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Ces objets dont vous ne soupçonniez pas l’existence

Ces objets dont vous ne soupçonniez pas l’existence

Quand on vit quelque part, on pense avoir tout compris. On a tous les objets qu’il nous faut pour le quotidien, et aucun objet ne manque à notre vie.

Aucun ? En es-tu sûr ? Penses-tu vraiment que ta vie ne serait pas plus belle si tu avais… un barbecue à roulettes pour l’emmener partout avec toi, au parc, chez tes amis, en vacances (attention au passage à la douane cependant) ?

ces objets improbables donc indispensables

… un oreiller cervical pour dormir dans l’avion, mais mille fois mieux : avec une capuche !
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… un cubi de café Starbucks pour tes réunions d’entreprise ?
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…un ouvre-boîte horizontal qui possède une petite pince pour ne pas te couper en soulevant le couvercle ?

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… des cure-dents à la cannelle ?

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… une boîte aux lettres en forme de poisson (OK tu la connais, mais on l’adore !)

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… une pique pour planter ta canette de bière soda dans le sable ?

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… une pique pour planter ton chien attacher la laisse de ton chien dans ton jardin pendant que tu vaques à tes occupations ?

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… un arceau pour transporter ton café partout, même en vélo ?

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…un gobelet en plastique vendu déjà traversé d’une paille, éminemment pratique pour le transporter dans ton sac ?

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…une brosse anti-poils de chat durable ?

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…une brochette flexible ?

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… des ballons autoscellants pour l’anniversaire de ta progéniture, car on sait tous parfaitement que faire un noeud à un ballon a toujours l’oeuvre de Satan en personne ?

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… un pèse antigel pour ceux qui fabriquent eux-même leur antigel et veulent être aux normes (peut-être ?) ?

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… un cache-clé en fausse pierre absolument impossible à distinguer d’une vraie, qui ne hurle pas du tout « mes clés sont cachées là-dessous, wouhou, venez ici les petits voleurs » ?

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Cette chronique n’a pas été sponsorisée par Canadian Tire, mais aurait pu.

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Escapade : un week-end à Halifax

Escapade : un week-end à Halifax

Quand tu as envie de t’évader, mais que les Caraïbes te restent inaccessibles faute d’argent et/ou de congés, une solution : Halifax ! À 2 h 30 de Moncton, cette grande petite ville est parfaite pour un week-end.

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Le marché Seaport Farmer Market

Une grande et belle halle qui déborde de vie, de commerçants, de dégustations, de beaux produits, d’artisanat de qualité… On adore ! Tu peux y déjeuner ou petit-déjeuner le samedi et le dimanche, et y trouver en plus des cadeaux gourmands ou non à ramener aux amis.
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C’est aussi là que l’on trouve le musée de l’immigration, au Pier 21, l’équivalent canadien d’Ellis Island. On n’y est pas allés, mais ce sera pour une prochaine fois !

La promenade du port

Plus longue promenade en ponton d’Amérique du Nord, elle va du marché au Casino, en passant par l’office du tourisme, soit la bagatelle de 3 kilomètres aller. C’est une jolie promenade avec un superbe point de vue sur les façades de la ville, et en été, elle doit regorger de terrasses et de promeneurs._1140211 _1140217

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La place de l’hôtel de ville

Depuis le front de mer à la citadelle, la place de l’hôtel de ville offre l’occasion d’une jolie pause. L’hôtel de ville d’un côté, de jolies façades de l’autre, une fresque… que demander de plus ?

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La citadelle

Au sommet de la colline, nos efforts (ça grimpe !) sont récompensés tout d’abord par un petit clocher, puis par la citadelle. L’entrée dans les espaces d’exposition est payante en été (si on a bien compris), mais l’accès aux remparts est gratuit en toute saison, pour admirer la vue sur la ville.

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Traversier jusqu’à Dartmouth

Sauf en été peut-être, je pense que Dartmouth n’a pas grand intérêt. En revanche, le petit trajet en traversier nous en donne pour notre argent (2,5 $ aller-retour), avec la plus belle vue sur la ville. On peut faire l’aller-retour dans la foulée ou prendre un café et se promener le long de l’eau (en prenant garde à l’heure d’expiration du billet).
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 Hydrostone Market

Attention : ceci n’est pas un marché au sens où on l’entend, avec étals de patates et vendeurs de poireaux (« farmers » market). C’est plutôt un petit pâté de maison avec commerces de proximité, très mignon, assorti de rangées de « banlieues-jardins » à l’anglais (sortes de corons plein de verdure), un quartier historique reconstruit après la grande explosion de 1917. Allez-y en bus pour manger ou pour vous balader le long de Gottingen St, qui a quelques boutiques bobo sympas au début de la rue (mais pas grand chose pendant les deux kilomètres suivants).

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La bibliothèque

Sur la rue Spring Garden, en plein cœur du quartier commerçant, se trouve un superbe bâtiment on ne peut plus contemporain : la bibliothèque. Un régal pour les yeux à l’extérieur, à l’intérieur, un usage fabuleux de la technologie au service des visiteurs, des fauteuils-cocons moelleux et même un café au dernier étage et toit végétalisé. Le rêve de tous les rats de bibliothèque, et un excellent endroit où reposer ses pieds entre deux visites.
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Le district commerçant de Spring Garden et Queen

Si le shopping te manque, c’est l’endroit à ne pas rater. Bonus : de jolies façades sur la rue Queen.

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Photo bonus

N’oublions pas que nous sommes en Nouvelle-Écosse


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Où manger

  • Au marché sur le port, évidemment 🙂
  • The Wired Monk : petit café bobo qui sert de la petite restauration pour un déjeuner sur le pouce
  • Uncommon Grounds : café parfait pour le petit-déjeuner, avec un bon bagel à la frittata
  • Talay Thai : excellent restaurant thai avec de bonnes portions, du goût et des desserts fabuleux
  • The Foggy Goggle: pour un bon burger

Où ne pas dormir à Halifax

À l’auberge de jeunesse Halifax Heritage House, qui comme beaucoup d’auberges franchisées HI, sent la chaussette sale et vient avec des punaises de lit.

On attend tes suggestions à Halifax pour une prochaine visite !

 

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Confessions indignes : les actualités françaises, cette drogue

Confessions indignes : les actualités françaises, cette drogue

– Bonjour et bienvenue dans un nouvel épisode de Confessions indignes, le magazine des gens qui ont des problèmes pires que les vôtres, présenté par Mireille Dublabla. Nous accueillons ce soir un couple au problème plutôt singulier.

– Bonjour Mireille… bonjour à tous. Nous nous appelons Martin et Martine.

– Booonjour Martin et Martine !

– Euh… si nous sommes là ce soir, c’est pour un problème qui n’est pas facile… Non pas facile…

– Allez-y, exprimez-vous en toute confiance. Nous sommes là pour vous aider.

– Et bien… nous regardons toujours les actualités françaises.

– Dites-nous en plus ?

– Nous regardons toujours UNIQUEMENT les actualités françaises. Et jamais les actualités canadiennes.

– Ah oui quand même. Vous savez que vous jouez avec le feu ? Que le gouvernement peut révoquer votre résidence permanente pour non-intégration ? Cela fait combien de temps que vous vivez au Canada ?

– Même pas un an. Un an à peine. Bon OK : un an et quatre mois.

– Et hormis le fait de partager avec nous un acte illégal pour dynamiser notre audience, pourquoi ressentez-vous le besoin d’en parler ici ce soir ? 

– Nous avons l’impression d’être le mauvais cliché des immigrants qui continuent à garder un pied et demi dans leur pays d’origine. Tous nos amis ou presque sont français ! Nous parlons le français de France ! Et en plus, nous regardons le JT… Nous ne pouvons pas nous empêcher de regarder le 20 heures de France 2 au moins une fois par semaine ! David Pujadas est comme une drogue. Sommes-nous irrécupérables ?

– C’est si important que ça de connaître les faits divers en Charentes Maritimes ? Les avalanches dans les Hautes-Alpes ? Et pourquoi pas regarder le 19 h de France 3 Rhône-Alpes pendant qu’on y est ?

– On se sent bien penauds en effet…

– La bonne nouvelle, c’est que si votre cas est grave, il n’est pas désespéré. Il n’est jamais trop tard pour s’intéresser aux affaires internes de votre pays d’accueil et devenir de bons petits immigrants.

– Mais on n’y comprend rien à la politique ! On a bien retenu que le premier ministre s’appelle Justin Trudeau, mais à part ça, on ne pane rien. Le ministre de l’économie ? Connais pas ! Le ministre de l’intérieur ? Inconnu ! Et en plus, il faut se souvenir des ministres fédéraux, mais aussi des ministres provinciaux ! Comment vous voulez qu’on s’y retrouve ?

– En faisant un petit effort ?

– Non mais on a déjà mis toute notre vie à comprendre la politique française, recommencer à zéro dans un autre pays, c’est trop ! On ne sait pas qui a corrompu qui sous un autre gouvernement, qui fait du trafic d’influence, qui a détourné combien lors des dernières élections, qui a des comptes secrets en Suisse…_1130828

– Effectivement, présenté comme ça…

– Comment comprendre la politique d’un pays sans savoir qui a retourné sa veste ? Et qui a conclu une alliance renégate avec qui ? Qui a poignardé qui dans le dos ? On ne sait même pas quels grands scandales politiques ont fait vaciller le pays ! Qui est infréquentable ? Qui a la meilleure langue de bois ? Qui est le souffre-douleur ? On n’a encore trouvé personne qu’on adore détester ! C’est incompréhensible ! Il faudrait reprendre toute la généalogie politique des trente dernières années, c’est dantesque !

– Il n’y a pas que la politique au JT. Connaître un peu ce qui se fait au niveau culturel, la géographie, tout ça c’est important…

– L’une des lois universelles du JT est qu’il n’est un ramassis de faits divers. Et quitte à connaître des faits divers, autant savoir les situer sur une carte.

– Et les perspectives différentes sur la politique étrangère, ça ne vous intéresse pas ? Avoir la perspective canadienne sur le conflit israélo-palestinien ou la crise des réfugiés en Europe ?

– Moui…

– Il suffirait de remplacer un visionnage du JT de France 2 par une lecture assidue de The Globe and Mail ou National Post. Ou écouter Radio Canada dans la voiture. Je ne dis pas que vous allez comprendre tous les tenants et les aboutissants en deux semaines, mais c’est un bon début.

– Pour de vrai ? Notre cas n’est pas désespéré ?

– Vous pouvez vous acheter « La politique canadienne pour les nuls », sinon.

– Ça n’existe pas. On a vérifié.

– Et c’est bien dommage. Pous, le premier pas vers la guérison serait de dire au revoir à Pujadas et à vous sevrer complètement. Heureusement que vous n’êtes pas accro à Jean-Pierre Pernault, je ne sais pas ce qu’on aurait fait de vous…

– Complètement ? Plus de 20 h ?

– Plus de 20 h. On vous autorise encore d’accéder aux journaux français en ligne comme Le Monde ou Le Figaro, mais sinon, plus de télé française. De toute façon, la télé, c’est le mal. Ce n’est pas comme si vous aviez du temps, en plus.

– …

– Et que ça saute !

– …merci ?

Ne ratez pas notre prochain épisode de Confessions indignes : je teins mon chat en raton-laveur. 

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La comparite

La comparite

Quoi de neuf docteur ? On ne s’avancera peut-être trop en disant que tout immigrant est passé par une maladie assez étrange, dont les symptômes semblent anodins mais gagnent en intensité au fil du temps : la comparite.

Plus prévalente chez les immigrants nourrissant une grande fierté à l’égard de leur pays, à l’instar des Français, la comparite est un vrai fléau de la vie en société.

Causes

Lorsqu’un immigrant ne sait pas quoi dire, faute de bien connaître son pays d’accueil ou son interlocuteur, il aura tendance à se raccrocher à ce qu’il connaît et à tout ramener à son pays d’origine. On parle alors de « comparite ».

Diagnostic

Les personnes les plus à risque sont celles qui sont fières d’être d’une nationalité donnée (souvent française), qui viennent de débarquer ou qui aiment leur condition d’immigrant en dehors de la société canadienne. Les adultes sont généralement les plus exposés. Les personnes ayant des antécédents d’expériences à l’étranger peuvent cumuler les comparites (« moi, au Togo… » ; « et tu savais que sur le lac Titicaca, ce sont les hommes qui tricotent… »).

Facteurs de risque

La nostalgie du pays exacerbe la comparite. L’absence de connaissance du pays d’accueil aussi.

Symptômes

L’immigrant atteint de comparite prononce les phrases suivantes à tout propos (pour l’exemple, prenons un ressortissant de nationalité française) :

  • en France, on fait comme ci
  • en France, on fait comme ça
  • c’est bien mais en France…
  • en France on a…
  • en France c’est mieux…
  • en France
  • France
  • France
  • France

Exemple 1

– Je vais démissionner dans deux semaines, vivement que j’aie fini !

– Tu sais qu’en France, le préavis de démission est de trois mois ? Deux semaines c’est super court !

Exemple 2

– Je me suis acheté un nouveau char avec démarreur à distance et siège chauffant.

– En France on n’a pas de siège chauffant.

Exemple 3

– Fait beau, hein ? +2°C, qu’est-ce qu’il fait chaud pour un mois de février !

– En ce moment en France, il fait + 15 °C.

 

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« En France, on n’a pas autant de neige »

Conséquences sur l’entourage

Celui-ci peut facilement se lasser de ce qui ressemble à une démonstration de la supériorité d’un pays sur un autre, ou d’une étroitesse d’esprit de la part du patient qui ne cherche pourtant qu’à engager ou nourrir la conversation.

Complications possibles

À un stade avancé, la maladie est parfaitement imbitable et toute conversation devient impossible. Le malade parle de la France à tort et à travers, n’attend que son tour de parole pour parler de la France, provoque les comparaisons avec la France. L’interlocuteur met souvent fin à la conversation rapidement pour éviter d’être contaminé.

Une variante intéressante de la comparite est la « comparite inversée » : de retour au pays, le patient n’aura de cesse de parler du Canada, exactement dans les mêmes conditions que la comparite normale. Ce cas est néanmoins moins grave, les interlocuteurs provoquant généralement la comparite en posant des questions sur l’expérience du patient à l’étranger, et coupant vite court à la conversation en cas de lassitude.

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Traitements

  • En apprendre plus sur son pays d’accueil, afin de pouvoir enchaîner sur les conversations politiques (certes moins fréquentes qu’en France) (argh, petite rechute)
  • En apprendre plus sur son interlocuteur, pour pouvoir lui parler de lui et non de notre pays
  • Arrêter de vouloir comparer les torchons et les serviettes
  • Laisser faire le temps, car si la comparite connaît un pic au bout de quelques mois, proportionnel à la nostalgie de la mère patrie, elle finit en général par s’estomper sous un an.

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On a testé pour vous : faire du ski de fond

On a testé pour vous : faire du ski de fond

Si tu es en quête de sensations fortes cet hiver, quelques solutions s’offrent à toi :

  • le patin
  • la luge
  • les raquettes
  • le ski de fond
  • le lèche-vitrine à l’espace Champlain un samedi après-midi

Toujours en quête d’adrénaline, nous avons voulu essayer le lèche-vitrine le ski de fond. Perclus de courbatures, les cuisses douloureuses, voici notre compte-rendu après deux après-midis plus ou moins intenses.

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Matériel

  • des skis
  • des chaussures
  • des bâtons
  • une tenue adéquate

Un premier rappel s’impose pour qui n’est pas né en Haute-Savoie : matériel de ski de fond et matériel de ski de piste ne sont pas interchangeables. Malgré leur nom trompeur, il s’agit de skis, de chaussures et de bâtons bien différents. N’essayez pas de faire du ski de fond avec du matériel prévu pour du ski de descente, vous risqueriez au mieux de rester parfaitement immobile, au pire de vous blesser.

Où trouve-t-on le matériel en question ?

Si tu as l’intention de te mettre sérieusement au ski de fond, tu peux trouver des skis d’occase à l’Armée du Salut de Dieppe (15 dollars) et des chaussures sur Kijiji. Sinon, du matériel neuf se trouve à SportCheck et Canadian Tire.

Si tu hésites, va louer ton matos au pavillon Rotary du parc du Centenaire, le mercredi, samedi et dimanche après-midi. Il t’en coûtera 10 $ pour le tout. On en a déjà parlé. Normalement, tu as déjà la tenue adéquate. C’est la tenue que tu mets pour sortir quand il fait – 20°C. Tu peux skier en jean, mais si tu tombes (et tu tomberas, oh ça oui), tu vas vite être trempé et par conséquent, gelé. On déconseille.

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Technique

Le ski de fond bien réalisé est une merveille de glisse aérienne, de mouvements sans efforts et de cadence effrénée.

Le ski de fond par un débutant est un capharnaüm de membres désynchronisés, d’arythmie incohérente et de chutes lourdes.

Il semble acquis que tu tomberas dans la deuxième catégorie si tu n’en as jamais fait. Voire que tu tomberas tout court. Mais ne t’inquiète pas ! Persévère ! Même si Martine a gagné une médaille de bronze en ski de fond à la Chapelle-d’Abondance en CM1 et que nous avons pratiqué ce sport d’endurance pendant notre voyage de noces en 2013, c’est bien là toute notre expérience. Nous ne tombons plus, mais l’efficacité n’est pas au rendez-vous. Après, le simple fait de galérer suffit à se dépenser, et le fait d’être dehors suffit à profiter, on n’est pas là pour gagner un concours de vitesse, hein.

L’idée est de faire un peu le même mouvement que la marche, mais en rentabilisant le plus possible l’élan ainsi acquis pour glisser. Plus on plie les genoux, plus on pousse fort, et plus on glisse vite. Et plus on s’essouffle vite. Mais c’est en forgeant qu’on devient forgeron, et en skiant qu’on devient skion (non). Après quelques tours d’essai, nous avons essayé des pistes plus techniques avec succès.

Dans les descentes, on ne fait rien de spécial à part essayer de ne pas tomber alors qu’on atteint une vitesse de pointe de 23 km/h. Si quelqu’un surgit en travers de ton chemin, n’hésite pas à hurler pour faire déguerpir l’indélicat.

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« AAAAAAHHHHH JE SAIS PAS FREEIIIIINER », par exemple.

« AAAAAAAAAAHHHHH » tout court suffit aussi.

Pistes conseillées

Pour faire du ski de fond à Moncton, le lieu idéal est au parc du Centenaire. Pas Irishtown. On l’a appris à nos dépens : Irishtown, c’est pour la raquette.

Si tu veux sortir, tu peux aller au parc Kouchibouguac. Pas Fundy. Fundy, c’est pour la raquette. Bon sang, c’est quoi ces parcs discriminatoires ?

Bref, le parc du Centenaire est tout à fait propice au ski de fond : tu trouveras quelques pistes plates sur le pourtour du parc, et des pistes en descente sur l’intérieur. Sur la carte ci-dessous, les pistes vert clair et grises sont parfaites pour commencer. Quand tu commenceras à prendre de l’assurance, la piste bleu foncé. Quand tu te sens un guerrier, la piste jaune (pleine de montées et descentes).

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La piste rose longe un ruisseau et est super mignonne.

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Tu peux même faire du hors-piste, mais tu vas peut-être t’en voir.

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Verdict

Quand on est sportif, c’est facile (Martin).

Quand on a déjà fait du ski de piste, c’est relativement facile (Martine).

Quand on n’est pas forcément en forme et qu’on ne sait pas skier, on tombe souvent.

Quand on persévère, ça devient plus amusant.

Et si on le voit comme un moyen de profiter du soleil et des beaux paysages canadiens, c’est encore mieux ! Bref, on conseille !

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Regarde comme on a l’air frais et contents ! Ça donne envie, non ?

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Panorama de groupes de rock canadiens

Panorama de groupes de rock canadiens

Parce que les raquettes et la neige ne font pas tout dans la vie, on vous présente aujourd’hui quelques groupes à écouter au coin du feu. Nos critères de sélection : ils nous plaisent bien et surprise, ils sont canadiens. Vous en connaissez certains, on serait prêts à le parier, mais vous ne le savez peut-être pas encore.

Les mélomanes les plus pointus parmi vous s’émouvront sans doute du côté grand public et régressif commercial de ces groupes, mais nous leur disons flûte. Vous remarquerez aussi que notre sélection tourne autour d’un certain type de musique, mais que voulez-vous, on ne se refait pas. Voici une sélection, sans ordre particulier.

Our Lady Peace

En 2001, alors au lycée, Martine avait une correspondante canadienne, qui lui fit découvrir ce groupe inconnu en France, qui cartonnait à l’époque et passe toujours souvent sur les ondes. Quelle hipster, cette Martine.

Hedley

Hedley gratifiera Moncton d’un concert en avril : vous y croiserez sans doute Martine en train de se déhancher avec plus ou moins de dignité.

Simple Plan

Si vous vous souvenez, ces Québécois qui enflammaient les années 2000 sont venus à Moncton pour ses 125 ans. Ils continuent de sortir des albums régulièrement et sont assez sympathiques en vrai (pour les avoir croisé tout à fait par hasard dans un hôtel de Moncton).

Danko Jones

Notre dernière découverte grâce à C103, la station heavy metal de Moncton( fréquence 103.1). Un son qui n’est pas sans rappeler Electric Six.

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Un grand favori de Martin. Nous espérons toujours les voir en concert après deux tentatives ratées en France et assumons parfaitement nos goûts immatures.

Nickelback

À ce stade, vous n’avez normalement plus d’illusions sur la décennie dans laquelle nous avons grandi. Objet de dérision chez le public aux goûts délicats, Nickelback est quand même le groupe canadien le plus fructueux des années 2000, avec plus de 50 millions d’albums vendus de par le monde, un record. Rien que pour ça, tu leur dois le respect. Et de toute façon, si tu écoutes la radio, ce groupe passera forcément toutes les deux heures, donc autant te résigner.

Numéro complémentaire : Andy Grammer

OK, il est américain, mais cette chanson est PARTOUT. Un classique instantané.

Voici d’autres grands noms dans des styles plus variés, mais nous manquons de temps pour tous les mettre. Certains sont une insulte à ton intelligence, mais tu découvriras peut-être des perles parmi :

  • Arcade Fire
  • Céline Dion
  • Hot Hot Heat
  • Bryan Adams
  • Avril Lavigne
  • Hawksley Workman
  • Alanis Morrisette
  • Les Cowboys Fringants
  • Feist
  • Natasha Saint-Pier
  • Shania Twain
  • Nelly Furtado
  • Rufus Wrainwright
  • Monster Truck
  • Diana Krall
  • The Barenaked Ladies

À noter, pour ceux qui aiment le même genre de musique que nous : Fredericton possède son petit festival de rock, le Fredrock Festival, qui se tient à la mi-juillet. Le plus gros festival en la matièrea u niveau national est l’Amnesia Rockfest, qui se tient à Ottawa fin juin, tandis que le pendant canadien du HellFest est à chercher du côté de Montréal, avec Heavy Montréal en août.

Et vous, quels groupes nous conseillez-vous ?

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Bons plans pour s’occuper gratuitement (ou presque) en hiver

Bons plans pour s’occuper gratuitement (ou presque) en hiver

Si tu as choisi de venir au Canada, il y a des chances pour que tu aimes la neige, le froid et le vent glacial, ou du moins, que tu les tolères raisonnablement. Pour autant, se contenter d’aimer la neige ne suffit pas : il faut lui montrer que tu l’aimes.

Voici quelques idées d’activités gratuites pour tous pour déclarer ta flamme à la neige dans le Grand Moncton jusqu’en mars.

Marcher

Commençons par l’évidence : marcher, c’est gratuit, et ça tombe bien : tous les parcs et sentiers de Moncton, Dieppe et Riverview sont bien déneigés et entretenus de façon à permettre la marche simple. Il suffit d’avoir des bottes de neige imperméable et tu peux commencer à arpenter les sentiers : sentier Riverain, sentier du ruisseau Humphrey (vers chez nous !), sentier Nord-Ouest.

Patinoires

À défaut de pouvoir patiner sur la rivière Chocolat comme on le ferait sur le Canal Rideau à Ottawa, on peut opter les nombreuses patinoires d’extérieur de Moncton, Dieppe et Riverview. Il suffit de venir avec ses patins (à ma connaissance, aucune ville n’en loue) et de se lancer. Tu peux trouver des patins d’occasion pas cher à l’Armée du Salut ou Value Village (5 $ environ).

Les patinoires d’intérieur (Aréna Kay à Moncton, et aréna Centenaire et au Centre Arthur-J.-LeBlanc à Dieppe, notamment) proposent des créneaux de patinage gratuits ou à prix modique (2 $).

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Concert-patinoire

Encore mieux : le vendredi soir du 8 janvier au 4 mars, Dieppe propose autour de la patinoire de la Place 1604 un concert gratuit, avec chocolat chaud et chamallows à faire griller au coin des braséros. Retrouvez la programmation ici. On adore l’ambiance et peut-être vous y croiserez-nous (un chocolat chaud gratuit pour qui arrivera à nous reconnaître sous nos cagoules !).

Calèche

Au parc Saint-Anselme de Dieppe, les familles (et tout le monde d’ailleurs, pas besoin d’avoir/être un enfant pour en profiter !) peuvent faire un tour de traîneau à cheval. Ça se passe du 10 janvier au 20 mars de 13 h à 16 , et c’est vraiment gratuit (attends-toi peut-être à faire la queue, par contre).

Ski de fond et raquettes

La ville de Moncton met à disposition skis de fond et raquettes gratuitement au parc Centenaire ou et Mapleton tous les dimanches de février, sans oublier l’inévitable chocolat chaud offert par Tim. Vérifiez bien les dates, la location gratuite est proposée en alternance dans les deux parcs. Si vous vous gourez, les deux parcs propose de louer ce matériel à prix modique (5 $ de mémoire) :

Parc centenaire (skis de fond et raquette) : le mercredi de 16 h à 19 h, samedi et dimanche de 11 h à 18 h.

Parc Mapleton (raquettes) : le dimanche de 13 h à 16 h

Parc d’Irishtown : pas de location, mais si tu as ton matos, il y a largement de quoi marcher dans la poudreuse sans s’ennuyer. Si tu veux pousser un peu plus loin, les parcs de Kouchibouguac et Fundy sont aussi ouverts aux raquettes et skis de fond.

Il semblerait qu’il y ait une piste de snowboard à Riverview ! Nous venons de découvrir cette info et irons la vérifier dès que possible. Pour la science, évidemment.

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Luge

Une piste de luge est disponible au parc Rotary Saint-Anselme, il te suffit de venir avec ta luge (2 $ au Dollarama, probablement) et en avant Simone ! Elle est ouverte tout le temps, donc si l’envie de prends de faire une descente en luge de minuit (c’est comme un bain de minuit, mais en plus habillé. Et avec une luge), c’est possible.

Tu peux aussi glisser au parc Centenaire, vers le petit lac. Ou dévaler la colline derrière chez nous, mais nous tenons cet endroit secret.

Carnaval

Riverview propose son carnaval du 5 au 14 février (à confirmer). Nous subodorons qu’il ne s’agit pas d’un carnaval déguisé comme on l’entend dans le Nord, en Belgique ou en Suisse, mais simplement une semaine d’activités sur le thème de l’hiver, ce qui est déjà pas mal. Selon le programme de l’an dernier, les réjouissances étaient les suivantes : chocolat chaud gratuit (on s’en lasserait, hein ? NOOOOOON JAMAIS), feu d’artifice, patinage, traîneaux, atelier sur le camping en hiver, concours de sculptures sur neige…

Plus ou moins la même chose a lieu à Dieppe.

Érable

OK on n’y est pas encore (début des réjouissances en mars), mais n’oublie pas : tu peux profiter d’une (ou 25) visite gratuite à l’érablière du grand Moncton (vers le barrage de Turtle Creek à Riverview) et si tu avais une volonté de fer, tu pourrais te contenter d’un bâtonnet de tire d’érable pour 2 $ dans les érablières de Gorge Road. Mouhahaha.

Natation

Marre des loisirs de neige ? Contrairement aux autres bons plans, nous n’avons pas vérifié cette info par nous-mêmes, mais il semblerait que l’on puisse nager au YMCA pour 2 $ le dimanche de 14 h 30 à 16 h 30.
Enfin, si tu trouves le courage de te jeter à l’eau quand il fait – 235°C à l’extérieur !

Tricoter

Si les grands espaces, ce n’est pas ton fort et que tu préfères le coin du feu, tu peux te rendre utile et venir tricoter bonnets, écharpes ou autres pour les réfugiés syriens avec le groupe Tricotons ensemble et 25 000 Tuques Moncton au pavillon Rotary du parc Saint-Anselme, à Dieppe le mercredi de 18 à 21 heures jusqu’au 27 janvier. Aiguilles et laine sont fournis gratuitement, tout le monde est le bienvenu, quel que soit son genre, son âge et surtout son niveau en tricot. Et c’est pour la bonne cause !

Si avec tout ça tu t’ennuies, tu nous feras le plaisir de demander immédiatement une résidence permanente pour des pays plus cléments comme la Jamaïque ou l’Indonésie. Pour les autres, au plaisir de vous croiser sur les sentiers et autour d’un chocolat chaud !

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Tranches de vie : novembre 2015

Tranches de vie : novembre 2015

Novembre étant généralement un mois pourri de par sa situation météorologique, celui-ci n’a pas fait exception à la règle. C’est aussi le mois d’anniversaire de Martine, qui a fêté ses 3X printemps à plusieurs reprises : soirée vin et fromage, brunch, dîner libanais… Encore une belle année de passée.
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Difficile de ne pas parler des attentats du 13 novembre. Nous avons été encore plus secoués qu’après Charlie, sans doute par effet de répétition et parce qu’on croyait le pays désormais invulnérable. Grave erreur. Comme pour Charlie, l’Association française du Nouveau-Brunswick a organisé un rassemblement auquel a assisté une centaine de personnes françaises, mais aussi canadiennes, belges ou autres, que nous remercions chaleureusement pour leur solidarité.

Martine a passé une bonne partie de ses soirées de novembre derrière sa machine à coudre dans le cadre de ses activités de bénévolat pour Carma. Résultats des courses : une dizaine de jolis petits coussins destinés aux chats ou aux humains, qui ont été mis en vente lors du Turner’s Christmas at the Coliseum, grand événement qui rassemblait près de 300 vendeurs et est probablement ce qui se rapproche le plus d’un marché de Noël par ici, les cabanes en bois et le vin chaud en moins.

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En parlant de Carma, nous avons le plaisir de vous annoncer qu’après un mois et demi avec nous, notre petit pépère Loki a trouvé une famille aimante suite à une « journée de l’adoption » au Global Pet Store de Champlain. Son nom vaguement geek et sa décontraction ont conquis le cœur d’un adolescent, qui a su trouver les mots pour convaincre sa mère de l’adopter. Nous lui souhaitons bon vent et nous préparons à accueillir les petits chats suivants dès notre retour de France !

Sans transition, nous avons aussi le plaisir de vous annoncer que Martine est désormais salariée. Les personnes qui la connaissent mesureront l’ampleur de la nouvelle, elle qui a presque toujours été indépendante, à l’exception de quelques stages. Huit heures par semaine, elle donne donc un coup de main à Workspace pour leurs traductions et l’accueil et pour décorer le sapin, sans cesser son activité de traductrice à temps plus que plein (qui déborde parfois sur les moments creux à Workspace, si vous voulez tout savoir…). Si vous avez des CV à traduire, elle peut donc toujours vous aider !


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Martin travaille toujours au même endroit depuis juillet, mais a été dépêché en clientèle (à ceux qui ne connaissent le mode de fonctionnement des sociétés de services informatiques : ce sont des boîtes d’intérim qui ne disent pas leur nom) et officie désormais vers l’aéroport de Dieppe, où il forme des gens… à des trucs… confidentiels ? Tout ce que nous pouvons dire à ce stade, c’est qu’il s’agit de crevettiers, et que le Bubba Gump est forcément sorti sur le tapis.

Enfin, nous avons organisé la deuxième édition de la Soirée française pour rencontrer des Français de France. Des bien jolies rencontres à la clé lors de ce dîner au restaurant malaisien Cinta Ria qui a réuni une dizaine d’adultes. Merci à tous !

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S’équiper pour l’hiver, épisode 2 : choisir son manteau

S’équiper pour l’hiver, épisode 2 : choisir son manteau

Comme notre chronique sur le choix des chaussures d’hiver vous a visiblement bien plu (nos statistiques ne mentent pas ! Cette page a été lue des centaines de fois), voici le deuxième volet de notre saga « S’équiper pour l’hiver » : choisir son manteau.

Comme tout le monde, tu as plusieurs types de vêtements d’extérieur que tu classes en fonction du degré de chaleur qu’ils te confèrent et du moment de l’année où tu les portes :

  • le petit gilet pour les fraîches soirées d’été de juin à août
  • le petit blouson pour la rentrée ou le printemps
  • la veste légère pour l’été indien ou les giboulées
  • le manteau de mi-saison de fin d’automne et début de printemps
  • le manteau d’hiver que tu sors religieusement à la Toussaint et ranges à Pâques, quel que soit le temps qu’il fait réellement
  • le manteau de ski pour les vacances à la montagne

(ou peut-être comme Martin, as-tu deux vestes : la veste trois saisons et le manteau d’hiver. C’est bien aussi.)

Sache qu’à cette liste non exhaustive, tu peux ajouter un échelon :

  • l’ultra-manteau canadien.

Ce manteau fait reculer d’un cran tous tes précédents manteaux sur l’échelle de la chaleur.

On s’explique : ton manteau d’hiver européen te servira désormais de manteau de mi-saison, ta veste légère te servira pour la rentrée, ton petit blouson pour les fraîches soirées d’été et ton gilet pour les fraîches journées d’été.

Voici un exemple :

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  • gauche : en France, servait de blouson de rentrée ; ici, sert de veste d’été indien
  • milieu : en France, servait de manteau d’hiver (je suis même allée en Russie en hiver avec en 2014 – et je me suis gelée, j’avoue !) ; ici, sert de manteau de mi-saison
  • droite : ultra-manteau qui n’existait pas en France ; ici, me sert pour les températures négatives. En ce moment, on oscille entre le manteau classique et l’ultra-manteau selon le facteur vent. Sachez d’ailleurs qu’en ce 23 novembre, nous venons de recevoir nos premiers flocons.

Quant à l’ultra-manteau, tu pourras le mettre sans discontinuer quand les températures deviendront négatives et la couverture neigeuse permanente, c’est-à-dire de décembre/janvier à avril.

Critères de choix du manteau

  • Imperméable : pour faire des roulades dans la neige, évidemment.
  • Chaud : était-ce vraiment une question ? Le duvet est généralement gage de chaleur.
  • Doté d’une capuche : tu n’as pas le choix, tous les manteaux sont dotés d’une capuche doublée ou fourrée, ce n’est pas en option ici. Et tant mieux.
  • Doté de poches dignes de celles de Doraémon [2 000 geek points, ça devient sérieux comme référence !] : pour y enfoncer tes clés, ton téléphone ET tes mimines gelées.
  • Couvrant l’arrière-train : c’est mieux. Plus la surface couverte est grande, mieux c’est. Les manteaux pour femmes vont souvent jusqu’aux cuisses, ceux pour hommes couvrent au moins le croupion.

Si tu vas au ski, tu te diras sans doute que cela ressemble fort à un manteau de ski. Et bien, tu as parfaitement raison. La seule différence étant que les manteaux de ski s’arrêtent généralement aux hanches là où il vaudrait mieux qu’ils soient plus couvrants. Mais si tu as déjà un manteau de ski dans tes affaires, c’est parfait pour commencer. Martin a d’ailleurs gardé le sien et le met au quotidien tandis que Martine sort le sien pour le ski de fond et les raquettes, car il est plus pratique qu’un manteau long pour faire du sport. Et nous n’avons pas froid !

Si tu veux te faire plaisir, tu peux investir dans un beau Canada Goose à 700 $. Sinon, tu peux aller à Winners et trouver un manteau dégriffé (celui de Martine lui a coûté 180 $ au lieu de 300 $). Ou tenter ta chance à Walmart, qui sait ?

Si tu te dis que cela semble bien léger pour survivre aux tempêtes de neige, laisse-nous le plaisir de te détromper : en pleine tempête, ce qu’il te faut, ce n’est pas un ultra-manteau, mais une balise Argos. En cas de tempête, tu restes surtout à l’intérieur et pour cela, pas besoin de manteau.

Quelques remarques sur la tenue d’hiver

  • tu peux parfaitement aller au boulot avec un surpantalon (pantalon de ski par exemple) ou un sous-pantalon (caleçon de sport) et te changer une fois arrivé.e
  • les lunettes de soleil sont très utiles puisqu’il fait souvent soleil. Et le soleil sur la neige, ça fait mal aux yeux.
  • on a tendance à doubler pas mal d’épaisseurs quand il se met à geler sévère : sous-gants/gants, sous-pantalon/pantalon, quatre épaisseurs de pulls, sous-bonnet/bonnet/capuche. Si ça t’arrive aussi, c’est normal. Ce n’est pas sale.

Avec tous ces conseils, tu es prêt à ressembler à un vrai petit Bibendum. L’élégance est résolument soluble dans l’hiver canadien, et personne, absolument personne, ne t’en tiendra rigueur.

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Bienvenue dans la Cabane

Bienvenue dans la Cabane

C’est avec une joie absolument non dissimulée et parfaitement exultante que nous avons quitté le Terrier début octobre. Tu as pu apercevoir des brides de notre maison ici et là. Voici une visite complète de notre fière petite Cabane (120 m² la cabane quand même).

Voici la vue depuis notre rue. C’est une petite rue résidentielle à 1 kilomètre du centre Champlain, avec des petites maisons et un petit parc, dans le quartier de Lewis Creek. Le sentier du ruisseau Humphrey passe à quelques centaines de mètres de chez nous, c’est parfait pour se balader.

Ce qui tu vois ici, c’est la totalité du terrain. Nous avons une impressionnante bande de pelouse de quatre mètres de large qui fait le tour de la maison, et c’est tout. C’est toujours ça de pris pour la pelouse à tondre et les feuilles à ratisser ! On est tellement contents d’avoir un accès à l’extérieur direct et rien qu’à nous qu’on se serait bien roulés dans l’herbe de bonheur, mais les voisins sont quand même relativement près, il aurait été dommage de rater notre première impression.

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L’entrée d’apparat nous entraîne directement dans la véranda (l’entrée du petit personnel est à l’arrière).

_1120998Celle-ci fait également office de pièce de fouillis chenil débarras couture pour Martine. Et de solarium/serre les jours ensoleillés.

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Dépourvue de chauffage, elle est bien évidement inutilisable pour la détente dès que le mercure baisse un peu trop, mais fait office de deuxième congélateur plutôt honnête.

La véranda passée, vous voici dans le couloir. Vous avez le choix entre monter à l’étage ou aller dans le salon. Tirez les dés pour décider de votre prochaine action.

Ce sera le salon. Parfait. Un des rares reproches que l’on fait à la Cabane est que le salon n’a qu’une petite fenêtre, ce qui le rend assez sombre malgré les murs gris clair. Mais après le Terrier, finalement, on relativise…

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On adore les colonnes où nos dragons ont trouvé leur place ! Et je ne parle pas de Dora et Loki, mais bien de vrais dragons en fonte ramenés à la sueur de notre front de Chine. Ils en ont vu du pays, maintenant qu’on y pense.

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Passons à la cuisine. Une vraie grande cuisine, avec assez de place pour mettre notre table. On ne la voit pas, mais elle est traversante Sud-Nord, avec deux fenêtres pour plein de lumière.

Vers l’arrière, une buanderie-toilettes et une entrée avec plein de placards et étagères et qui nous sert de sas pour éviter de contaminer la maison avec le froid hivernal quand on rentre le soir.

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Revenons vers l’escalier, voulez-vous ? Vous admirerez les rayons du soleil qui arrivent directement chez nous. C’est fou comme certaines joies peuvent être simples.

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Au sommet de l’escalier à gauche, une salle de bain céladon (on précise car tout a l’air jaunâtre sur les photos, or non) avec baignoire ET douche, s’il vous plaît.

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Juste à côté, la grotte la tanière l’antre la niche le bureau de Martin. Où il ne fait pas bon le déranger. Murs jaunes, store baissé en permanence, ce lieu exsude des vapeurs maléfiques et il vaut mieux ne pas trop traîner dans les parages, l’occupant principal ayant tendance à mordre. Enchaînons.

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Au bout du couloir, le bureau de Martine, qui travaille de toute façon la moitié du temps dans la véranda ou le salon ou à Workspace.

_1120995Et enfin, la chambre en soupente.

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Vous savez tout ! On adore vivre dans cette petite maison juste grande comme il faut, qui n’a pas un seul angle droit du fait de son grand âge (125 ans au compteur quand même), où passent faisans effrontés et ratons-laveur dodus dans la pelouse au grand dam de Dora et qui nous promet de jolis apéros sur la terrasse. On vous fera un tour de l’extérieur quand celui-ci sera plus riant… dans six mois !

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