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Protéger ses pieds pour l’hiver : tout un art

Protéger ses pieds pour l’hiver : tout un art

On ne badine pas avec l’hiver, et quand l’intégrité de tes orteils est en jeu, choisir tes chaussures d’hiver (et pas n’importe quel hiver : l’hiver polaire) devient un art, que dis-je, une symphonie, une ode à la laine et aux semelles épaisses. Prenons les choses dans l’ordre.

Les chaussettes

Pour commencer, les chaussettes. Souviens-toi de ces mots du Lieutenant Dan [50 geek points, tout ça] : la différence entre un troufion vivant et un troufion mort, ce sont les chaussettes. Meilleures seront tes chaussettes, meilleure sera ta protection. et par « meilleures », on entend « épaisses »

  • Chaussettes de ski : bien. Si tu as de grosses chaussettes de ski, tu peux les porter en hiver en extérieur les yeux fermés [dans des chaussures, hein]. On trouve facilement leur équivalent ici.
  • Chaussette en fil de laine d’Écosse : pas terrible. Les chaussettes classiques sont à réserver aux activités d’intérieur. Les chaussettes qui montent jusqu’aux genoux, voire aux cuisses, sont utiles et appréciées.
  • Chaussette basses/à trous-trous/absence de chaussettes : suicidaire. On t’aura prévenu. Les chaussettes basses relèvent vraiment de la folie pure entre le 15 novembre et le 15 mai, je ne vois même pas pourquoi tu poses la question.

Attention cependant à ne pas avoir les orteils trop serrés dans tes chaussures : mieux vaut des chaussettes relativement fines qui te laissent gigoter que des chaussettes ultra-épaisses dans lesquels tu ne peux plus remuer l’orteil proverbial.

Dans le même ordre d’idée, on te conseille d’acheter tes chaussures d’hiver avec une demi-pointure de trop pour laisser assez de place à tes orteils ET aux grosses chaussettes de laine.

Astuce mode : les guêtres façon Véronique et Davina, c’est (souvent) moche, mais ça tient chaud. Surtout portées sur des collants. Tant que tu ne sors pas ton body-string et tes fuseaux mauve fluo, tout va bien.

Les chaussures

Si tu veux survivre, il te faut de BONNES chaussures.

Bottes neige canada nouveau brunswick résidence permanente entrée express pcnb

Voyons quelques exemples :

  • Chaussures de gauche : bien. Elles ont tout bon : imperméables ET chaudes. OK, elles sont moches, mais on ne peut pas tout avoir.
  • Chaussures du haut : pas terrible. Certes fourrées et donc chaudes, elles prennent néanmoins l’eau.
  • Chaussures de droite : tu t’es cru à l’Île d’Oléron en juillet ? C’est un blog sérieux et respectable ici, nous allons devoir te demander de sortir.

Il te faut de l’imperméable, du résistant, de la semelle épaisse et du chaud. Les chaussures imperméables ne servent pas uniquement aux randos en raquette : une fois qu’il a neigé, les parkings et les trottoirs (enfin, ce qu’il en reste) se transforment potentiellement en mares et il te faut donc des souliers à l’épreuve de la gadoue.

Heureusement, on trouve ça assez facilement, et le modèle de gauche est omniprésent en boutique dès la mi-octobre. On ne va pas mentir : ces chaussures, on les trouve horribles. C’est moche, ça ne va avec rien, c’est souvent dans des couleurs d’un goût incertain. Mais leur utilité est inversement proportionnelle à leur esthétique. Fais le bon choix, et privilégie le confort à l’élégance. Personne ne t’en voudra.

Si tu achètes tes chaussures en France en prévision d’un voyage exploratoire, n’importe quel après-ski de chez Décath fait parfaitement l’affaire. Si tu viens t’installer, attends d’être sur place, ce sera moins encombrant et tu auras plus de choix.

Si on ne saurait te conseiller sur un budget, on peut te donner un ordre d’idée : Les prix démarrent à 50 dollars à Walmart et montent haut, trop haut. Martine payé les siennes 90-100 $.

Voici aussi notre avis sur les températures. Car oui, petit padawan, ici, on indique le seuil de résistance températuratoire de tes chaussures. Comme les sacs de couchage. Car finalement, les chaussures, ce sont des petits sacs de couchage pour orteils, et en plus, tu t’en sers tout le temps. Contrairement aux vrais sacs de couchage.

À notre avis, les chaussures labellisées « -30°C » vont très bien quand, comme nous, tu fais une balade en raquettes hebdomadaire au Parc centenaire. Les chaussures « -50°C » semblent un peu excessives sauf tu fais de longues randonnées loin dans la nature, pas la peine d’investir si tu ne fais pas des treks tous les week-ends.

À noter, une injustice flagrante entre hommes et femmes : certes, les modèles de bottes permettant de résister à l’hiver nucléaire canadien sont mixtes et portés par tous. Mais au niveau des modèles de ville, les femmes ont droit aux bottes, comme en Europe d’ailleurs, pour couvrir leurs petits mollets sensibles, tandis que les hommes n’auraient droit qu’à des chaussures basses ? Alors qu’il fait des températures négatives et que le trajet entre voiture et entreprise est un calvaire ? Mesdames messieurs les industriels, il est temps de lancer la mode des bottes de ville pour hommes ! Ressuscitons les poulaines !

Les chaussons

Autre point intéressant : les chaussures d’intérieur. L’effet combiné de la neige sous tes semelles et de la chaleur en intérieur ayant tendance à produire de vilaines flaques glissantes et meurtrières, les chaussures dont on te parle depuis le début de cette chronique sont à réserver à l’extérieur.

À l’intérieur, tu prévoiras

  • soit des chaussons fourrés pour chez toi. Les Ugg sont initialement des pantoufles, et c’est bien de ce type de bottines que je parle. Testées et approuvées.
  • soit, si tu es au boulot, de légères chaussures de ville (ou des baskets hein, je crois que pas mal d’entreprises s’en câlicent) (si tu débarques avec tes chaussons en forme de dinde, on pourrait peut-être se moquer de toi) que tu laisseras sur place. Ce seront désormais tes « chaussons d’entreprise » (comme nous les surnommons affectueusement – cette expression n’a pas de valeur canonique ici).

T’inquiète, tu vas vite prendre l’habitude…

  • soit parce que tes collègues te feront les gros yeux parce que tu en mets partout avec tes godillots plein de neige
  • soit parce que le froid glacé qui te saisira immanquablement les chevilles quand tu sortiras par inadvertance avec tes chaussons d’entreprise te rappellera à l’ordre. Un pli qui se prendra assez vite, donc.

Tu sais désormais tout sur les chaussures ! Tu as encore des questions ? Dis-nous tout en commentaire !

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Halloween le retour

Halloween le retour

Halloween, le retour !

Rien de tel qu’Halloween pour couronner le mois d’octobre et finir l’automne en beauté avant d’enchaîner sur l’hiver (d’ailleurs ça n’a pas raté : 1er novembre, BIM ! Pluie, vent, froid et tout le toutim).

Cette année, nous n’avons pas été pris au dépourvu et avons pu véritablement préparer, prévoir, anticiper, savourer l’attente menant à cette fête, tout comme on le fait pour Noël.

C’est ainsi que Martine s’est un peu lâchée sur la déco de la véranda.

_1120989Et des citrouilles.

_1130092(vous voyez comme un thème, là ?)

Il faut dire que nos voisins avaient placé la barre assez haut.

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Mais n’avons pas eu à rougir de notre implication dans cette fête, dont les enjeux tiennent d’ailleurs plus de l’intégration au Canada que de la simple célébration, si vous voulez notre avis. Regardez comme elles sont fières, nos citrouilles de nouveaux arrivants !

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Nous n’étions pas en reste non plus pour les costumes. À gauche, la tenue de travail de Martine vendredi 30 octobre, jour qui se prêtait à merveille aux fêtes d’Halloween au bureau. C’est ainsi qu’elle a croisé une cow-girl et un Spider-Man dans les rues de Moncton de bon matin, l’air de rien, un café à la main.tenues d'HalloweenÀ droite, sa tenue de soirée de circonstance, en mode rétro-Burton, prête à faire un bio-exorcisme si quelqu’un invoquait son nom trois fois.

Pour la soirée, après avoir reçu littéralement deux enfants venus faire du porte-à-porte, nous avons choisi d’aller faire un tour à la nuit tombée dans le labyrinthe hanté de Salisbury *voix grave et effrayante* où nous attendaient clowns maléfiques, fantômes, esprits, gorilles mutants, bûcherons de l’enfer avec leur tronçonneuse et probablement un lapin transgénique ou deux. Sûrement riant en plein soleil, le labyrinthe de maïs se transforme en un lieu d’horreur dans la nuit noire. Une soirée riches en émotions, sursauts et cris d’épouvante qui résonnent dans le lointain, à déconseiller en dessous de 12-13 ans à notre avis, mais parfait pour les grands enfants.

Maintenant, on passe à Noël et à la neige !

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L’automne au Nouveau-Brunswick

L’automne au Nouveau-Brunswick

Comme tout le monde en ce moment, des blogueurs aux personnes normales sur Facebook, au Canada ou en France, on se doit de faire une chronique sur l’automne, c’est de rigueur. Et de saison. Allez voir ici, ou , ou sur n’importe quel réseau social, et vous n’aurez qu’à vous baisser pour trouver des photos de feuilles d’automne à la pelle.

Mais que dire ? L’automne ici, c’est vraiment surfait.

Tous les arbres sont défectueux et prennent des couleurs maladives qui font mal aux yeux. Les températures sont douces jusqu’au 15 octobre, le soleil brille à qui mieux mieux et rend les gens agressifs dans la rue, excédés par tant de luminosité pas du tout de saison.

Tout est exécrable.

_1120513_1120792Épouvantable._1130009_1120435

Cauchemardesque._1120270_1120398

Criard._1120969 _1120970Absurdement coloré._1120950 _1120956

Ridicule._1120534_1120548-bis

Toutes ces couleurs donnent des migraines ophtalmiques à tour de bras.feuilles automne canada moncton nouveau-brunswick

Bref, rendez-nous l’automne tel qu’on le connaît : gris, pluvieux, morne ! Vivement novembre !

captain second degré canada nouveau brunswick immigrer candidats des provinces résidence permanente immigrants brune[je mets toujours ce logo par égard pour les nouveaux lecteurs, mais en vrai, vous savez qu’on a un humour bizarre non ?]

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Les saisons du Nouveau-Brunswick

Les saisons du Nouveau-Brunswick

Après plus d’un an passé au Nouveau-Brunswick, nous avons pensé à un petit récapitulatif des meilleurs moments pour venir vers Moncton, pour un voyage exploratoire ou pour conseiller la famille qui voudrait te rendre visite. Ce ne sont pas les centaines quelques personnes qui nous ont demandé conseil sur l’hiver dernièrement qui s’en plaindront !

Évidemment, ce constat ne s’applique qu’à Moncton, est parfaitement subjectif en termes de ressenti et ne représente que l’année qui vient de s’écouler (2014-2015), sans oublier que cet hiver était particulièrement exceptionnel en termes de chutes de neige (environ 5 mètres quand même…) ! Mais si ça peut orienter ton choix, c’est déjà pas mal.

D’expérience, les voyageurs exploratoires et les touristes ne choisissent pas DU TOUT les mêmes périodes, bien au contraire : là où les touristes préfèrent les périodes de soleil garanti (toutes proportions gardées…), les voyageurs exploratoires auront plutôt tendance à viser le pire de l’hiver, partant du constat que s’ils aiment la province sous son pire jour, ils l’aimeront forcément le reste du temps. Tout en ayant la pétoche de vivre l’hiver de manière un peu trop intense, comprendre par là : de subir un blizzard. Intention louable, mais biaisée. On vous explique.

Janvier : journées courtes et ensoleillées, températures négatives, couverture neigeuse constante. Alternance de chutes de neige et de soleil. Pour nous, le pire des tempêtes s’est concentré à cheval sur fin janvier-début février. Une tempête hivernale consiste en des vents forts, une visibilité réduite à cause de la poudrerie (la petite neige vicieuse qui fait qu’on ne voit plus rien), et une grosse chute de neige (plus de 15-20 cm en 24 heures).

P1070457En janvier au parc centenaire.

Février : journées courtes et ensoleillées, températures supranégatives, couverture neigeuse constante. Alternance de chutes de neige et de soleil. Il y a vraiment eu beaucoup de soleil, c’était étonnant. Un bon choix pour aime l’hiver dans toute sa splendeur, à condition de bien s’équiper.

Mars : les jours s’allongent, couverture neigeuse toujours constante, et c’est le temps des sucres ! On n’est pas à l’abri d’une chute de neige impromptue, mais il me semble que le gros des tempêtes hivernales soit passé à ce stade. Il fait toujours un peu froid pour quelqu’un qui vient d’Europe de l’Ouest (aux alentours de -5°C à 0), mais pour nous, c’est vraiment la délivrance !

Avril : début de la fonte, la neige se transforme en bouillasse, les températures remontent en positif mais le temps est gris. En 2015, la dernière chute de neige date de la dernière semaine d’avril. En gros, avril, ce n’est PAS le printemps ! Restez en France à savourer vos mojitos en terrasse, ok ?

_1080955Ouaip. Ça, c’était fin avril. On est loin des jonquilles en fleur et des papillons qui butinent, hein.

Mai : la neige a complètement fondu, les journées sont longues mais fraîches et toujours couvertes. Au palmarès des périodes les plus difficiles, avril et la première quinzaine de mai sont au coude à coude, parce qu’avec nos repères européens, on s’attend au printemps, aux petites fleurs, à la verdure… et tout ça ne débarque pas avant la mi-mai ! Pour quelqu’un qui n’a pas vécu l’hiver canadien avant ça, cela semblera sans doute dérisoire, mais pour nous, c’était vraiment le pompon.

Juin : c’est enfin le « printemps ». Sans crier gare les arbres deviennent verts, il commence à faire relativement plus chaud. Pas assez pour se baigner, mais assez pour aller randonner, les sites touristiques recommencent à ouvrir, bref la saison estivale se prépare. Il n’y a plus de dangers météorologiques, les conditions sont normales,

Juillet : visiblement cette année a été assez pourrie, mais je n’étais pas là pour le voir. Juillet et août sont les mois de la pleine saison estivale, qui se traduit par des chaleurs toutes relatives et un parc d’hébergement souvent complet : réservez votre logement bien à l’avance ! Le Nouveau-Brunswick, pire que la Côte d’Azur ? N’exagérons pas, mais la province est pile sur le trajet de la flopée de vacanciers québécois et ontariens qui transhument vers l’Île du Prince Édouard et la Nouvelle-Écosse une fois l’été venu.

Août : mois exceptionnel, +30°C, baignades, soleil tout le temps, bref un vrai mois d’été. C’est agréable, c’est beau, c’est parfait pour des vacances ou pour un voyage exploratoire détente.

_1120078Début septembre au cap Jourimain, par +30°C.

Septembre : un mois d’été aussi avec de belles températures (jusqu’à +30°C, oui madame, oui monsieur), même si les jours raccourcissent et qu’il fait vite frais le soir. On sent l’automne qui arrive, mais pas tout à fait. Un beau mois aussi.

Octobre : oh, octobre. Mon mois préféré. Les feuilles ont pris leurs couleurs de rigueur littéralement le 1er octobre, et nous ont offert un spectacle permanent pendant littéralement tout le mois. L’an dernier, l’automne n’était pas aussi clément et il a fait moche à partir du 18 octobre (tiens tiens, cette date ne vous dit rien ?) mais on s’en fout, c’est la dernière ligne droite avant Halloween, on prépare la fête sans penser à rien d’autre (pas vous ?).

_1130009Le 26 octobre à Moncton.

Novembre : il n’y a absolument rien à en tirer, comme partout dans le monde. Un bon choix pour un voyage exploratoire si tu veux voir le pire du pire. Les tempêtes hivernales peuvent commencer (en 2014, la première datait du 28 novembre) mais la neige ne tient pas encore.

Décembre : jours très courts, pas encore vraiment de neige, les activités d’extérieur sont très réduites, heureusement que les décorations de Noël sont là pour réchauffer les cœurs, sinon on déprimerait. Il semblerait que ces dernières années, décembre soit un mois plutôt pluvieux qu’enneigé, les choses sérieuses ne commençant qu’en janvier.

En résumé :

  • pour un voyage exploratoire à la dure, privilégier novembre ou avril, pour voir la province sous son côté obscur.
  • pour un voyage qui vise à la voir sous son meilleur jour, au contraire, privilégier selon vos goûts : janvier à mars pour les loisirs d’hiver, août-septembre pour les loisirs d’été, ou mi-octobre pour les feuilles d’automne.

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Un an au Canada

Un an au Canada

Le 18 octobre 2014, nous nous envolions pour le Canada…

Le 18 octobre 2015, nous y sommes toujours bien !

Nous fêtons aujourd’hui notre premier canadiversaire.

À tous ceux qui nous ont accueillis dans leur vie à Moncton : merci d’être là pour nous, vous faites partie intégrante de notre aventure !

À tous ceux qui sont dans les démarches : courage à vous, on sait que l’attente est longue mais on espère que nos péripéties vous donnent envie de venir nous rejoindre outre-Atlantique !

À vous tous qui nous lisez d’ici ou d’ailleurs : merci d’être toujours fidèles un an après notre installation ! On espère fêter de nombreux autres canadiversaires en votre compagnie.

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Tranches de vie : août 2015

Tranches de vie : août 2015

Quel mois d’août, chers amis ! Nous n’avons pas arrêté. Littéralement.

Autumn is coming. Pas de temps à perdre, il faut se dépêcher de faire toutes les activités possibles et inimaginables en un mois chrono et ne perdreuaucuninstantçaurgeletempsfilevitevitevivite.

Bref, août, un mois riche en émotions. Pour commencer, nous avons fêté dignement le 3Xème anniversaire de Martin en bonne compagnie.

_1100687_1100669Martin avec une casquette : un document rare.

Dieppe a été le théâtre de l’International du cerf-volant (sic), un joli spectacle haut en couleurs avec des cerf-volants spectaculaires.

WP_004317WP_004322WP_004372WP_0043622015-08-11 12.57.18

Nous avons également organisé un dîner de réseautage entre Français, et espérons renouveler l’expérience cet automne. Merci aux personnes qui ont fait le déplacement, c’était très sympa pour nous. Dites-nous en commentaires ou sur Facebook si un autre dîner vous intéresserait !

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Nous avons aussi été plusieurs fois à la plage Parlee, à 25 minutes en voiture de chez nous. Cette plage, vantée de longue date comme la plus chaude du coin, est effectivement tout à fait praticable, voire bien plus chaude que le lac Léman les eaux de Bretagne. Nous nous sommes réellement baignés, plusieurs fois, et nous le prouvons !

     WP_004004 WP_004009 WP_004024^juste à gauche : le coude de Martine est dans l’eau ! Donc, le reste de son corps aussi. Elle s’est baignée. CQFD.

En plus de cela, nous sommes allés sur l’Île du Prince Édouard, avons assisté à la Fête de l’Acadie, sommes allés voir des ours, sommes partis à la découverte d’une colonie de phoques en canot (chronique à suivre)

_1110588avons arpenté les sentiers de Moncton en vélo (chronique à suivre)

WP_003977et randonné dans le parc du Fundy (chronique etc.).

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PFIOUUUU ! Quel programme ! Arriverons-nous à tenir le rythme en septembre ? Il nous reste grosso modo un mois et demi avant de commencer à hiberner en attendant la neige, vous comprendrez donc notre empressement.

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Colis mode d’emploi

Colis mode d’emploi

Suite à une demande de lecteur sur le B.A.BA des colis, voici comment se faire envoyer ce qui vous manque trop, ou envoyer un beau colis à vos proches [clin d’œil appuyé] ! L’arrivée d’un colis est toujours une joie chez nous, et nous adorons recevoir ces petits morceaux d’Europe chez nous.

Apporté par un facteur généralement souriant, ce carton plus ou moins imposant sait se faire désirer : nous attendons en effet d’être tous les deux réunis pour l’ouvrir, donnant ainsi à la révélation de son contenu une allure rituelle, toujours magique.

Les cadeaux plus divers se succèdent, des introuvables ici aux petites attentions, des douceurs réconfortantes aux cadeaux rigolos, leur but est de surprendre et de nous rappeler la famille : c’est toujours réussi !

On se concentre ici sur les cadeaux potentiellement délicats, évidemment ; personne n’a jamais vu un colis de livres arrêté par la douane. En un an ou presque, nous avons donc reçu :

  • pot de tartinade au Speculoos croustillant
  • fromages sous vide hors de prix ici (reblochon, comté, raclette fumée…)
  • confiture de lait, de violette, de gratte-culs (cynorrhodons)
  • pot de miel
  • couteaux savoyards traditionnels (pour nous défendre contre les ours ?)
  • ferments pour yaourts [échec total d’ailleurs : impossible de faire des yaourts comme on le faisait en France. Si quelqu’un sait pourquoi ?…]
  • crozets au fromage
  • viande des Grisons
  • nougats
  • chocolat fin
  • magazines fort à propos en hiver
  • pulls
  • saucissons…

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Renseignements pris autour de nous et d’après notre expérience, les aliments suivants sont passés comme une lettre à la poste [huhu] :

  • fromages sous vide, pasteurisés ou non, pâte ferme ou semi-ferme
  • toutes les sucreries
  • la charcuterie sous vide
  • le foie gras en conserve
  • les canifs (sont-ils passés inaperçus parce qu’ils étaient repliés ? Nul ne le sait…)

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Une bonne nouvelle pour quand on a le mal du pays ! Sont en revanche interdits :

  • les fruits et légumes frais
  • les produits du tabac
  • normalement, les produits carnés et laitiers, mais comme nous avons reçu à plusieurs reprises du saucisson, nous ne savons pas trop si nous avons eu de la chance ou si la politique a changé.
  • l’alcool. Une remarque sur ce point : l’envoi d’alcool est censé être interdit, or nous avons reçu une petite bouteille de génépi par la poste. Ce fut d’ailleurs le seul colis qui fut manifestement ouvert par la douane en un an. Cela dit, on ne vous conseille pas d’envoyer des bouteilles par la poste : trop fragile, trop risqué.

Emballez bien le tout, et le tour est joué. Petit conseil : les confitures maison et autres sont à proscrire à notre avis, car le risque de débordement est plus grand. Nous avons reçu un pot de miel qui avait complètement bavé pendant l’envoi, et c’était la cata poisseuse à l’ouverture.

Autre remarque : lors d’un éventuel retour en France, n’hésitez pas à vous envoyer un colis rempli de bonnes choses plutôt que de prendre les denrées avec vous : le passage à la douane n’en sera que plus rapide, vous éviterez une confrontation avec un douanier blasé de voir encore un Français de France tenter de faire passer du fromage sous vide, ce qui requiert normalement de remplir un formulaire en bonne et due forme lors de l’achat dudit fromage..

Maintenant que vous savez quoi recevoir, ne reste plus qu’à régler une seule question : trouver une bonne âme pour vous envoyer toutes ces bonnes choses… C’est peut-être ça, le plus dur dans l’histoire !

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La fête de l’Acadie

La fête de l’Acadie

Après la fête du Canada le 1er juillet, c’était au tour de l’Acadie de célébrer sa fête nationale, qui tombe le 15 août. Jour non férié même au niveau provincial, le 15 août a néanmoins eu le bon goût de tomber un samedi cette année, nous permettant de nous lancer dans un marathon des festivités.

Avant la fête, les drapeaux acadiens sont de mise devant les maisons, aux balcons, sur les voitures, un peu partout. Le chiac est aussi ajouté en clin d’œil.

collage fête acadie

Le temps fort de la fête est le tintamarre : comme son nom l’indique, une manifestation où le bruit a la part belle. Vieille de soixante ans, cette manifestation consiste à faire le plus de bruit humainement possible pour signaler la vitalité de la communauté acadienne tout en se rappelant au souvenir des tympans du reste du pays. Les hasards de la programmation nous ont permis d’assister à pas moins de deux tintamarres : Dieppe et Moncton.

Tintamarre à Dieppe, la plus grande ville acadienne au monde

_1110221-acadie day fête de l'acadie 15 août dieppe moncton nb nouveau-brunswick_1110258-bis _1110270-bis_11103016-bis_1110285-bis

Tintamarre à Moncton _1110384-bis _1110437 _1110471 _1110477  _1110487 _1110502 _1110506 _1110482Le 15 août s’est terminé en musique à Moncton avec le festival Acadie Rock, série de concerts gratuits en plein air. Une bien belle journée, à laquelle nous avons participé en tant que spectateurs et non au sein du défilé : malgré une invitation du CAFi, nous ne voulions pas défiler : n’étant pas Acadiens nous-mêmes, il aurait été étrange de revendiquer une « fierté acadienne », au même titre que défiler au milieu des homosexuels pendant une Gay Pride serait incongru.

Tout au plus pouvons-nous éprouver une solidarité francophone dans cette province bilingue, et un brin d’émotion devant tant de drapeaux presque français. Cela ne nous a pas empêché d’apprécier le bruit et la liesse de cet événement rassembleur et d’espérer, un jour, assister au tintamarre de Caraquet, dans la péninsule acadienne, le plus grand au monde.

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