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Tranches de vie : août 2016

Tranches de vie : août 2016

titre août 2016

Le mois d’août a rimé avec… kayak ! Une rime bien pauvre mais une vraie découverte pour cette activité nautique relativement simple, pas si chère que ça et surtout ultra dépaysante. Kayak par ci, kayak par là, Martine n’avait que le kayak à la bouche.

Nous sommes donc allés pagayer à Kouchibouguac…

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et à Shédiac…WP_007563 (2)WP_007564 (2)WP_007573 (2)WP_007582 (2)

Et c’est tout ? Oui, mais si la saison le permet, ce ne sera probablement pas nos dernières sorties en rafiot !

Nous avons aussi profité de ce que l’été avait à nous offrir :

mûres, framboises et myrtilles à foison…

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promenades aux alentours (ici, le Monument Lefebvre à Memramcook)…

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piscine pour tous…
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Sans oublier le Tintamarre !_1160748 (2)_1160760 (2)_1160769 (2)_1160853 (2)Il semblerait aussi que nous nous soyons échappés de Moncton pour un week-end ailleurs… mais où ? Un indice ci-dessous !

_1170244 (3)On espère que la rentrée se passe bien pour tous ! À très vite !

 

 

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Panorama de groupes de rock canadiens

Panorama de groupes de rock canadiens

Parce que les raquettes et la neige ne font pas tout dans la vie, on vous présente aujourd’hui quelques groupes à écouter au coin du feu. Nos critères de sélection : ils nous plaisent bien et surprise, ils sont canadiens. Vous en connaissez certains, on serait prêts à le parier, mais vous ne le savez peut-être pas encore.

Les mélomanes les plus pointus parmi vous s’émouvront sans doute du côté grand public et régressif commercial de ces groupes, mais nous leur disons flûte. Vous remarquerez aussi que notre sélection tourne autour d’un certain type de musique, mais que voulez-vous, on ne se refait pas. Voici une sélection, sans ordre particulier.

Our Lady Peace

En 2001, alors au lycée, Martine avait une correspondante canadienne, qui lui fit découvrir ce groupe inconnu en France, qui cartonnait à l’époque et passe toujours souvent sur les ondes. Quelle hipster, cette Martine.

Hedley

Hedley gratifiera Moncton d’un concert en avril : vous y croiserez sans doute Martine en train de se déhancher avec plus ou moins de dignité.

Simple Plan

Si vous vous souvenez, ces Québécois qui enflammaient les années 2000 sont venus à Moncton pour ses 125 ans. Ils continuent de sortir des albums régulièrement et sont assez sympathiques en vrai (pour les avoir croisé tout à fait par hasard dans un hôtel de Moncton).

Danko Jones

Notre dernière découverte grâce à C103, la station heavy metal de Moncton( fréquence 103.1). Un son qui n’est pas sans rappeler Electric Six.

Sum 41

Un grand favori de Martin. Nous espérons toujours les voir en concert après deux tentatives ratées en France et assumons parfaitement nos goûts immatures.

Nickelback

À ce stade, vous n’avez normalement plus d’illusions sur la décennie dans laquelle nous avons grandi. Objet de dérision chez le public aux goûts délicats, Nickelback est quand même le groupe canadien le plus fructueux des années 2000, avec plus de 50 millions d’albums vendus de par le monde, un record. Rien que pour ça, tu leur dois le respect. Et de toute façon, si tu écoutes la radio, ce groupe passera forcément toutes les deux heures, donc autant te résigner.

Numéro complémentaire : Andy Grammer

OK, il est américain, mais cette chanson est PARTOUT. Un classique instantané.

Voici d’autres grands noms dans des styles plus variés, mais nous manquons de temps pour tous les mettre. Certains sont une insulte à ton intelligence, mais tu découvriras peut-être des perles parmi :

  • Arcade Fire
  • Céline Dion
  • Hot Hot Heat
  • Bryan Adams
  • Avril Lavigne
  • Hawksley Workman
  • Alanis Morrisette
  • Les Cowboys Fringants
  • Feist
  • Natasha Saint-Pier
  • Shania Twain
  • Nelly Furtado
  • Rufus Wrainwright
  • Monster Truck
  • Diana Krall
  • The Barenaked Ladies

À noter, pour ceux qui aiment le même genre de musique que nous : Fredericton possède son petit festival de rock, le Fredrock Festival, qui se tient à la mi-juillet. Le plus gros festival en la matièrea u niveau national est l’Amnesia Rockfest, qui se tient à Ottawa fin juin, tandis que le pendant canadien du HellFest est à chercher du côté de Montréal, avec Heavy Montréal en août.

Et vous, quels groupes nous conseillez-vous ?

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Protéger ses pieds pour l’hiver : tout un art

Protéger ses pieds pour l’hiver : tout un art

On ne badine pas avec l’hiver, et quand l’intégrité de tes orteils est en jeu, choisir tes chaussures d’hiver (et pas n’importe quel hiver : l’hiver polaire) devient un art, que dis-je, une symphonie, une ode à la laine et aux semelles épaisses. Prenons les choses dans l’ordre.

Les chaussettes

Pour commencer, les chaussettes. Souviens-toi de ces mots du Lieutenant Dan [50 geek points, tout ça] : la différence entre un troufion vivant et un troufion mort, ce sont les chaussettes. Meilleures seront tes chaussettes, meilleure sera ta protection. et par « meilleures », on entend « épaisses »

  • Chaussettes de ski : bien. Si tu as de grosses chaussettes de ski, tu peux les porter en hiver en extérieur les yeux fermés [dans des chaussures, hein]. On trouve facilement leur équivalent ici.
  • Chaussette en fil de laine d’Écosse : pas terrible. Les chaussettes classiques sont à réserver aux activités d’intérieur. Les chaussettes qui montent jusqu’aux genoux, voire aux cuisses, sont utiles et appréciées.
  • Chaussette basses/à trous-trous/absence de chaussettes : suicidaire. On t’aura prévenu. Les chaussettes basses relèvent vraiment de la folie pure entre le 15 novembre et le 15 mai, je ne vois même pas pourquoi tu poses la question.

Attention cependant à ne pas avoir les orteils trop serrés dans tes chaussures : mieux vaut des chaussettes relativement fines qui te laissent gigoter que des chaussettes ultra-épaisses dans lesquels tu ne peux plus remuer l’orteil proverbial.

Dans le même ordre d’idée, on te conseille d’acheter tes chaussures d’hiver avec une demi-pointure de trop pour laisser assez de place à tes orteils ET aux grosses chaussettes de laine.

Astuce mode : les guêtres façon Véronique et Davina, c’est (souvent) moche, mais ça tient chaud. Surtout portées sur des collants. Tant que tu ne sors pas ton body-string et tes fuseaux mauve fluo, tout va bien.

Les chaussures

Si tu veux survivre, il te faut de BONNES chaussures.

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Voyons quelques exemples :

  • Chaussures de gauche : bien. Elles ont tout bon : imperméables ET chaudes. OK, elles sont moches, mais on ne peut pas tout avoir.
  • Chaussures du haut : pas terrible. Certes fourrées et donc chaudes, elles prennent néanmoins l’eau.
  • Chaussures de droite : tu t’es cru à l’Île d’Oléron en juillet ? C’est un blog sérieux et respectable ici, nous allons devoir te demander de sortir.

Il te faut de l’imperméable, du résistant, de la semelle épaisse et du chaud. Les chaussures imperméables ne servent pas uniquement aux randos en raquette : une fois qu’il a neigé, les parkings et les trottoirs (enfin, ce qu’il en reste) se transforment potentiellement en mares et il te faut donc des souliers à l’épreuve de la gadoue.

Heureusement, on trouve ça assez facilement, et le modèle de gauche est omniprésent en boutique dès la mi-octobre. On ne va pas mentir : ces chaussures, on les trouve horribles. C’est moche, ça ne va avec rien, c’est souvent dans des couleurs d’un goût incertain. Mais leur utilité est inversement proportionnelle à leur esthétique. Fais le bon choix, et privilégie le confort à l’élégance. Personne ne t’en voudra.

Si tu achètes tes chaussures en France en prévision d’un voyage exploratoire, n’importe quel après-ski de chez Décath fait parfaitement l’affaire. Si tu viens t’installer, attends d’être sur place, ce sera moins encombrant et tu auras plus de choix.

Si on ne saurait te conseiller sur un budget, on peut te donner un ordre d’idée : Les prix démarrent à 50 dollars à Walmart et montent haut, trop haut. Martine payé les siennes 90-100 $.

Voici aussi notre avis sur les températures. Car oui, petit padawan, ici, on indique le seuil de résistance températuratoire de tes chaussures. Comme les sacs de couchage. Car finalement, les chaussures, ce sont des petits sacs de couchage pour orteils, et en plus, tu t’en sers tout le temps. Contrairement aux vrais sacs de couchage.

À notre avis, les chaussures labellisées « -30°C » vont très bien quand, comme nous, tu fais une balade en raquettes hebdomadaire au Parc centenaire. Les chaussures « -50°C » semblent un peu excessives sauf tu fais de longues randonnées loin dans la nature, pas la peine d’investir si tu ne fais pas des treks tous les week-ends.

À noter, une injustice flagrante entre hommes et femmes : certes, les modèles de bottes permettant de résister à l’hiver nucléaire canadien sont mixtes et portés par tous. Mais au niveau des modèles de ville, les femmes ont droit aux bottes, comme en Europe d’ailleurs, pour couvrir leurs petits mollets sensibles, tandis que les hommes n’auraient droit qu’à des chaussures basses ? Alors qu’il fait des températures négatives et que le trajet entre voiture et entreprise est un calvaire ? Mesdames messieurs les industriels, il est temps de lancer la mode des bottes de ville pour hommes ! Ressuscitons les poulaines !

Les chaussons

Autre point intéressant : les chaussures d’intérieur. L’effet combiné de la neige sous tes semelles et de la chaleur en intérieur ayant tendance à produire de vilaines flaques glissantes et meurtrières, les chaussures dont on te parle depuis le début de cette chronique sont à réserver à l’extérieur.

À l’intérieur, tu prévoiras

  • soit des chaussons fourrés pour chez toi. Les Ugg sont initialement des pantoufles, et c’est bien de ce type de bottines que je parle. Testées et approuvées.
  • soit, si tu es au boulot, de légères chaussures de ville (ou des baskets hein, je crois que pas mal d’entreprises s’en câlicent) (si tu débarques avec tes chaussons en forme de dinde, on pourrait peut-être se moquer de toi) que tu laisseras sur place. Ce seront désormais tes « chaussons d’entreprise » (comme nous les surnommons affectueusement – cette expression n’a pas de valeur canonique ici).

T’inquiète, tu vas vite prendre l’habitude…

  • soit parce que tes collègues te feront les gros yeux parce que tu en mets partout avec tes godillots plein de neige
  • soit parce que le froid glacé qui te saisira immanquablement les chevilles quand tu sortiras par inadvertance avec tes chaussons d’entreprise te rappellera à l’ordre. Un pli qui se prendra assez vite, donc.

Tu sais désormais tout sur les chaussures ! Tu as encore des questions ? Dis-nous tout en commentaire !

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Comment louer un logement au Canada

Comment louer un logement au Canada

 Accrochez-vous, c’est ardu :

  • on entre en contact avec un agent immobilier ou une agence
  • on visite
  • on choisit
  • on se présente avec le dépôt de garantie, identique au montant du loyer et on remplit un dossier d’une page A4
  • on revient signer le bail deux jours plus tard et éventuellement régler le premier mois de loyer
  • on procède à un état des lieux très mignon (« il n’y a pas de trous, quelques taches dans cette chambre, c’est bon, signez ici »)
  • on emménage

Pas besoin que tes arrière-grands-parents paient l’ISF ni que tes parents signent un engagement solidaire sur 18 pages à recopier à la main et ce même si tu as la trentaine (toute fraîche certes, mais la trentaine). Pas besoin de te mettre sur liste d’attente ni d’être en concurrence avec 50 autres locataires potentiels qui gagnent tous trois fois ton salaire.

Ici, tout le monde il est gentil, tout le monde il est SIMPLE. Et louer un appart n’est pas le parcours du combattant qu’on connaît en France. On se demandait presque si on avait tout compris, tout fait, tellement les formalités ont été rapides.

La recherche pure et dure a été un peu plus compliquée que cela en raison de malentendus entre les différentes parties : nous avons mis environ dix jours entre la première visite et la signature du bail, mais pour le côté administratif, c’est exactement ça : on arrive, on remplit un dossier d’une page et on paie. C’est tout. Nous avons traité avec J’Édulogement et GroundFloor Property Management (en français).

On vous inventerait bien des péripéties pour écrire un article succulent de mésaventures, mais on s’en tiendra à quelques conseils aux futurs immigrants qui nous lisent.

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Les conseils de vieux schnocks de Martine et Martine

Si vous n’avez pas réservé de logement avant de partir, prévoyez au moins dix jours avant d’emménager. Il n’est pas impossible que vous trouviez un logement déjà vacant et dans ce cas, la remise des clés sera presque instantanée. Mais si le logement est occupé, il n’est pas impossible non plus que des travaux de rafraîchissement soient de mise après le départ du locataire actuel, ce qui peut prendre un temps inconnu. Nous avons renoncé à un appartement en étage avec balcon dans notre immeuble actuel faute de savoir quels rafraîchissements, et donc quel délai, étaient nécessaires avant de pouvoir emménager.

Si tu arrives en juin, c’est encore mieux car tu pourras profiter du jour du déménagement, le 1er juillet, où environ la moitié du pays déménage en même temps. Corolaire de cette situation : la moitié du pays emménage en même temps. Mais le 1er juillet, tu trouveras aussi plein de meubles gratos sur le bord de la route, et ça, c’est plutôt chouette.

Comme bien des locataires ici, nous avons signé un bail d’un an. Que cela ne vous effraie pas, il peut être cassé sous certaines conditions :

  • En trouvant soi-même un autre locataire pour reprendre le bail (pas de sous-location dans notre cas)
  • En payant une pénalité
  • Si le propriétaire augmente le loyer, nous sommes libres de refuser et plier bagage. Nous souhaitons presque que cela nous arrive ce printemps pour pouvoir changer de logement aux beaux jours !

Pour les amis des bêtes : notre appartement se situe dans un immeuble qui affichait une politique « pas d’animaux de compagnie » on ne peut plus explicite. Pourtant, nous ne sommes pas hors-la-loi avec Dora puisqu’elle a été mentionnée sur le bail. Il semble que seuls les chiens soient indésirables en appartement, et que les chats soient sinon les bienvenus, du moins tolérés. Chers félinophiles, si un appartement vous plaît, ne vous arrêtez pas à la mention « pas d’animaux » et demandez toujours, vous n’avez rien à perdre !

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Anecdote canadienne : selon le bail, nous n’avons pas le droit

  • de posséder un lave-linge et un sèche-linge (buanderie disponible à notre étage)
  • d’accrocher des drapeaux
  • de laisser l’appartement sans chauffage pendant les mois d’hiver

Comptez sur nous pour respecter ces directives à la lettre.

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La chance !

La chance !

Après avoir passé en revue les différentes questions à ne pas poser trop souvent aux futurs immigrants, j’en remets une petite couche avec LA phrase qui est sur toutes les lèvres sitôt le mot « Canada » prononcé.

« OH LA CHANCE ! »

Généralement prononcée par un réflexe pavlovien à tout événement heureux sortant de l’ordinaire, cette expression mérite qu’on s’y arrête.

Parce que quand on me dit « vous avez de la chance de partir », j’entends, selon mon humeur « ils n’y sont pour rien », « il n’y en a que pour les mêmes » ou encore « ils ont dû planter des poupées vaudou aux arbustes de leur jardin d’immeuble et sacrifier des bébés chats pour en arriver là ».

Aucun bébé chat n’a été sacrifié à l’autel du dieu Canada, pas plus que nous n’avons fait usage de trèfles à quatre feuilles, de fers à cheval ou de pattes de lapin.

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Notre processus d’immigration ne doit rien non plus au hasard.

Si vraiment, vous êtes bornés et tenez à impliquer la chance, je peux remonter au mois de février 2013, quand alors que nous venions à peine de décider d’immigrer : c’est peut-être la chance qui nous mis le nez sur un encart dans le 20 minutes faisant la promotion d’une réunion d’information sur le Nouveau-Brunswick. Réunion qui scella notre destin, comme chacun le sait.

On peut considérer qu’il s’agit de la chance d’être tombé au bon moment sur le bon 20 minutes.

On pourrait remonter encore plus loin et dire que la chance, c’est d’avoir fait des études qui nous ont mené à un métier qui aujourd’hui nous permet de partir, autant du point de vue de la formation que des finances.

Que la chance, c’est d’avoir eu une famille qui nous a payé ces études. Et donc, d’être nés dans la bonne famille. S’il doit VRAIMENT y avoir un critère de chance dans notre immigration, c’est à ce niveau qu’il se situe.

Et c’est tout.

Car sinon, rien, absolument rien n’a été laissé à la chance, ni au hasard, pas même au destin : nous ne sommes pas mutés, nous n’avons pas gagné de Green Card à la loterie, pas plus que nous n’avons remporté de « meilleur job du monde » version canadienne. Rien ne nous est tombé tout cru dans le bec [et c’est du reste bien malheureux, si vous voulez notre avis]

Notre chance, c’est d’être curieux, audacieux et têtus comme des mules acharnés, d’avoir eu l’envie de concrétiser nos projets, la patience d’attendre que nos efforts paient, la force d’atteindre nos objectifs.

Ce n’est pas grâce à la chance que nous avons participé à des réunions d’information, contacté des agents d’immigration, envoyé des courriers à tour de bras, fait deux semaines de repérages in situ, rencontré des associations d’aide à l’installation, participé à des forums pour ne pas nous planter, fait pipi dans un gobelet, rempli des formulaires, recontacté les agents d’immigration, repris notre téléphone, re-rempli et re-renvoyé des formulaires…

Ce n’est pas non plus la chance qui est intervenue à notre place quand nous avons démarché des déménageurs, repris notre téléphone ou notre plume pour résilier tous nos contrats, mis en ligne plus de petites annonces que nécessaire, cherché un logement, cherché des informations, cherché une voiture, été voir des administrations en personne et même créé une lettre d’informations pour vous narrer nos aventures !

Bref, nous l’avons VOULU, ce déménagement, et si vous voyez encore de la chance là-dedans, ce n’est pas mon cas !
[mais si Dame Chance voulait bien nous faire gagner au loto un de ces jours, on serait contents aussi, hein !] [Et alors l’expression conspuée serait tout à fait appropriée, on serait tous gagnants]

canada nouveau brunswick immigrer candidats des provinces résidence permanente immigrants bruneEn vrai, même si Martine râle, on vous aime bien ! Restez avec nous encore un peu !

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Joyeuse fête du Canada

Joyeuse fête du Canada

Aujourd’hui, le Canada célèbre sa fête nationale ! Dommage pour nous cette année, nous manquons les festivités de peu, mais nous souhaitons quand même une excellente journée aux Canadiens et aux nouveaux arrivants (maudits chanceux !) de l’autre côté de l’océan.

Cette journée commémore la naissance du pays, le 1er juillet 1867. Joyeux anniversaire, cher Canada ! 147 ans, c’est encore très jeune pour un pays.

En attendant d’y être, voici l’idée qu’on se fait de cette fête : tous habillés de rouge et blancs, les Canadiens envahissent les rues pour célébrer dans la joie leur pays et leur identité, à grands renforts de drapeaux et de barbecue d’orignaux arrosés de sirop d’érable, en écoutant avec la larme à l’œil les plus grands tubes de Céline Dion ou Roch Voisine.

Nous vérifierions si cet anniversaire correspond à l’image qu’on s’en fait dès l’an prochain !

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