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Tranches de vie : août 2016

Tranches de vie : août 2016

titre août 2016

Le mois d’août a rimé avec… kayak ! Une rime bien pauvre mais une vraie découverte pour cette activité nautique relativement simple, pas si chère que ça et surtout ultra dépaysante. Kayak par ci, kayak par là, Martine n’avait que le kayak à la bouche.

Nous sommes donc allés pagayer à Kouchibouguac…

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et à Shédiac…WP_007563 (2)WP_007564 (2)WP_007573 (2)WP_007582 (2)

Et c’est tout ? Oui, mais si la saison le permet, ce ne sera probablement pas nos dernières sorties en rafiot !

Nous avons aussi profité de ce que l’été avait à nous offrir :

mûres, framboises et myrtilles à foison…

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promenades aux alentours (ici, le Monument Lefebvre à Memramcook)…

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piscine pour tous…
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Sans oublier le Tintamarre !_1160748 (2)_1160760 (2)_1160769 (2)_1160853 (2)Il semblerait aussi que nous nous soyons échappés de Moncton pour un week-end ailleurs… mais où ? Un indice ci-dessous !

_1170244 (3)On espère que la rentrée se passe bien pour tous ! À très vite !

 

 

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Pourquoi tu vas grossir au Canada

Pourquoi tu vas grossir au Canada

On s’est rendu compte récemment qu’une question revenait souvent chez les immigrants fraîchement débarqués.

« On doit s’attendre à grossir ? Comment faire pour ne pas grossir ? Vous avez grossi, vous ? »

Ce sujet semble parmi les premières préoccupations des p’tits nouveaux aux aguets, aux côtés de « comment c’est, l’hiver ? » et « on croise souvent des ratons-laveurs ? » [chez nous comme chez les autres, hein]. On s’est donc dit qu’une petite chronique sur la chose s’imposait, pour rassurer (ou pas) tout le monde.

Note préliminaire : nous ne cautionnons pas la grossophobie. Tu es gros ? Tu es maigre ? Tu as grossi ? Tu as maigri ? Cela ne regarde personne d’autre que toi, tu as le droit au respect comme tout le monde. Être gros n’a rien de honteux ni d’humiliant et c’est pourquoi nous n’allons pas traiter la question sous l’angle « comment ne pas grossir » (qui sous-entendrait que grossir est négatif) mais plutôt « POURQUOI tu vas grossir ». Et pourquoi ce n’est pas grave.

Parce qu’autant te faire à l’idée, c’est inévitable. De notre expérience et de celle de bien des immigrants qui nous entourent, l’arrivée en pays étranger, et à plus forte raison au Canada, entraîne une prise de poids minime, de l’ordre de 5 à 10 kg. Rien de bien méchant donc.

Grossir au canada

Tu vas grossir parce que… tout est nouveau !

Si tu es gourmand.e comme nous, arriver dans un nouveau pays ressemble au paradis. Tous ces parfums, toutes ces saveurs, tous ces plats inconnus… Martine avait d’ailleurs pris 10 kg lors de son année d’études en Nouvelle-Zélande, parce que… parce que !

Les muffins à la citrouille en automne, la poutine au sanglier du Tide & Boar en hiver, les brunch pancakes au printemps, tous ces fruits de mer et ces glaces en été… Tout est nouveau, tout est beau, il te faut absolument tout goûter, tout essayer, trouver de nouveaux repères.

Regarde un peu le French à Moncton, avec son pot de Fluff : il risque de t’arriver la même chose, et ce n’est pas Martine qui te contredira, avec son Oréo frit !

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Cette photo a été réalisée sans trucage.

Tu vas grossir parce que… tu vas prendre de nouvelles habitudes

Une fois que tu auras tout goûté jusqu’à écœurement, tu pourras alors choisir, en ton âme et conscience, ce qui te plaît. Martin a adopté le beurre de cacahuète (au chocolat, si possible). Martine a eu sa période nachos à la salsa. Martin adore les cookies aux arachides (décidément). Martine craque assez souvent pour des lattes aromatisés.

Mais on ne parle pas que de simples préférences de goût.

Tu vas peut-être aussi adopter de nouvelles habitude, comme grignoter des chips à midi au lieu d’un vrai déjeuner. Ou siroter des latte de 50 cl là où tu ne prenais qu’un thé avant. Ou dîner à 17 heures avant d’avoir un petit creux devant la télé par la suite.

Sans même parler de bouffe, le simple changement de vie peut te conduire à grossir : d’un boulot où tu étais debout toute la journée, tu vas peut-être te retrouver dans un bureau.

Tu vas grossir parce que… tout est plus gros, ou calorique

Bon. Imaginons que tu ne changes absolument rien à tes habitudes. Tu n’as rien goûté de nouveau. Tu n’as pas dévié d’un iota de ton rythme alimentaire. Tu manges exactement pareil.

… que tu crois ? Peut-être que le cookie que tu t’octroyais à 16 h ne fait plus 100 g mais 120 g. Peut-être que le yaourt que tu prends religieusement en dessert ne fait plus 120 calories mais 150. Que les pâtes Barilla ne font plus 200 calories pour 100 g, mais 250. Que le burger du McDo ne fait plus 300 g mais 350.

Ma théorie secrète est que même si on l’impression de n’avoir rien changé, certains changements subtils et hors de notre contrôle interviennent malgré tout. On retrouve des produits identiques : biscuits Belvita, pâtes Barilla, yaourts Activia, confiture Bonne Maman… Mais sont-ils vraiment identiques ? Je n’ai jamais comparé les infos nutritionnelles, mais je suis prête à parier qu’ils sont soient plus gros, plus caloriques, ou les deux. Je ne parle pas des produits d’importation que tu trouves à l’épicerie Blue Olive, mais des produits de même marque mais produits pour le Canada, qu’on trouve au supermarché.

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Ça ressemble à des vrais Fingers, mais…

Tu vas grossir parce que… tu n’as pas envie de savoir

On passe dans le côté sombre de l’alimentation nord-américaine. Une enseigne de fast-food affiche fièrement « ici, pas de poulet à la dioxine, pas de bœuf aux hormones ». Que doit-on en déduire sur la viande proposée par les autres chaînes de restaurant ? De nombreux produits frais proviennent des États-Unis, pas franchement connus pour leurs pratiques de culture respectueuses de l’environnement. Du maïs OGM, ça vous dit ? Du raisin aux pesticides ? Des fruits secs avec une liste d’ingrédients longue comme le bras ? De la farine enrichie ? Ce sont d’ailleurs l’une des raisons qui bloquent à la fois les États et les citoyens dans les négociations sur le traité Atlantique-Nord.

Quoi qu’il en soit, même en ne changeant rien, en n’adoptant aucun nouvel aliment, en pesant tes denrées, en préparant tout de zéro, en mangeant aux mêmes heures… Tu ne pourras pas échapper au fait que tes produits frais contiennent des substances jusque là absente de ton alimentation. Cela me désole aussi. On peut toujours adopter des paniers bio comme ceux des Paniers de la Récolte ou aller au marché, ce qui est un moindre mal, mais il y aura toujours des dégâts. Et par dégâts, j’entends des conséquences sur la santé, et pas seulement sur des points anecdotiques comme le physique.

Tu vas grossir… et peu importe !

Tu vas prendre du poids, c’est inévitable. Tu peux aussi me prendre en défaut et venir me raconter que non, toi, tu n’as pas pris de poids au prix de moult efforts, mais disons que le commun des mortels va prendre du poids. C’est un fait, acceptons-le.

Il n’en reste pas moins que même avec 5 ou 10 kg en plus, nous avons fait ce que peu de personnes ont osé faire : changer de vie, prendre son destin en main, défier les conventions pour n’en faire qu’à notre tête. Et ça, ça vaut bien quelques kilos en plus.

 

 

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Une semaine avec le Festival Inspire

Une semaine avec le Festival Inspire

À la mi-juin, Moncton s’est mise aux couleurs du Festival Inspire, un grand rassemblement de barjos qui donne un autre visage à la ville, année après année.

Si je voulais être parfaitement honnête, ce n’est que la deuxième édition, mais la ville ne compte pas moins de dix nouvelles fresques venues s’ajouter aux cinq déjà réalisées l’an dernier, et ce n’est pas exagérer que de dire que le visage de la ville change.

Si vous vous souvenez, le Festival Inspire avait déjà commis une soirée en plein air… sous la neige, c’était en février. Et la bataille d’oreillers, aussi. Vous situez les joyeux drilles, maintenant ? J’adore ces gens.

Au programme de la semaine de festival :

Un lancer des couleurs à la façon de Holi

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Une rando disco à vélo à la découverte des nouvelles fresques, avec des boules à facettes parce que pourquoi faire une rando normale quand on peut réveiller animer toute la ville à coups de tubes disco ?

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Et même du tricot urbain, où Martine et une horde de tricoteuses déchaînées ont sévi sur la ville à grands coups de tricots doux et moelleux (qui ont déjà hélas disparu du paysage).

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Sans oublier le samedi, point d’orgue du festival, une journée estivale par excellence, avec son lot de jongleurs de feu, food trucks, échassiers, concerts et bonne humeur !

Un petit aperçu des fresques  :

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Un reportage : http://ici.radio-canada.ca/regions/atlantique/2016/06/22/002-fresque-art-mural-moncton-artiste-nb.shtml

Crédits photo : perso, Andy Demaret, ou photographes ayant contribué au Festival Inspire dont L.P. Chiasson.

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Survivre au code de la route

Survivre au code de la route

titre code de la routeTu vis ou viens au Canada et tu as quelques doutes sur le code de la route ? Voici un florilège pour t’aider à survivre à la conduite à la canadienne.

  • Quand le feu est rouge, on peut tourner à droite s’il n’y a personne. Cette règle ne vaut pas à Montréal. Cette règle est facile à appliquer en empruntant les lignes d’insertion sur la droite présente dans de nombreux carrefours.
  • Les feux de circulation comportent souvent quatre feux : rouge, orange, vert et flèche gauche verte. Quand la flèche verte clignote, tu es prioritaire pour tourner à gauche. Quand elle n’est pas enclenchée (seul le feu vert est allumé), tu peux tourner à gauche seulement s’il n’y a pas de voitures sur la voie d’en face. Ne t’avance pas au milieu du carrefour comme un gros Français bêta et reste derrière la ligne blanche.
  • Ah oui : au feu, on s’arrête AVANT le carrefour. Pas au pied du feu, sinon il risque de t’arriver des bricoles.
  • Toujours sur les feux de circulation : certains gros carrefours ont des feux séparés pour la file qui tourne à gauche. Dans ce cas, les feux correspondants seront à gauche.
  • Les carrefours à quatre arrêts. Mes préférés. Invention forcément sortie d’un cerveau docile et respectueux des règles, ce type de carrefour sèmerait le chaos chez nos Gaulois indisciplinés, dont le pays serait paralysé par une série d’impasses mexicaines sur route. Le principe est simple : comme chez le médecin, premier arrivé, premier à passer. Et on respecte scrupuleusement l’ordre de passage, s’il vous plaît. À noter, si par hasard un feu de circulation ne fonctionnait pas, cette intersection se transforme automatiquement en carrefour à quatre arrêts.


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Ce carrefour insensé ne peut être que l’oeuvre d’un esprit malsain.

 

  • De l’usage des signes de la main pour remercier : les gens d’ici ne semblent pas vraiment friands de signes de remerciement. Et pour cause : ils passent leur temps à se laisser passer les uns les autres, et passeraient en conséquence probablement la moitié de leur temps à se saluer.
  • Globalement, on adopte une conduite tranquille, on ne s’insère pas quand il y a tout juste la place pour une voiture, on évite les changements de voie soudains… Pas parce qu’on ne sait pas conduire, non non : parce qu’on risque de surprendre les conducteurs d’en face, peu habitués à autant de fougue et pas franchement prêts à des insertions périlleuses.
  • Les conducteurs ici sont gentils. Si quelqu’un met son clignotant pour s’insérer devant toi, laisse-le passer. Si deux voies fusionnent et bouchonnent, chaque voie laisse passer une voiture à la fois, même en cas de priorité à une voie.
  • L’essence est bon marché ! Les prix fluctuent comme partout, mais compte entre 0,90 et 1,10 $ le litre d’essence.
  • Les routes sont parsemées de marquages blancs ressemblant à ceux qu’on utilise en France pour les stops : aux abords des passages piéton, des stops, des feux de circulation, un peu partout. Si tu commences à t’arrêter à chaque fois, tu ne vas jamais arriver nulle part : vérifie la présence d’une signalisation verticale. Sinon, ces marquages sont simplement là pour matérialiser l’endroit où tu dois t’arrêter si besoin.
  • Le marquage vertical est plus présent que l’horizontal et fait foi en cas de doute. Et pour cause : pendant environ 10 mois de l’année, le marquage horizontal est invisible (sous la neige ou tout simplement effacé par les intempéries…).
  • Si un piéton ne fait ne serait-ce que mine de traverser (il a fait un signe de main / tourné la tête vers la rue / marche à la hauteur du passage piéton), arrête-toi impérativement sous peine de copieuses injures et de gestes insultants. Attends qu’il soit bien en sécurité sur le trottoir d’en face pour redémarrer. N’oublie pas de t’arrêter avant la bande blanche au sol et pas au ras du short du piéton.
  • Si un piéton traverse en dehors des clous, arrête-toi pour le laisser passer. Même s’il s’agit d’un inconscient en train de traverser l’autoroute (ça arrive).
  • Sur l’autoroute, tu peux t’arrêter sur la bande d’arrêt d’urgence pour aller aux toilettes ou aux champignons (je ne sais pas si c’est autorisé, mais les gens le font). Ne fais pas pipi entre les portières sous peine d’attentat à la pudeur et va dans les fourrés.
  • La nuit, redouble de vigilance sur l’autoroute et les routes de campagne, de peur de tamponner un orignal, un cerf ou un ours, qui feraient assez mal à ta carrosserie.
  • Il semblerait que la priorité à droite n’existe pas ici.
  • Au printemps, la fonte des neiges provoque un phénomène rigolo appelé « nids-de-poules ». Comme tout est plus grand au Nouveau-Brunswick, ce sont donc de véritables nids de dinosaures qui s’ouvrent sur la chaussée, fractures béantes prêtes à avaler le véhicule maladroit et tous ses passagers pour ne les recracher qu’au printemps (ou à la réfection de voirie) suivant. Garde tes distances avec ces failles dans l’espace-temps, pour ton bien et celui de tes pneus.
  • Si une ambulance arrive derrière toi, déporte-toi autant que possible sur le bas-côté et arrête-toi pour la laisser passer.
  • Si une ambulance arrive en face de toi, arrête-toi aussi le temps qu’elle soit passée.
  • Dans le doute, n’importe quel doute, arrête-toi. Si tu te fais klaxonner, tant pis.
  • Pour ton égo, sache que tu ne vas plus jamais rater un seul stationnement, les places de parking étant suffisamment grandes pour caser trois Smart en longueur et une BX et demi en largeur…. il en faut de la place pour les trucks de 5 mètres de long. Dans ta Chevrolet Spark (équivalent d’une Micra ici), tu vas avoir de la marge.

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Et ça, c’est un petit pick-up !

  • Si tu « oublies » de payer ton parking, tu en seras quitte pour une amende. Si tu dépasses ton parking ne serait-ce que de 4 minutes, tu en seras aussi quitte pour une amende. À savoir, le stationnement est gratuit dans le centre-ville de Moncton de 18 h à 7 h et le week-end. Bon plan pour ne pas te ruiner et garder des jambes en forme : gare-toi au Staples à la sortie de la ville direction Champlain, c’est gratuit et à 5 minutes à peine du centre-ville.

Pour ceux qui n’ont jamais conduit une boîte automatique, voici comment apprivoiser cet engin étrange :

  • P : Park. Il est impossible de démarrer ou d’arrêter le contact si le levier de vitesse n’est pas sur P.
  • R : Reverse, la marche arrière
  • N : Neutral, le point mort
  • D : Drive, la marche avant
  • D2 : Drive 2… un mode mystérieux que nous n’utilisons jamais.

Seul le pied droit travaille pour freiner ou accélérer. Le pied gauche ne fait rien.

Tu as d’autres infos à donner aux conducteurs débutants ? On t’attend en commentaires ! Pour un complément d’infos, voir l’excellente chronique de A French in Moncton.

Infos supplémentaires grâce aux internautes (merci à vous !) :

  • s’arrêter IMPÉRATIVEMENT lorsqu’un bus jaune a ses feux rouges qui clignotent, que l’on soit derrière lui ou en face, pour laisser passer les écoliers
  • s’arrêter pour laisser traverser les petites bestioles (je parle d’oies ou de canards, pas d’écoliers)… J’imagine que ce n’est pas dans le code de la route, mais c’est du bon sens !
  • pour les arrêts à 4 sens : la priorité à droite s’applique lorsque deux voitures arrivent en même temps. Si elles sont en face, la priorité va à celui qui va tout droit.

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Tranches de vie : mai 2016

Tranches de vie : mai 2016

 

Mai ! Enfin le printemps !

TITRE mai 2016Avec deux mois de retard sur la France, nous sommes enfin entrés dans la belle saison. Ce fut soudain, et nous pouvons faire remonter au week-end du 21 mai (+27°C au compteur !) cette arrivée intempestive de la verdure.

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Nous avons profité du mois de mai pour aller à la plage au Cap Jourimain. Tout le monde a apprécié !WP_007022 (2) WP_007034 (2) WP_007047 (2)

Martine a pris possession du jardin et a construit non seulement une jardinière de 4 mètres de long, mais aussi un composteur. Nous voici prêts à affronter l’été. Ne manque plus qu’un salon de jardin et tout sera parfait. Vous remarquerez que nous sommes désormais équipés d’une clôture (posée par notre sympathique propriétaire) pour laisser le petit loup sortir sans risque de divagation.

WP_007063_1150148 _1150152Et évidemment, la désormais classique soirée française, chez nos compatriotes Claire et René, pour une excellente soirée !

_1140965 (2)L’été commence, à très vite !

 

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Escapade : un week-end à Halifax

Escapade : un week-end à Halifax

Quand tu as envie de t’évader, mais que les Caraïbes te restent inaccessibles faute d’argent et/ou de congés, une solution : Halifax ! À 2 h 30 de Moncton, cette grande petite ville est parfaite pour un week-end.

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Le marché Seaport Farmer Market

Une grande et belle halle qui déborde de vie, de commerçants, de dégustations, de beaux produits, d’artisanat de qualité… On adore ! Tu peux y déjeuner ou petit-déjeuner le samedi et le dimanche, et y trouver en plus des cadeaux gourmands ou non à ramener aux amis.
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C’est aussi là que l’on trouve le musée de l’immigration, au Pier 21, l’équivalent canadien d’Ellis Island. On n’y est pas allés, mais ce sera pour une prochaine fois !

La promenade du port

Plus longue promenade en ponton d’Amérique du Nord, elle va du marché au Casino, en passant par l’office du tourisme, soit la bagatelle de 3 kilomètres aller. C’est une jolie promenade avec un superbe point de vue sur les façades de la ville, et en été, elle doit regorger de terrasses et de promeneurs._1140211 _1140217

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La place de l’hôtel de ville

Depuis le front de mer à la citadelle, la place de l’hôtel de ville offre l’occasion d’une jolie pause. L’hôtel de ville d’un côté, de jolies façades de l’autre, une fresque… que demander de plus ?

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La citadelle

Au sommet de la colline, nos efforts (ça grimpe !) sont récompensés tout d’abord par un petit clocher, puis par la citadelle. L’entrée dans les espaces d’exposition est payante en été (si on a bien compris), mais l’accès aux remparts est gratuit en toute saison, pour admirer la vue sur la ville.

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Traversier jusqu’à Dartmouth

Sauf en été peut-être, je pense que Dartmouth n’a pas grand intérêt. En revanche, le petit trajet en traversier nous en donne pour notre argent (2,5 $ aller-retour), avec la plus belle vue sur la ville. On peut faire l’aller-retour dans la foulée ou prendre un café et se promener le long de l’eau (en prenant garde à l’heure d’expiration du billet).
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 Hydrostone Market

Attention : ceci n’est pas un marché au sens où on l’entend, avec étals de patates et vendeurs de poireaux (« farmers » market). C’est plutôt un petit pâté de maison avec commerces de proximité, très mignon, assorti de rangées de « banlieues-jardins » à l’anglais (sortes de corons plein de verdure), un quartier historique reconstruit après la grande explosion de 1917. Allez-y en bus pour manger ou pour vous balader le long de Gottingen St, qui a quelques boutiques bobo sympas au début de la rue (mais pas grand chose pendant les deux kilomètres suivants).

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La bibliothèque

Sur la rue Spring Garden, en plein cœur du quartier commerçant, se trouve un superbe bâtiment on ne peut plus contemporain : la bibliothèque. Un régal pour les yeux à l’extérieur, à l’intérieur, un usage fabuleux de la technologie au service des visiteurs, des fauteuils-cocons moelleux et même un café au dernier étage et toit végétalisé. Le rêve de tous les rats de bibliothèque, et un excellent endroit où reposer ses pieds entre deux visites.
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Le district commerçant de Spring Garden et Queen

Si le shopping te manque, c’est l’endroit à ne pas rater. Bonus : de jolies façades sur la rue Queen.

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Photo bonus

N’oublions pas que nous sommes en Nouvelle-Écosse


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Où manger

  • Au marché sur le port, évidemment 🙂
  • The Wired Monk : petit café bobo qui sert de la petite restauration pour un déjeuner sur le pouce
  • Uncommon Grounds : café parfait pour le petit-déjeuner, avec un bon bagel à la frittata
  • Talay Thai : excellent restaurant thai avec de bonnes portions, du goût et des desserts fabuleux
  • The Foggy Goggle: pour un bon burger

Où ne pas dormir à Halifax

À l’auberge de jeunesse Halifax Heritage House, qui comme beaucoup d’auberges franchisées HI, sent la chaussette sale et vient avec des punaises de lit.

On attend tes suggestions à Halifax pour une prochaine visite !

 

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Coup de gueule sur la francophonie

Coup de gueule sur la francophonie

Bon. Ça ne va pas du tout. Je bouillonne intérieurement. Et extérieurement aussi, puisque je m’apprête à pousser une gueulante. Je n’en peux plus du mépris envers le français canadien, qu’il soit québécois ou acadien.

Nous venons de rentrer de notre sortie avec les ours de Kouchibouguac*. Nous étions une dizaine. Quelques anglophones, un couple français et un couple luxembourgeois. Et nous.

Alors que Papa Bear nous accueillait en français acadien avec sa sympathie et son sourire, les deux couples francophones ont commencé à sympathiser. Si « sympathiser » signifie cracher au visage de son hôte. Fraternisant pour les mauvaises raisons, ils ont embrayé au bout de quelques secondes à peine sur le « mauvais français des gens d’ici », critiquant cette personne ainsi que sa communauté devant lui, sans se soucier le moins du monde de savoir s’ils pouvaient l’atteindre avec leurs propos blessants.

L’atteindre, ils y sont probablement parvenus. Plus sûrement, ils ont atteint un autre objectif : donner une image aussi condescendante que méprisable des francophones européens. Bravo, bien joué. Nous vous remercions bien.

Il me semblait donc une bonne idée de remettre les pendules à l’heure. Certes, ce type de comportement est sûrement l’apanage des touristes qui survolent le pays et n’ont d’autres enjeux que de passer deux semaines agréables avant de rentrer chez eux, sans se soucier le moins du monde de savoir s’ils ont froissé les gens du cru et leur parler étrange, non mais hein ils parlent pas comme nous, ce sont des sous-Français qui parlent un horrible patois, hark-hark-hark.

Toi qui me lis, tu es probablement candidat à l’immigration et j’ose espérer, pour toi, pour les Canadiens francophones, pour nous tous, que tu as un chouïa plus de jugeote et de sensibilité que ça, et que tu te rends compte que critiquer ouvertement la façon de parler d’un membre de ton futur pays d’accueil ne te vaudra pas beaucoup de points sur l’échelle du bon immigrant. Ou sur l’échelle des bons êtres humains, d’ailleurs.

D’un point de vue linguistique, il n’existe pas de « bon » ou de « mauvais » français. Il n’existe que des variantes d’un socle commun. Ces variantes sont admises et correctes dans un endroit donné, et peuvent effectivement être « fausses » ailleurs. Le Français de France est correct en France, mais pas ailleurs. Pas au Canada. Il existe un immense socle commun entre les variantes française et québécoise, par exemple, mais aussi des différences en termes de vocabulaire et de ponctuation, entre autres, qui font qu’en tant que francophones européens, c’est NOUS qui ne parlons pas la « bonne » variante de français lorsque nous sommes au Canada.

Et d’ailleurs, le français de France n’est pas la « bonne » façon absolue de parler le français. C’est la variante en vigueur en France, et c’est tout, je le répète. L’Académie française fait autorité en France, mais au Canada, c’est l’Office québécois de la langue français qui prévaut, qu’on le veuille ou non (je ne crois pas qu’une telle instance existe pour l’Acadie, mais j’apprendrais son existence avec plaisir).

Je veux donc qu’on arrête tous de penser que les Canadiens parlent une version bâtarde du français, là où ils parlent une variante aussi correcte que le français suisse, sénégalais ou belge.

On a le droit de rire, évidemment, de rire d’un mot inédit ou d’une tournure inconnue, parce qu’on est surpris, parce qu’on trouve de la poésie au détour d’une expression nouvelle, parce qu’on redécouvre un mot qu’on avait oublié. On a le droit de rire avec émerveillement du mot. Mais pas de la personne qui l’emploie.

On a aussi le droit à des remarques linguistiques avec nos interlocuteurs si on sent que cela les intéresserait, mais pas le droit de corriger. On peut préciser qu’on ne savait pas que « couette » ici renvoie exclusivement à une coiffure et non à du linge de lit, qu’on apprend que « mitaine » désigne ce qu’on appelle une « moufle », tout comme en français de France, on a plein de mots pour désigner les crêpes selon leur pays d’origine et leur forme (crêpes, pancakes, blinis, okonomiyaki) et qu’on ne savait pas que ce qu’on appelle « pancake » en France est une « crêpe » en Acadie.

Pas le droit, en revanche, de soutenir mordicus que « c’est comme ça qu’on dit », et que les Canadiens doivent virer vite fait « tuque » de leur vocabulaire pour intégrer « bonnet », parce que « c’est comme ça qu’on dit EN FRANCE » (d’ailleurs, « bonnet » ici renvoie à la capeline à la Laura Ingalls, le saviez-vous ?).

Ça nous arrive à tous, évidemment, de faire un écart, surtout au début, avant d’avoir pris la pleine mesure de notre statut d’immigrant. On s’en excuse sincèrement, et on essaie d’arrêter le plus vite possible avec les réflexes de conquérants en terrain conquis, ce qui ne saurait être plus éloigné de la réalité.

On a aussi et surtout le droit de se rappeler que le simple fait d’être Français de France ne fait pas de nous des experts de la langue française simplement parce que notre nationalité a donné son nom à cette langue (ou vice-versa), et qu’un profil bas est généralement le bienvenu de la part des immigrants. Qui aimerait se faire reprendre sur sa façon de parler par un immigrant fraîchement débarqué ?

 

*cette chronique-brûlot a été écrite il y a quelques mois déjà… On hésitait à la publier, mais c’est chose faite.

 

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Confessions indignes : les actualités françaises, cette drogue

Confessions indignes : les actualités françaises, cette drogue

– Bonjour et bienvenue dans un nouvel épisode de Confessions indignes, le magazine des gens qui ont des problèmes pires que les vôtres, présenté par Mireille Dublabla. Nous accueillons ce soir un couple au problème plutôt singulier.

– Bonjour Mireille… bonjour à tous. Nous nous appelons Martin et Martine.

– Booonjour Martin et Martine !

– Euh… si nous sommes là ce soir, c’est pour un problème qui n’est pas facile… Non pas facile…

– Allez-y, exprimez-vous en toute confiance. Nous sommes là pour vous aider.

– Et bien… nous regardons toujours les actualités françaises.

– Dites-nous en plus ?

– Nous regardons toujours UNIQUEMENT les actualités françaises. Et jamais les actualités canadiennes.

– Ah oui quand même. Vous savez que vous jouez avec le feu ? Que le gouvernement peut révoquer votre résidence permanente pour non-intégration ? Cela fait combien de temps que vous vivez au Canada ?

– Même pas un an. Un an à peine. Bon OK : un an et quatre mois.

– Et hormis le fait de partager avec nous un acte illégal pour dynamiser notre audience, pourquoi ressentez-vous le besoin d’en parler ici ce soir ? 

– Nous avons l’impression d’être le mauvais cliché des immigrants qui continuent à garder un pied et demi dans leur pays d’origine. Tous nos amis ou presque sont français ! Nous parlons le français de France ! Et en plus, nous regardons le JT… Nous ne pouvons pas nous empêcher de regarder le 20 heures de France 2 au moins une fois par semaine ! David Pujadas est comme une drogue. Sommes-nous irrécupérables ?

– C’est si important que ça de connaître les faits divers en Charentes Maritimes ? Les avalanches dans les Hautes-Alpes ? Et pourquoi pas regarder le 19 h de France 3 Rhône-Alpes pendant qu’on y est ?

– On se sent bien penauds en effet…

– La bonne nouvelle, c’est que si votre cas est grave, il n’est pas désespéré. Il n’est jamais trop tard pour s’intéresser aux affaires internes de votre pays d’accueil et devenir de bons petits immigrants.

– Mais on n’y comprend rien à la politique ! On a bien retenu que le premier ministre s’appelle Justin Trudeau, mais à part ça, on ne pane rien. Le ministre de l’économie ? Connais pas ! Le ministre de l’intérieur ? Inconnu ! Et en plus, il faut se souvenir des ministres fédéraux, mais aussi des ministres provinciaux ! Comment vous voulez qu’on s’y retrouve ?

– En faisant un petit effort ?

– Non mais on a déjà mis toute notre vie à comprendre la politique française, recommencer à zéro dans un autre pays, c’est trop ! On ne sait pas qui a corrompu qui sous un autre gouvernement, qui fait du trafic d’influence, qui a détourné combien lors des dernières élections, qui a des comptes secrets en Suisse…_1130828

– Effectivement, présenté comme ça…

– Comment comprendre la politique d’un pays sans savoir qui a retourné sa veste ? Et qui a conclu une alliance renégate avec qui ? Qui a poignardé qui dans le dos ? On ne sait même pas quels grands scandales politiques ont fait vaciller le pays ! Qui est infréquentable ? Qui a la meilleure langue de bois ? Qui est le souffre-douleur ? On n’a encore trouvé personne qu’on adore détester ! C’est incompréhensible ! Il faudrait reprendre toute la généalogie politique des trente dernières années, c’est dantesque !

– Il n’y a pas que la politique au JT. Connaître un peu ce qui se fait au niveau culturel, la géographie, tout ça c’est important…

– L’une des lois universelles du JT est qu’il n’est un ramassis de faits divers. Et quitte à connaître des faits divers, autant savoir les situer sur une carte, et quitte à voir des gens interviewés, autant les connaître tout court…

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Coucou Laureline ! Tu te souviens de moi ? (j’ai vraiment rencontré cette personne dans la vraie vie)

– Et les perspectives différentes sur la politique étrangère, ça ne vous intéresse pas ? Avoir la perspective canadienne sur le conflit israélo-palestinien ou la crise des réfugiés en Europe ?

– Moui…

– Il suffirait de remplacer un visionnage du JT de France 2 par une lecture assidue de The Globe and Mail ou National Post. Ou écouter Radio Canada dans la voiture. Je ne dis pas que vous allez comprendre tous les tenants et les aboutissants en deux semaines, mais c’est un bon début.

– Pour de vrai ? Notre cas n’est pas désespéré ?

– Vous pouvez vous acheter « La politique canadienne pour les nuls », sinon.

– Ça n’existe pas. On a vérifié.

– Et c’est bien dommage. Pous, le premier pas vers la guérison serait de dire au revoir à Pujadas et à vous sevrer complètement. Heureusement que vous n’êtes pas accro à Jean-Pierre Pernault, je ne sais pas ce qu’on aurait fait de vous…

– Complètement ? Plus de 20 h ?

– Plus de 20 h. On vous autorise encore d’accéder aux journaux français en ligne comme Le Monde ou Le Figaro, mais sinon, plus de télé française. De toute façon, la télé, c’est le mal. Ce n’est pas comme si vous aviez du temps, en plus.

– …

– Et que ça saute !

– …merci ?

Ne ratez pas notre prochain épisode de Confessions indignes : je teins mon chat en raton-laveur. 

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Panorama de groupes de rock canadiens

Panorama de groupes de rock canadiens

Parce que les raquettes et la neige ne font pas tout dans la vie, on vous présente aujourd’hui quelques groupes à écouter au coin du feu. Nos critères de sélection : ils nous plaisent bien et surprise, ils sont canadiens. Vous en connaissez certains, on serait prêts à le parier, mais vous ne le savez peut-être pas encore.

Les mélomanes les plus pointus parmi vous s’émouvront sans doute du côté grand public et régressif commercial de ces groupes, mais nous leur disons flûte. Vous remarquerez aussi que notre sélection tourne autour d’un certain type de musique, mais que voulez-vous, on ne se refait pas. Voici une sélection, sans ordre particulier.

Our Lady Peace

En 2001, alors au lycée, Martine avait une correspondante canadienne, qui lui fit découvrir ce groupe inconnu en France, qui cartonnait à l’époque et passe toujours souvent sur les ondes. Quelle hipster, cette Martine.

Hedley

Hedley gratifiera Moncton d’un concert en avril : vous y croiserez sans doute Martine en train de se déhancher avec plus ou moins de dignité.

Simple Plan

Si vous vous souvenez, ces Québécois qui enflammaient les années 2000 sont venus à Moncton pour ses 125 ans. Ils continuent de sortir des albums régulièrement et sont assez sympathiques en vrai (pour les avoir croisé tout à fait par hasard dans un hôtel de Moncton).

Danko Jones

Notre dernière découverte grâce à C103, la station heavy metal de Moncton( fréquence 103.1). Un son qui n’est pas sans rappeler Electric Six.

Sum 41

Un grand favori de Martin. Nous espérons toujours les voir en concert après deux tentatives ratées en France et assumons parfaitement nos goûts immatures.

Nickelback

À ce stade, vous n’avez normalement plus d’illusions sur la décennie dans laquelle nous avons grandi. Objet de dérision chez le public aux goûts délicats, Nickelback est quand même le groupe canadien le plus fructueux des années 2000, avec plus de 50 millions d’albums vendus de par le monde, un record. Rien que pour ça, tu leur dois le respect. Et de toute façon, si tu écoutes la radio, ce groupe passera forcément toutes les deux heures, donc autant te résigner.

Numéro complémentaire : Andy Grammer

OK, il est américain, mais cette chanson est PARTOUT. Un classique instantané.

Voici d’autres grands noms dans des styles plus variés, mais nous manquons de temps pour tous les mettre. Certains sont une insulte à ton intelligence, mais tu découvriras peut-être des perles parmi :

  • Arcade Fire
  • Céline Dion
  • Hot Hot Heat
  • Bryan Adams
  • Avril Lavigne
  • Hawksley Workman
  • Alanis Morrisette
  • Les Cowboys Fringants
  • Feist
  • Natasha Saint-Pier
  • Shania Twain
  • Nelly Furtado
  • Rufus Wrainwright
  • Monster Truck
  • Diana Krall
  • The Barenaked Ladies

À noter, pour ceux qui aiment le même genre de musique que nous : Fredericton possède son petit festival de rock, le Fredrock Festival, qui se tient à la mi-juillet. Le plus gros festival en la matièrea u niveau national est l’Amnesia Rockfest, qui se tient à Ottawa fin juin, tandis que le pendant canadien du HellFest est à chercher du côté de Montréal, avec Heavy Montréal en août.

Et vous, quels groupes nous conseillez-vous ?

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Joyeuses fêtes avec les pulls de Noël

Joyeuses fêtes avec les pulls de Noël


Le Canada a développé la culture du pull de Noël : moche, ringard, décoré de personnages hideux dans des couleurs criardes, une ode à la mode millésime 1982, quand les grands-mères tricotaient encore des pulls aux petits-enfants et que les petits-enfants ne pouvaient pas appeler la DDASS parce qu’on les forçait à les porter.

Remis au goût du jour en même temps que les t-shirt tie and dye et les caleçons taille haute, les pulls de Noël semblent emplir les foyers d’une joie un peu spéciale à l’approche des fêtes : celle d’avoir dégoté LE pull infâme qui fera pâlir de jalousie tous les autres pulls moches de l’humanité. Voici les prétendants au titre.

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Inutile de vous dire que ces pulls qui n’ont à envier à celui de Mark Darcy ont une durée de vie excessivement limitée et qu’une fois le 26 décembre passé, tous prennent le chemin des friperies locales, sinon de la décharge.

Sur ce, nous vous souhaitons de joyeuses fêtes. Dites-le avec un pull moche !

Merry christmas bitches

 

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