ces activités et ces parcs gratuitement, surtout si le soleil se montre entre deux tempêtes ! On ne s’en lasse pas : à deux, seul, entre amies…P1070252 P1070266 P1070272 _1070093 _1070095 _1070087P1070282P1070454 P1070430 P1070660

Bref, février, c’est l’hiver côté fun. Nous avons aussi prévu d’aller faire du ski de piste et une sortie en motoneige mais pour l’instant, les conditions n’étaient pas propices à prendre l’autoroute pour s’éloigner de Moncton. Aucun souci : les récentes et abondantes intempéries devraient nous garantir de la neige jusqu’en juin. AU MOINS.

Cela fait deux mois que l’on radote est dithyrambiques sur l’hiver, avec un peu la crainte que vous vous lassiez des photos de paysages enneigées. Sachez toutefois qu’ici, l’hiver est un ravissement permanent et qu’il est impossible de se lasser des promenades dans la nature. Rien à voir avec l’hiver gris et triste que l’on connaît côté français. Vivre à Moncton, c’est comme être aux sports d’hiver tout le temps !

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Ne jamais dire jamais

Ne jamais dire jamais

Dès lors que l’on quitte sa région d’origine et sa zone de confort, les préjugés et idées reçues sont légion, bien enrobés de clichés aux faux airs de vérités universelles. Nous vous passerons les clichés qui circulent entre Haute-Savoie et Lyon (dans les deux sens), mais sachez que si ce type de raisonnement a lieu entre deux départements distants de 300 km, on vous laisse imaginer d’un continent à un autre…

Notre départ a donc suscité de nombreux questionnements, de notre part et de celle des proches, cristallisant la peur de l’acculturation et du déracinement : allait-on perdre notre identité, notre culture, notre langue, prendre de mauvaises habitudes, devenir obèses en deux mois chrono à cause de la malbouffe ?

La gastronomie

Pour commencer sur ce terrain ô combien sensible, nous avions juré nos grands dieux que nous respecterions les traditions de nos aïeux pour garder notre identité nationale. Force est de constater que si nous n’avons absolument pas sacrifié au dîner souper à 17 heures, nous avons adopté la tendance toute anglo-saxonne du sandwich en guise de repas de midi, même le week-end. Garni de légumes, voilà un repas rapide et sain, qui fait se retourner dans leurs tombes toutes les arrière-arrières-mères-grands pour qui un repas n’en est pas un s’il n’a pas été mijoté pendant sept heures. Notre rythme de vie étant sensiblement différent de celui en vogue dans les années 1900, nous déclarons que les sandwichs sont parfaits. Essayé, c’est adopté.

Les plats à emporter, c’est pour les flemmes et ceux qui ne savent pas cuisiner ? Peut-être, mais quand tous les établissements proposent des plats à savourer bien au chaud dans son canapé au lieu de rester dans une salle aux chaises inconfortables, et le tout pour un prix raisonnable, autant dire qu’on se fait plus souvent plaisir qu’en France.

La voiture

Tout aussi redoutable était le spectre de l’automobile toute-puissante, qui réduit à l’état larvaire et anéantit toute velléité d’effort physique. Alors oui, quand il fait beau et chaud, aller au centre commercial Champlain à pied, ça prend 15 minutes, c’est sympa de passer dans les rues résidentielles en admirant les jolies maisons en bois. Mais quand il pleut, il fait froid, il neige, il gèle (donc, la moitié de l’année), et bien la voiture, on la prend bien volontiers, même si c’est pour un trajet qui dure quatre minutes. Nous n’en sommes cependant pas au niveau des collègues de Martin, qui prennent la voiture pour traverser la route. 15 secondes de trajet. Je vous laisse prendre la mesure des flemmes monumentales que nous avons là.

Qui ne s’est jamais moqué de ces personnes roulant vitre baissée, le bras hors de la portière d’un air nonchalant, par tous les temps ? Nous plaidons coupables. Mais quand on sait que l’air chaud accumulé lors du trajet se condense pour former du givre à l’intérieur de la voiture au repos, la fenêtre, on s’empresse de la baisser avant d’arriver à destination. Même s’il fait -15°C dehors. SURTOUT s’il fait -15°C dehors.

_1070108Oui, même par ce temps là.

Le gaspillage

Martine, écolo-bobo dans l’âme, voyait d’un œil noir l’empire du tout-plastique, de la consommation à outrance. Elle a réussi à imposer aux supermarché les sacs de courses réutilisables tels qu’on les connaît en France depuis quelques années, mais quand elle entre au Starbucks les doigts raides et l’haleine surgelée et qu’on lui dit que non, il n’y a pas de tasse, seulement des gobelets jetables, elle le prend quand même, son chai latte dans son gobelet en carton, se réchauffant l’intérieur en se jurant de penser à sa gourde la prochaine fois.

Le froid

Martin a toujours refusé les accessoires visant à garder une chaleur corporelle au-dessus du seuil de viabilité humaine : écharpe, bonnets et gants sont donc relégués au rang d’accessoires réservés aux sports d’hiver. Et encore : il n’était pas rare de le croiser tête nue à 2500 m, heureux d’avoir les oreilles bien au frais. Les accessoires pour tenir chaud, c’est pour les mauviettes enfants. Il va sans dire que la donne change grandement car même à 20 mètres d’altitude, le mercure ne remonte pas vraiment au-dessus de -10°C depuis deux mois. Mëme si notre appartement est assez bien isolé pour ne pas avoir à chauffer constamment, le parquet n’en reste pas moins digne d’un igloo. Martin s’est donc résolu à porter des chaussons, la mort dans l’âme. Ses proches mesureront l’ampleur de ce changement.

Quant aux gants, après avoir failli perdre toutes ses phalanges en jour de vélo par grand vent, ils ont fait une entrée fracassante dans sa garde-robe, et l’ont rendu accro au point de les porter même pour conduire. Et la sécurité routière dans tout ça ? On vous laisse trancher : entre porter des gants en tenant normalement son volant  et tenter par tous les moyens d’avoir le moins de surface de contact entre la peau nue et le volant, quelle stratégie est la plus sécuritaire ?

Nous revoyons petit à petit nos préjugés et cette constatation amène son lot de doutes : nous nous sommes promis que…

  • nous n’aurions jamais de pick-up ridicule
  • nous ne porterions jamais de casquette, de baggy ou de sweat à capuche
  • nous ne mangerions jamais des nachos à la salsa en plat principal
  • les armes à feu resteraient un truc de sauvages

Les paris sont ouverts pour savoir où nous en serons dans un an !

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