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Tranches de vie : septembre 2015

Tranches de vie : septembre 2015

Encore un chouette mois estival à notre actif ! Après août, le mois de septembre nous a gâté au niveau du temps, avec des températures grimpant jusqu’à +30°C pendant la première quinzaine, on ne s’y attendait pas. À l’heure où nous écrivons cette chronique, nous avons eu quelques jours un peu frais (Martin a dégelé le pare-brise pour aller au travail…), mais rien de dramatique. Bref, septembre, c’est encore l’été.

Nous en avons donc profité au maximum, vous commencez à nous connaître. Le samedi 5 septembre, AC/DC passait en concert à Moncton et devinez quoi ?…

On n’y était pas ! Pas à 120 $ la place, non [bien malheureusement d’ailleurs !] À la place, nous avons pris notre CD d’AC/DC, notre voiture et avons fait route vers Kouchibouguac pour une sortie camping dont l’objectif avoué était d’admirer la réserve de ciel étoilé et randonner en forêt.

_1110741_1110767_1110787Pleine nature ou camping ?

Martine a participé à une course à pied : la course Terry Fox, sur 5 km, au profit de la lutte contre le cancer.

Journée Terry Fox

Nous avons aussi exploré le Cap Jourimain, au pied du pont de la Confédération. Les moustiques étaient particulièrement féroces ce jour-là ! Mais la vue est superbe et il y a de quoi s’occuper : une douzaine de kilomètres sur plusieurs sentiers, un centre d’interprétation très bien fait, un restaurant et même une plage pour les plus courageux (elle était plus fraîche qu’à Parlee ce jour-là…). On peut facilement y passer une belle journée en extérieur.

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À l’instar des journées du patrimoine, nous avons eu droit aux journées de la culture. Galeries et espaces artistiques ont ouvert leurs portes au public lors d’une superbe après-midi d’automne dans Moncton.

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Enfin, nous avons commencé à arpenter le sentier Dobson, sentier de 60 km de long qui relie Riverview à la baie de Fundy. Nous espérons le parcourir en entier l’an prochain, et en avons eu un avant-goût récemment.

Oh et il semblerait que l’automne arrive doucement… Martine guette le changement de couleur des feuilles comme le père Noël, et ce n’est pas peu dire !

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Pssst ! Il semblerait aussi qu’un changement de décor soit d’actualité… On vous tient au courant !

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Sortie : une randonnée au parc de Fundy

Sortie : une randonnée au parc de Fundy

Nous en avions envie depuis longtemps, c’est désormais chose faite : partir à la découverte du parc de Fundy.

La baie de Fundy a une personnalité vraiment différente de la côte acadienne, et c’est un changement agréable de nos innombrables virées à Bouctouche, Parlee et Kouchibouguac.

Là où la côte acadienne est plate, domestiquée, peuplée de maisons, sablonneuse, avec des plages d’eau chaude qui  fleurent bon les vacances estivales tranquilles au camping, le littoral de Fundy est sauvage, septentrional, escarpé, recouvert de bouleaux et de conifères et nous défie avec férocité de nous baigner dans ses eaux d’une couleur glacée.

Bref, un caractère bien trempé, cette baie de Fundy.

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Mais ce n’est pas grave, nous aussi on est des durs à cuire.

Pour cette première visite, nous avons choisi le sentier du littoral, qui longe la baie sans donner entièrement dessus, avec des criques et des falaises qui se dévoilent au détour du sentier.

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Nous avons ensuite fait une incursion dans les terres à la découverte de petits lacs, ruisseaux et de beaux sous-bois moussus. Tout cela ne serait évidemment pas complet sans un barrage de castors, une centaine dizaine d’écureuils et quelques mûres, champignons et bleuets sauvages.

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Ceci est un authentique barrage de castors made in Canada._1110706_1110671_1110711_1110707

Au total, une dizaine de kilomètres de marche dans les vallons, pour une randonnée différente de celles auxquelles nous sommes habitués (entendre par là : dans des montagnes).

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Pour les plus geeks d’entre nous (HEM-HEM), le wifi était présent sur le parking au retour. OUF. Sauvés.

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Parc de Fundy

Entrée à Alma : 8 $ environ par adulte, carte des sentiers disponible à l’entrée

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Ce que font les immigrants qui veulent vivre à la canadienne

Ce que font les immigrants qui veulent vivre à la canadienne

Quand ils veulent s’intégrer, que font certains immigrants au Canada ?

Immigrants Canadiens
Ils passent leurs week-ends dans les bois. Ils passent leurs week-ends comme toute la planète : devant la télé, avec des amis, au centre commercial…
Ils font du traîneau à chiens. Ils font de la motoneige.
Ils ponctuent toutes leurs phrases de « tabernacle » en essayant d’imiter l’accent québécois/acadien. Ils disent parfois « tabernacle ». Ou plutôt « tabarnak », d’ailleurs. OK, certains le disent vraiment souvent.
Ils vont dix-sept fois à la cabane à sucre en mars. Ils vont une fois à la cabane à sucre.
Ils vont voir des ours. Ils ne paieraient pas pour voir des plantigrades alors qu’on les voit très bien sur l’autoroute.
Ils portent des chemises à carreaux et se font pousser la barbe. Chemises à carreaux et barbe sont réservées aux hipsters ou, à l’extrême rigueur, aux personnes très âgées au fond des bois.
Ils mangent de la poutine. Ils mangent des burgers.
Ils dînent plus tôt que d’habitude : à 19 h. Ils soupent à 17 heures.
Ils se déguisent en sorcière pour Halloween. Ils se déguisent en tout et n’importe quoi pour Halloween, mais pas en sorcière.
Ils fêtent le Canada et l’Acadie comme si leur vie en dépendait. Ils ont vu ça toute leur vie et s’en cognent un peu maintenant. Un peu comme nous avec le 14 juillet, hmm ?
Ils ont visité tous les sites historiques et festivals culturels de la région. Ils en ont visité trois, quand ils étaient en primaire.

Ils vont faire toutes les auto-cueillettes possibles.

Ils vont cueillir les pommes.

Ils vivent dans un demi sous-sol.

Ils vivent dans un pavillon ou une maison mitoyenne.

Ils écoutent uniquement la station de radio country.

Ils écoutent la radio normale.
Ils parlent en prenant garde à évincer tout mot anglais malvenu, utilisant « patin en ligne » pour « roller » ou « entretien » pour « interview ». Ils parlent avec autant de mots anglais qu’en France, mais pas les mêmes. Et avec l’accent.

Ils portent un bonnet de trappeur en véritable faux raton-laveur.

Ils portent une tuque.

Ils boivent du Canada Dry.

Ils boivent de la bière.

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Les immigrants vivent-ils comme les Canadiens ou comme ils aimeraient que les Canadiens vivent ?

captain second degré canada nouveau brunswick immigrer candidats des provinces résidence permanente immigrants bruneOn ne fait pas tous comme ça, les Canadiens ne font pas tous comme ça… mais il est vrai qu’on aurait tendance à pêcher par excès d’enthousiasme, à vouloir recréer des images d’Épinal du Canada au temps des trappeurs. Il ne manquerait plus qu’on achète une cabane en rondins pour se la rejouer Line Renaud…

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Tranches de vie : août 2015

Tranches de vie : août 2015

Quel mois d’août, chers amis ! Nous n’avons pas arrêté. Littéralement.

Autumn is coming. Pas de temps à perdre, il faut se dépêcher de faire toutes les activités possibles et inimaginables en un mois chrono et ne perdreuaucuninstantçaurgeletempsfilevitevitevivite.

Bref, août, un mois riche en émotions. Pour commencer, nous avons fêté dignement le 3Xème anniversaire de Martin en bonne compagnie.

_1100687_1100669Martin avec une casquette : un document rare.

Dieppe a été le théâtre de l’International du cerf-volant (sic), un joli spectacle haut en couleurs avec des cerf-volants spectaculaires.

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Nous avons également organisé un dîner de réseautage entre Français, et espérons renouveler l’expérience cet automne. Merci aux personnes qui ont fait le déplacement, c’était très sympa pour nous. Dites-nous en commentaires ou sur Facebook si un autre dîner vous intéresserait !

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Nous avons aussi été plusieurs fois à la plage Parlee, à 25 minutes en voiture de chez nous. Cette plage, vantée de longue date comme la plus chaude du coin, est effectivement tout à fait praticable, voire bien plus chaude que le lac Léman les eaux de Bretagne. Nous nous sommes réellement baignés, plusieurs fois, et nous le prouvons !

     WP_004004 WP_004009 WP_004024^juste à gauche : le coude de Martine est dans l’eau ! Donc, le reste de son corps aussi. Elle s’est baignée. CQFD.

En plus de cela, nous sommes allés sur l’Île du Prince Édouard, avons assisté à la Fête de l’Acadie, sommes allés voir des ours, sommes partis à la découverte d’une colonie de phoques en canot (chronique à suivre)

_1110588avons arpenté les sentiers de Moncton en vélo (chronique à suivre)

WP_003977et randonné dans le parc du Fundy (chronique etc.).

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PFIOUUUU ! Quel programme ! Arriverons-nous à tenir le rythme en septembre ? Il nous reste grosso modo un mois et demi avant de commencer à hiberner en attendant la neige, vous comprendrez donc notre empressement.

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Colis mode d’emploi

Colis mode d’emploi

Suite à une demande de lecteur sur le B.A.BA des colis, voici comment se faire envoyer ce qui vous manque trop, ou envoyer un beau colis à vos proches [clin d’œil appuyé] ! L’arrivée d’un colis est toujours une joie chez nous, et nous adorons recevoir ces petits morceaux d’Europe chez nous.

Apporté par un facteur généralement souriant, ce carton plus ou moins imposant sait se faire désirer : nous attendons en effet d’être tous les deux réunis pour l’ouvrir, donnant ainsi à la révélation de son contenu une allure rituelle, toujours magique.

Les cadeaux plus divers se succèdent, des introuvables ici aux petites attentions, des douceurs réconfortantes aux cadeaux rigolos, leur but est de surprendre et de nous rappeler la famille : c’est toujours réussi !

On se concentre ici sur les cadeaux potentiellement délicats, évidemment ; personne n’a jamais vu un colis de livres arrêté par la douane. En un an ou presque, nous avons donc reçu :

  • pot de tartinade au Speculoos croustillant
  • fromages sous vide hors de prix ici (reblochon, comté, raclette fumée…)
  • confiture de lait, de violette, de gratte-culs (cynorrhodons)
  • pot de miel
  • couteaux savoyards traditionnels (pour nous défendre contre les ours ?)
  • ferments pour yaourts [échec total d’ailleurs : impossible de faire des yaourts comme on le faisait en France. Si quelqu’un sait pourquoi ?…]
  • crozets au fromage
  • viande des Grisons
  • nougats
  • chocolat fin
  • magazines fort à propos en hiver
  • pulls
  • saucissons…

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Renseignements pris autour de nous et d’après notre expérience, les aliments suivants sont passés comme une lettre à la poste [huhu] :

  • fromages sous vide, pasteurisés ou non, pâte ferme ou semi-ferme
  • toutes les sucreries
  • la charcuterie sous vide
  • le foie gras en conserve
  • les canifs (sont-ils passés inaperçus parce qu’ils étaient repliés ? Nul ne le sait…)

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Une bonne nouvelle pour quand on a le mal du pays ! Sont en revanche interdits :

  • les fruits et légumes frais
  • les produits du tabac
  • normalement, les produits carnés et laitiers, mais comme nous avons reçu à plusieurs reprises du saucisson, nous ne savons pas trop si nous avons eu de la chance ou si la politique a changé.
  • l’alcool. Une remarque sur ce point : l’envoi d’alcool est censé être interdit, or nous avons reçu une petite bouteille de génépi par la poste. Ce fut d’ailleurs le seul colis qui fut manifestement ouvert par la douane en un an. Cela dit, on ne vous conseille pas d’envoyer des bouteilles par la poste : trop fragile, trop risqué.

Emballez bien le tout, et le tour est joué. Petit conseil : les confitures maison et autres sont à proscrire à notre avis, car le risque de débordement est plus grand. Nous avons reçu un pot de miel qui avait complètement bavé pendant l’envoi, et c’était la cata poisseuse à l’ouverture.

Autre remarque : lors d’un éventuel retour en France, n’hésitez pas à vous envoyer un colis rempli de bonnes choses plutôt que de prendre les denrées avec vous : le passage à la douane n’en sera que plus rapide, vous éviterez une confrontation avec un douanier blasé de voir encore un Français de France tenter de faire passer du fromage sous vide, ce qui requiert normalement de remplir un formulaire en bonne et due forme lors de l’achat dudit fromage..

Maintenant que vous savez quoi recevoir, ne reste plus qu’à régler une seule question : trouver une bonne âme pour vous envoyer toutes ces bonnes choses… C’est peut-être ça, le plus dur dans l’histoire !

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La fête de l’Acadie

La fête de l’Acadie

Après la fête du Canada le 1er juillet, c’était au tour de l’Acadie de célébrer sa fête nationale, qui tombe le 15 août. Jour non férié même au niveau provincial, le 15 août a néanmoins eu le bon goût de tomber un samedi cette année, nous permettant de nous lancer dans un marathon des festivités.

Avant la fête, les drapeaux acadiens sont de mise devant les maisons, aux balcons, sur les voitures, un peu partout. Le chiac est aussi ajouté en clin d’œil.

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Le temps fort de la fête est le tintamarre : comme son nom l’indique, une manifestation où le bruit a la part belle. Vieille de soixante ans, cette manifestation consiste à faire le plus de bruit humainement possible pour signaler la vitalité de la communauté acadienne tout en se rappelant au souvenir des tympans du reste du pays. Les hasards de la programmation nous ont permis d’assister à pas moins de deux tintamarres : Dieppe et Moncton.

Tintamarre à Dieppe, la plus grande ville acadienne au monde

_1110221-acadie day fête de l'acadie 15 août dieppe moncton nb nouveau-brunswick_1110258-bis _1110270-bis_11103016-bis_1110285-bis

Tintamarre à Moncton _1110384-bis _1110437 _1110471 _1110477  _1110487 _1110502 _1110506 _1110482Le 15 août s’est terminé en musique à Moncton avec le festival Acadie Rock, série de concerts gratuits en plein air. Une bien belle journée, à laquelle nous avons participé en tant que spectateurs et non au sein du défilé : malgré une invitation du CAFi, nous ne voulions pas défiler : n’étant pas Acadiens nous-mêmes, il aurait été étrange de revendiquer une « fierté acadienne », au même titre que défiler au milieu des homosexuels pendant une Gay Pride serait incongru.

Tout au plus pouvons-nous éprouver une solidarité francophone dans cette province bilingue, et un brin d’émotion devant tant de drapeaux presque français. Cela ne nous a pas empêché d’apprécier le bruit et la liesse de cet événement rassembleur et d’espérer, un jour, assister au tintamarre de Caraquet, dans la péninsule acadienne, le plus grand au monde.

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Sortie : les ours de Little Big Bear Safari

Sortie : les ours de Little Big Bear Safari

À une heure et quelque en direction de Kouchibouguac à partir de Moncton, prenez un aller simple pour l’émerveillement dans sa forme la plus pure : voir des nounours grandeur nature.

Pour apercevoir les mignons plantigrades dans leur milieu naturel, nul besoin de lever tôt : on privilégie la nuit tombante, et le safari photo commence vers 18 h 00-18 h 30 selon la saison. Ni dans un zoo, ni en pleine brousse, nous sommes dans une forêt aménagée, où les ours ont manifestement leurs habitudes.

Emmenés dans une tour d’observation où le silence est de mise pour que les ours viennent à nous, nous apercevons notre premier spécimen… dès l’arrivée en bus, et c’est à trois mètres de deux ours adolescents affamés que nous grimpons dans notre tour d’ivoire, endroit rêvé pour laisser la magie opérer.

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Plus que des bêtes sauvages, ce sont des animaux semi-sauvages qui viennent ici appâtés par les croquettes de « Papa Bear », alias le propriétaire de Little Big Bear Safari. Mais lui seul a le droit de les nourrir dans la main, voire de leur décrocher un bisou sur la truffe. Nous, néophytes ignorants, nous contenterons d’admirer, du haut de notre plateforme à quatre mètres de haut, le ballet des ours.

L’apparition est toujours un moment magique. Ai-je bien vu une grosse peluche avancer à travers les arbres ? Est-ce mon imagination ? Les animaux arrivent un peu patauds, se dandinant, prêts à se délecter des croquettes pour ours cachées un peu partout.

Au total, pas moins de douze ours sont venus ce soir-là, dont une mère et ses trois petits du printemps, adorables nounours griffus de quelques mois et déjà de la taille d’un petit labrador.

Quand un mâle s’approche, le grabuge commence. D’adorables nounours, ils redeviennent surtout les bêtes féroces qu’ils n’ont jamais cessé d’être, qui se battent pour leur territoire à grands coups de griffes, et l’on pressent qu’il vaudrait mieux ne pas croiser un spécimen de mauvais poil au détour d’un sentier. Notre tour d’observation redevient un refuge plutôt qu’une vigie, et nous réalisons l’ampleur du travail de Papa Bear, capables de les approcher sans se prendre une droite fatale.

La tension redescendue, maman ourse attend patiemment que sa portée fasse de même : qu’elle redescende. Ce qui ne va toujours sans mal.

ours little big bear safari nouveau brunswick Oups… ? Maman ? CHUIS COINCÉÉÉÉÉÉÉÉ !

ours oursons nature orignal canadaMaman Ours prête à tabasser quiconque menace ses petits. Et Petits Ours prêts à prendre la tangente au moindre danger, faut pas déconner non plus.

Le calme revenu et toutes les croquettes avalées, la famille s’en va paisiblement au cœur de la forêt dans un décor digne de Bambi. Et c’est reparti pour un petit tour d’émerveillement.

ours moncton kouchibouguacMagique, non ?

Little Big Bear Safari

4120 route 480, Acadieville

1 506 775 2354

Ouvert de mai à octobre

Prévoir un téléobjectif, une petite laine et de l’antimoustique. Deux heures dans la tour d’observation. À partir de 5 ans.

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Escapade : trois jours sur l’Île du Prince Édouard

Escapade : trois jours sur l’Île du Prince Édouard

Lundi 3 août, c’était un jour férié : la fête du Nouveau-Brunswick. À l’occasion de ce long week-end, nous sommes allés… sur l’Île du Prince Édouard.

Dans la province voisine. Oups.

Un malheureux concours de circonstances impliquant un changement d’emploi pour Martin, sa première semaine de vacances depuis huit mois et une météo radieuse avec 28 °C POSITIFS ne nous a pas laissé d’autre choix que de prendre la route à la découverte de cette île, nous contraignant à rater la fête de notre province d’adoption. Toutes nos excuses, cher Nouveau-Brunswick, nous ferons mieux l’an prochain.

Impossible, donc, de vous montrer à quoi ressemble cette fête aux couleurs de la province. En revanche, nous avons été ravis de notre long week-end insulaire et sommes heureux de vous présenter une idée d’itinéraire sur trois jours.

Décharge de responsabilité : malgré toute notre bonne volonté, Martine reste végétarienne et Martin un grand difficile quelqu’un qui n’aime pas les fruits de mer. Nous n’avons donc pas pu participer à ce qui semble être la première source de revenus de la province : le souper de homard. Si c’est ton truc, tu devrais cependant pouvoir t’en empiffrer jusqu’à écœurement, partout, à tous les repas et à toutes les sauces.

WP_004056WP_004060Tu peux aussi apprécier ces bestioles différemment.

Jour 1 : Charlottetown

À deux heures de Moncton, la capitale de l’Île du Prince Édouard est facilement accessible par le pont de la Confédération. Le passage du pont est plutôt intéressant, surtout quand on est passager : on voit alors l’eau et l’île qui se profile. Côté conducteur, on voit surtout les glissières de sécurité et la route, ce qui est tout de suite moins charmant.

Nous avons été enchantés par cette petite grande ville, avec toutes ses boutiques, son joli front de mer, ses belles maisons, sa mini rue piétonne, ses terrasses, ses fleurs… et ses gros chiens à tous les coins de rue (ceux qui connaissent en vrai comprendront). C’est de loin la plus belle ville croisée dans les Maritimes. Évidemment, toute bourgade est charmante avec une quantité suffisante de soleil et de terrasses [que celui qui a dit « Même Moncton ! » se dénonce immédiatement !] mais nous avons adoré, un point c’est tout, et vous conseillons chaudement le déplacement.

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Bonnes adresses (?) :

  • bons milk-shakes au Casa Mia
  • quand la province voisine est en long week-end, montre-toi malin et RÉSERVE ton hébergement. Sinon, tout sera complet et tu seras obligé de dormir dans ta voiture. Ou pire encore, le premier bouge avec des chambres libres, comme le motel Sunny King en banlieue de Charlottetown. Ne fais pas comme nous et ne va pas dans cet horrible trou à rat. Même pour 50 dollars la nuit, ça n’en vaut pas peine, ok ?

Jour 2 : parc national de l’Île du Prince Édouard à Cavendish

L’île compte un parc national qui s’étend sur 42 km et plusieurs sites. Nous avons choisi d’aller vers Cavendish, poussés par l’envie de voir le « véritable cirque » décrit par le Lonely Planet. Nous n’avons pas été déçus : Cavendish est effectivement un trou à touristes, avec parcs d’attractions, mini-golf, musée de cire, locations de paddles, attractions de fête foraine, parc avec navette spatiale (?), expo sur les dinosaures et on en passe.

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Partout où nous allons, les gens sont sidérés de se trouver nez à nez avec un grand dino [+5 000 geek points à qui trouvera la référence]WP_004094La tête de la caissière du Jurassic Bart quand on a demandé « deux entrées adultes, sans enfant » : impayable. Pour tout le reste, il y a EuroCard MasterCard. Même pas honte.

Accessoirement, le site historique de Green Gables dédié à Anne… la maison aux pignons verts et la possibilité de chouettes randos. On a suivi les 8 km du sentier Homestead, un excellent choix à travers la forêt fraîche, le long de la côte au sable rouge et dans les champs d’épilobes du parc national. Peu de randonneurs mais beaucoup de cyclistes, et avec le recul, la prochaine fois, on prendra nos VTT aussi, le terrain s’y prête parfaitement.

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Si tu satures, va jeter un œil au bout de North Rustico, il y a un joli petit hameau de pêcheurs avec phare. Parfait au coucher du soleil.

Bonnes adresses (pour de vrai, cette fois) :

  • Jurassic Bart si tu as des enfants. Ou des grands enfants pas trop regardants. Le combat de bombes à eau est poilant quand on a 5 ans d’âge mental.
  • Carr’s Shellfish à Stanley Bridge, si tu es dans le coin, un café-restaurant avec une jolie vue.
  • Rustico Acres Cottages, entre North Rustico et Cavendish sur la route 6, des petits chalets avec kitchenette et piscine, pour moins de 90 $ HT.
  • À 20 h 30, le Razzy’s Beach House était un peu tout ce qui restait d’ouvert. Burgers et wraps plus qu’honnêtes. Et IL AVAIT LE WIFIIIIII (commodité du XXIe siècle pourtant denrée rare jusqu’à ce point de notre séjour)._1100785MARTIN EST SAUVÉ.

Jour 2 : parc national de l’Île du Prince Édouard à Greenwich

Fuyant les foules, nous avons mis cap sur l’antenne du parc national à Greenwich, à une petite heure de voiture de Cavendish.

ATTENTION TOUT LE MONDE. Martine décrète officiellement le chemin des dunes du parc national de l’IPE à Greenwich son endroit favori de TOUT LE CANADA jusqu’à présent. Après un kilomètre dans des champs de framboisiers et d’épilobes, et 500 mètres dans la forêt (garde toujours ton anti-moustique sur toi, petit padawan), on débouche sur une passerelle flottante sur un lac bleu foncé, sur fond de dunes de sable blanc et herbes vertes, une explosion de couleurs et et c’est parti pour s’en mettre plein les yeux.

La plus belle vue se trouve au sommet de la dune de l’autre côté du lac : retourne-toi pour voir toute la passerelle qui serpente et prépare-toi à une fracture de la cornée. Tu peux aussi prendre ton matos de bain et profiter de l’immense plage de sable blanc pour te baigner. Il n’y a pas un poil d’ombre, par contre, tu es prévenu.e.

_1100789_1100801WP_004115WP_004137WP_004135Les photos ne rendent vraiment justice à l’endroit mais c’était fantastique, croyez-nous.

Mus par une volonté étrange, nous avons fait un détour afin de faire Naufrage.

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Ou plutôt, d’aller à Naufrage. Il n’y a pas grand chose dans ce hameau hormis un phare, un petit restaurant et une jolie vue, mais pour nous, ce nom aussi con que tragique valait le détour (à 20 km de Greenwich).

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Bonnes adresses :

  • Saint-Peter’s : bonnes glaces au boui-boui de fish’n’chips

Et voilà ! Un petit arrêt à Charlottetown pour recharger ses batteries et deux heures plus tard, te voilà de retour à Moncton, des étoiles plein les yeux et une furieuse envie de revenir vite.

Infos supplémentaires :

  • le pont de la Confédération est payant seulement au retour, et coûte 45 $ TC par voiture.
  • en cas d’orage, arrête-toi juste avant le pont, et attends que ça passe au lieu de vouloir braver les éléments pour gagner une demi-heure. Le vent et la pluie peuvent rendre les 13 km de traversée très pénibles. Très trèèèèès pénibles.
  • l’entrée au parc national est payante et coûte 8 $ par adulte, valable jusqu’à midi le lendemain (bon plan si tu restes dormir sur place ou a envie d’y retourner le lendemain matin). Cela les vaut complètement, vu l’entretien parfait des sentiers et des passerelles. Sinon, tu peux acheter un pass annuel ici, vite rentabilisé si tu passes tes week-ends à randonner.

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À bord de l’Océan (Montréal-Halifax)

À bord de l’Océan (Montréal-Halifax)

Seriez-vous prêt à parcourir 1000 km à 80 km/h ?

De retour de Québec, Martine s’est montrée joueuse et a voulu essayer quelque chose de différent : le train reliant Montréal à Halifax, appelé l’Océan, qui fait le trajet entre Québec et Moncton en la bagatelle de quatorze heures. Une paille pour qui a déjà pris le Riviera Express qui relie Nice à Moscou en 47 heures, non ?

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Match aller : sens Québec > Moncton, 14 heures

Ou plutôt devrais-je dire, « bataille aller ». Car prendre ce train en classe économie peut être comme aller à la guerre : tes chances de survie augmentent proportionnellement à ton degré de préparation.

On ne s’improvise donc pas voyageur, et on prend : pique-nique pratique et réconfortant, oreiller, couverture ou paréo, vêtements confortables, lecteur MP3 bien rempli. Par la grâce du pays des Bisounours, chaque siège est équipé d’une prise électrique : tu peux donc prendre des DVD et/ou du travail sans redouter l’autonomie de ton ordinateur. Et si tu es proche de la voiture restaurant, tu auras même le wifi sans bouger de ton siège !

Comme dans un avion, les bagages sont pesés, enregistrés s’ils pèsent plus de 12 kilos, voire soumis à une majoration si tu dépasses la limite autorisée.

Ça, c’est pour ce que tu peux maîtriser.

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Ce que tu ne peux pas gérer, en revanche, ce sont tes compagnons de voyage et la place disponible dans le train.

Si tu montes à Québec, ta seule chance est de voyager accompagné, auquel cas les hôtesses se plieront en quatre pour vous garder tous deux côte à côte, et vous pourrez dormir l’un sur l’autre comme des bienheureux. Les personnes seules sont considérées comme des bouche-trous et devront donc se résigner à se faire un torticolis en dormant le mention sur le thorax côté couloir.

Tu peux également tenter une alliance stratégique avec un autre voyageur seul, en prétendant être un couple gay, pour accaparer une double banquette avant de le poignarder métaphoriquement dans le dos et lui souffler la place côté fenêtre, où tu pourras dormir le front contre la vitre en bavant légèrement, pendant que ton nouveau « compagnon » réfléchira à la meilleure façon de te faire souffrir dans ton sommeil. Cette technique n’est pas sans conséquence, donc.

Seul inconvénient de ce moyen de transport, la nuit sera probablement plus ou moins difficile : au tarif Économie, on a un siège classique, digne d’un TGV certes, mais inclinable seulement partiellement. Je ne fus pas la seule à me tourner et me retourner cette nuit-là, cherchant le meilleur angle où caser mes jambes trop longues (sur la tablette ? Sur l’accoudoir ? Repliées sous moi ? Dans les airs ?) et où ne pas casser mon cou endormi.

Malgré tout, la magie opère au réveil, vers 5 h 30 avec les premières lueurs du jour alors que nous longeons le Saint-Laurent, toujours au Québec. La lumière se réchauffe alors que l’on s’enfonce dans les terres, en longeant de belles rivières de carte postale, puis la baie des Chaleurs et ses eaux bleu glacier. Lentement, nous traversons forêts, tourbières, marais, rivières, longeons des côtes, effleurons des villages et c’est avec des yeux ébahis que Martine a passé six heures magiques à admirer ces paysages tout droit sortis d’ailleurs.

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Match retour : Moncton > Montréal, 17 heures

17 heures de bonheur, un bien joli titre pour un roman Harlequin. Sachez que si onze heures de voiture semblent toujours douloureuses, Martine apprécie plutôt bien les 17 heures de train qui font désormais relativiser les trois heures de voyage entre Lyon et notre Haute-Savoie natale ou même les huit heures d’avion pour traverser l’Atlantique. Aller prendre l’avion à Montréal par l’Océan est donc une excellente mise en jambe avant de rallier l’Europe, que nous conseillons à tous. Et puis prendre l’avion pour 1 h 30 de trajet, c’est vraiment tellement 2013.

À Moncton, où le train ne siffle que trois fois par semaine, la salle d’attente vibrait d’attente en ce dimanche de juin, et le train était déjà bondé au départ de notre ville. Moralité :

  • arriver tôt
  • ne pas se tromper dans la répartition voiture couchette/banquette
  • foncer sur les places libres
  • ne pas hésiter à changer de place.

Les contrôleurs décernent avec le sourire (bienvenue dans notre monde de science-fiction) des étiquettes indiquant la destination à chaque passager, visible à tous. Ne pas hésiter à lorgner du coin de l’œil (ou éhontément) sur la destination de vos chers co-passagers pour repérer où descend qui afin de vrombir sur sa place libérée le moment venu. Trucs : ML= Montréal, MI = Miramichi, BT = Bathurst.

Attention, rapidité et agilité seront de mise, car vous ne serez pas seuls à vouloir changer de place. Ne pas se tromper avec les personnes qui descendent fumer, car plus cruelle sera la honte (tristement vécu).

Bref, le train, c’est aussi une façon bien réelle de voyager au Canada, qui demande plus de temps mais donne surtout à voir des paysages plus magiques que ceux le long de l’autoroute. On vous le recommande, surtout pour aller prendre l’avion à Montréal… Les huit heures d’avion vous sembleront bien plus douces, on insiste.

Prochaine étape : le Canadien ? Toronto-Vancouver sur trois jours, ça fait rêver, non ?

 

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On a testé pour vous : la coupe du monde féminine de la FIFA

On a testé pour vous : la coupe du monde féminine de la FIFA

Du 6 juin au 5 juillet se déroule la Coupe du monde féminine de la FIFA. S’il semble que la couverture médiatique en France ait été minime voire ridicule, ici, Moncton s’est mise à l’heure du foot pour accueillir de nombreuses équipes pendant la phase des poules : Angleterre, Colombie, Mexique et France ; Brésil, Norvège, Costa Rica et Côte d’Ivoire, le tout du 9 au 21 juin. Nous avons eu incroyablement de chance de pouvoir aller voir notre équipe nationale jouer, et mieux encore : nous l’avons vu en coulisses.

Martine ayant du temps à revendre (ou pas), elle a décidé de faire partie des bénévoles pendant la durée de la compétition à Moncton, dans la section médias. Ce n’est pas la première fois qu’elle donne de son temps pour un événement local, et elle apprécie l’idée d’être un petit rouage dans un grand mécanisme.

En quoi consiste le rôle de bénévole de la section médias ? Les bénévoles assurent le bien-être des journalistes, servent de liaison, vont épauler les journalistes dans les questions pratiques lors des entraînements… et écrire un article ou deux quand même.

Premier créneau de travail

Martine a eu l’immense privilège d’assister au premier entraînement des Bleues à Moncton, fraîchement débarquée de l’avion. Les responsables de la division médias connaissaient sa nationalité et lui ont offert cet honneur… Un grand merci à eux !

Sa mission : assurer la liaison entre les journalistes et l’agent de presse français, en essayant de ne pas trop avoir les yeux qui sortaient de la tête à la vue des joueuses nationales, fort impressionnantes par leur stature, carrure et maîtrise du ballon.

Les photos étant bien sûres interdites, vous devrez donc la croire quand elle vous dira avoir été soufflée par les joueuses et leur technique. Vous pouvez d’ailleurs la voir brièvement gober les mouches (d’un air impressionné) sur un banc à 2:05, en rouge et noir.

Le match

Le 9 juin, nous avons pris une demi-journée de repos et c’est en tant que supporters et non bénévoles que nous sommes allés soutenir l’équipe de France contre l’Angleterre, dans un match qui prenait des allures de redite  historique de l’histoire de la région… avec les Français qui gagnent à la fin. Nous sommes contents que malgré la pluie, le crachin en pleine face, le vent et la file d’attente gigantesque pour rentrer dans le stade, la France ait gagné 1-0, score qui rend toutes ces épreuves bien dérisoires.

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Anecdotes :

  • nous avons vu un drapeau breton
  • il y avait des stands de frites, c’est normal. Mais connaissiez-vous les stands de ketchup, mayo et moutarde ?
  • beaucoup de spectateurs sont venus avec des drapeaux… du Canada. On est patriotes ou on ne l’est pas !
  • heureusement, Martine représentait fièrement la France et ses… valeurs… franchouillardes ?

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Deuxième quart de travail

Accueillir la Côte d’Ivoire et la Norvège à l’aéroport au milieu de la petite dizaine de supporters qui ont fait le déplacement. Des supporters 100 % ivoiriens, la communauté norvégienne à Moncton devant se compter sur les doigts d’une demi-main, elle ne s’est pas déplacée.

Sa mission : sourire et écrire un petit compte-rendu que vous pouvez lire ici. Ci-dessous en uniforme avec Maren Mjelde, qui a marqué un beau but contre l’Allemagne.

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Troisième quart de travail

Le match Côte d’Ivoire-Norvège. C’est du sérieux : Martine était sur le terrain. Derrière les cages norvégiennes, elle est probablement passée 400 fois à la télé, mais vous ne l’avez pas vue, car personne ne voit les bénévoles qui se fondent admirablement bien dans le décor (nos T-shirts étaient de la même couleur que la jupe des tribunes, en mode caméléon).

Sa mission : cuire sous le soleil de plomb aux côtés des photographes, leur apporter de l’eau et surveiller le match de près. Imprimer et distribuer le compte-rendu du match à la mi-temps, rester dans la salle de presse pour assister les journalistes. Rester impassible, ne pas trébucher, bref ne pas finir dans le bêtisier du Petit Journal.

Quatrième quart de travail

Encore un entraînement, toujours de la Norvège.

Sa mission : servir de liaison avec l’agent de presse norvégien, rester dans la salle de presse pour assister les journalistes. Le matin juste après la victoire contre la Côte d’Ivoire, toute l’équipe de Norvège n’était pas présente mais leur entraînement n’en était pas moins impressionnant. Martine qui n’est pas sportive, n’a pas tari d’éloges sur le physique incroyable de ces femmes non moins incroyables.

Conclusion

Être bénévole est un excellent moyen pour se sentir vraiment partie intégrante d’un événement local et d’en profiter de façon privilégiée, en coulisses ! Martine n’a pas spécialement fait de connaissances durables mais c’était des moments intéressants, instructifs, exaltants, bref une bonne expérience.

La coupe du monde continue jusqu’au 5 juillet, soutenez la France et/ou le Canada en regardant les matchs retransmis sur Eurosport ou W9 !

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