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Cake pommes, noix de pécan et sirop d’érable

Cake pommes, noix de pécan et sirop d’érable

En ce moment, Martine a des fringales incommensurables, sans doute dues au froid plutôt sévère qui sévit ces jours-ci. Par -25°C, on a forcément tout le temps faim, non ? L’organisme a besoin de récupérer toutes les calories brûlées lors des sorties au Starbucks en raquettes, hein ?

Au hasard de son carnet de recettes, elle a retrouvé une recette envoyée par une amie il y a longtemps, désormais fort à propos : le cake aux pommes, au sirop d’érable et aux noix de cajou. Peu friande de noix de cajou, Martine a toutefois immédiatement vu le potentiel de cette recette avec des pacanes, comme on dit icitte. Un petit tour au marché de Dieppe plus tard, et voilà le cake tout chaud approuvé par toute la maisonnée.

Ingrédients

  • 2 oeufs
  • 50 g de beurre
  • 120 g de sucre roux
  • 150 g de farine (blanche ou moitié blanche moitié complète)
  • 1 pincée de bicarbonate de soude
  • 4 cuillères à soupe de sirop d’érable
  • 2 pommes
  • 50 g de noix de pécan ou de cajou

Instructions

  • Préchauffer le four à 180°C.
  • Travailler le beurre et le sucre en pommade.
  • Ajouter les autres ingrédients dans l’ordre.
  • Bien mélanger à chaque nouvel ingrédient.
  • Verser dans un moule à cake ou des moules à muffins.
  • Bien lécher le moule avec les doigts.
  • Faire cuire 35 minutes (cake) ou 25 minutes (muffins). Vérifier la cuisson avec la pointe d’un couteau.
  • Déguster.

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Et voilà, c’est simple et rapide, et on l’a trouvé savoureux. La texture est moelleuse, l’acidité des pommes est bien mise en valeur et les noix de pécan ajoute une touche croquante. Dans la recette initiale, le sirop d’érable ne se sent pas assez, alors j’ai doublé les quantités ! Et on est sûrs qu’avec une boule de glace vanille ou de la crème anglaise, ce cake doit être encore meilleur… À vos fourneaux !

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Choisir un déménageur : épisode I

Choisir un déménageur : épisode I

En ce moment, nous sommes en plein dans les devis pour notre déménagement. En plein JUSQU’AU COU.

Nous avons contacté pas moins de dix entreprises de déménagement* pour savoir qui aurait l’honneur de déménager la vaisselle de la grand-mère de Faverges, notre millier de mangas et la tente Quechua. Importante, la tente Quechua.

Sur ces dix transporteurs, six ont daigné nous répondre. Vous vous demandez comment on fait un devis pour un déménagement ? Voici la marche à suivre :

  • saisissez les mots clés adaptés à votre situation dans votre moteur de recherche favori : « déménagement canada », « choisir déménageur canada », « conteneur québec » ou « déménagement lyon moncton ». Sachez que cette dernière requête ne donnera pas grand chose.
  • une fois que vous avez trouvé quelques références d’entreprises apparemment compétentes, cliquez sur l’option « Demander un devis gratuit » que le site ne manquera pas de proposer
  • passez environ 18 heures à remplir les formulaires détaillés de vos possessions, vos coordonnées, vos dates de départ
  • attendez qu’on vous recontacte
  • attendez encore
  • faites quelques relances
  • quand par hasard une entreprise vous recontacte, rendez-vous compte qu’elle n’a pas du tout lu le contenu du formulaire récapitulant vos possessions
  • renvoyez-lui un fichier récapitulant vos possessions
  • attendez qu’un commercial vous rappelle pour venir sur place estimer le volume  de vos possessions
  • obtenez entretemps un devis préliminaire par mail, qui sera de toute façon revu à la hausse une fois le commercial passé
  • prenez six demi-journées de congés pour faire visiter votre logement au commercial venu, au choix, estimer le volume de vos possessions ou dire du mal de ses concurrents
  • attendez qu’il revoit le devis à la hausse
  • recevez enfin votre devis final, qui pourra être revu à la hausse selon le cours du carburant quelques jours avant le départ.

En résumé, demander un devis pour un déménagement international, c’est beaucoup d’attente entrecoupée d’estimations du volume de vos possessions et de révisions à la hausse.

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Après près d’un mois et demi passé à courir après les déménageurs, nous avons désormais six devis fiables, que je vous dévoile sans plus tarder.

Ces devis portent tous sur les conditions suivantes :

  • 25 à 30 m3, soit un conteneur de 20 pieds personnel
  • de porte à porte entre Lyon et Moncton, sans accès difficile
  • emballage de la vaisselle / emballage de tous les objets fragiles / emballage complet par le déménageur
  • démontage et remontage des meubles si besoin
  • frais portuaires THC
  • formalités d’importation
  • assurance tous risques
  • options d’assurance : couverture des séries, dérangement électrique, moisissures et mildiou

 

Déménageur Tarif Assurance Franchise
Galliéni – / 8 950 € / – 2 % 500 €
WMS Moving 5 950 € / 6 450 / 7 120 € 2,5 % 190 €
AGS – / 7 879 € / – 3,75 % 100 €
Direct Déménagement – / 7 797 € / – 1,8 %
Pélichet – / 6 970 € / 7490 € 3,3 %
Crown relocations – / 7 425 € / 7825 € 3,15 % 100 USD

 

Comme vous pouvez le constater, on a de gros écarts non seulement au niveau du tarif, mais aussi de l’assurance, de la franchise… Et je ne parle même pas des critères subjectifs comme le contact global avec l’entreprise, le ressenti avec le commercial et l’âge de la capitaine.

Sans oublier que je suis la seule à m’occuper de ce fouillis cette formalité, Martin étant très pris par son travail le petit lâcheur. En bref, c’est à moi qu’incombe le choix du transporteur. Grosse grosse responsabilité sur mes frêles épaules.

Et au final, qui est l’heureux élu ? Réponse la prochaine fois !

*Pour vous mâcher le travail, Tata Martine va même vous donner ces entreprises : Galliéni, Demarine, WMS Moving, Direct Déménagement, Biard, Pélichet, AGS, Grospiron, Crown Relocation et Atitramar.

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Joyeuse fête du Canada

Joyeuse fête du Canada

Aujourd’hui, le Canada célèbre sa fête nationale ! Dommage pour nous cette année, nous manquons les festivités de peu, mais nous souhaitons quand même une excellente journée aux Canadiens et aux nouveaux arrivants (maudits chanceux !) de l’autre côté de l’océan.

Cette journée commémore la naissance du pays, le 1er juillet 1867. Joyeux anniversaire, cher Canada ! 147 ans, c’est encore très jeune pour un pays.

En attendant d’y être, voici l’idée qu’on se fait de cette fête : tous habillés de rouge et blancs, les Canadiens envahissent les rues pour célébrer dans la joie leur pays et leur identité, à grands renforts de drapeaux et de barbecue d’orignaux arrosés de sirop d’érable, en écoutant avec la larme à l’œil les plus grands tubes de Céline Dion ou Roch Voisine.

Nous vérifierions si cet anniversaire correspond à l’image qu’on s’en fait dès l’an prochain !

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Pensées sur la réussite d’une émigration

Pensées sur la réussite d’une émigration

Lors de notre voyage exploratoire, nous avons inévitablement évoqué la question du » taux de réussite » des immigrants, notion quelque peu abstraite qui renvoie au taux d’immigrants qui restent dans la province au-delà des trois ans de l’engagement initial.

Selon les sources (certaines étant certainement mieux renseignées que d’autres), entre 30 et 70 % des immigrants français quittent le Nouveau-Brunswick au bout de ce laps de temps.

Très bien très bien.

Si c’est 30 %, c’est encourageant. Si c’est 70 %, c’est effrayant.

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La province est-elle si terrible que ça ? Avaient-ils le mal du pays ? Ont-ils simplement changé de province ? Avaient-ils pour ambition d’aller de toute façon ailleurs après un temps ? Nous ne le saurons sans doute jamais…

Toujours est-il que la plupart des émigrés à qui nous avons posé la question nous ont répondu avec un certain dédain pour ceux qui partent, ceux qui « n’ont pas compris la province », « n’ont pas compris les règles du jeu », « n’ont pas réussi leur immigration »…

Je suis tout à fait perplexe devant ce mépris des personnes qui partent. Certes, on peut s’installer avec le mauvais état d’esprit, en pensant recréer l’Europe en Amérique du Nord, en jugeant la vie là-bas à l’aune de critères qui n’ont pas lieu d’être.

Mais à la base, tous les immigrants ne sont-ils pas partis de quelque part ? Parce que nous n’avons pas compris notre pays d’origine ? Ses règles du jeu ? Le constat d’échec qui s’appliquent aux migrants qui quittent le Nouveau-Brunswick s’applique-t-il à toutes ces personnes qui, un jour, ont décidé qu’elles souhaitaient vivre ailleurs ?

P1130496Vers l’infini et au-delààààààà

Sans oublier que différents lieux conviennent à différents âges de la vie : pour prendre notre cas, la grande ville, qui nous a parfaitement convenu pendant notre vingtaine, nous semble aujourd’hui étouffante à l’aube de la trentaine. Quid de notre vie à 35 ans ? À 40 ?

Quoi qu’il en soit, nous nous sommes engagés dans la voie de l’immigration en nous efforçant de garder notre ouverture d’esprit. Actuellement, la France ne nous convient plus, nous avons envie d’ailleurs. Nous espérons que le Nouveau-Brunswick nous plaira, et nous comptons bien mettre toutes les chances de notre côté à ce niveau. Mais s’il s’avère que cette province n’est pas pour nous non plus ? Alors nous reprendrons la route, heureux d’avoir vécu cette expérience et sans constat d’échec, sans penser que nous n’avons pas compris cette province.

En résumé, arrêtons de juger les immigrants qui arrivent et repartent, les personnes qui ont la bougeotte : elles se contentent de chercher un endroit où elles se sentent bien, et nous serions bien malavisés de les juger pour leur démarche.

 

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