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Colis mode d’emploi

Colis mode d’emploi

Suite à une demande de lecteur sur le B.A.BA des colis, voici comment se faire envoyer ce qui vous manque trop, ou envoyer un beau colis à vos proches [clin d’œil appuyé] ! L’arrivée d’un colis est toujours une joie chez nous, et nous adorons recevoir ces petits morceaux d’Europe chez nous.

Apporté par un facteur généralement souriant, ce carton plus ou moins imposant sait se faire désirer : nous attendons en effet d’être tous les deux réunis pour l’ouvrir, donnant ainsi à la révélation de son contenu une allure rituelle, toujours magique.

Les cadeaux plus divers se succèdent, des introuvables ici aux petites attentions, des douceurs réconfortantes aux cadeaux rigolos, leur but est de surprendre et de nous rappeler la famille : c’est toujours réussi !

On se concentre ici sur les cadeaux potentiellement délicats, évidemment ; personne n’a jamais vu un colis de livres arrêté par la douane. En un an ou presque, nous avons donc reçu :

  • pot de tartinade au Speculoos croustillant
  • fromages sous vide hors de prix ici (reblochon, comté, raclette fumée…)
  • confiture de lait, de violette, de gratte-culs (cynorrhodons)
  • pot de miel
  • couteaux savoyards traditionnels (pour nous défendre contre les ours ?)
  • ferments pour yaourts [échec total d’ailleurs : impossible de faire des yaourts comme on le faisait en France. Si quelqu’un sait pourquoi ?…]
  • crozets au fromage
  • viande des Grisons
  • nougats
  • chocolat fin
  • magazines fort à propos en hiver
  • pulls
  • saucissons…

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Renseignements pris autour de nous et d’après notre expérience, les aliments suivants sont passés comme une lettre à la poste [huhu] :

  • fromages sous vide, pasteurisés ou non, pâte ferme ou semi-ferme
  • toutes les sucreries
  • la charcuterie sous vide
  • le foie gras en conserve
  • les canifs (sont-ils passés inaperçus parce qu’ils étaient repliés ? Nul ne le sait…)

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Une bonne nouvelle pour quand on a le mal du pays ! Sont en revanche interdits :

  • les fruits et légumes frais
  • les produits du tabac
  • normalement, les produits carnés et laitiers, mais comme nous avons reçu à plusieurs reprises du saucisson, nous ne savons pas trop si nous avons eu de la chance ou si la politique a changé.
  • l’alcool. Une remarque sur ce point : l’envoi d’alcool est censé être interdit, or nous avons reçu une petite bouteille de génépi par la poste. Ce fut d’ailleurs le seul colis qui fut manifestement ouvert par la douane en un an. Cela dit, on ne vous conseille pas d’envoyer des bouteilles par la poste : trop fragile, trop risqué.

Emballez bien le tout, et le tour est joué. Petit conseil : les confitures maison et autres sont à proscrire à notre avis, car le risque de débordement est plus grand. Nous avons reçu un pot de miel qui avait complètement bavé pendant l’envoi, et c’était la cata poisseuse à l’ouverture.

Autre remarque : lors d’un éventuel retour en France, n’hésitez pas à vous envoyer un colis rempli de bonnes choses plutôt que de prendre les denrées avec vous : le passage à la douane n’en sera que plus rapide, vous éviterez une confrontation avec un douanier blasé de voir encore un Français de France tenter de faire passer du fromage sous vide, ce qui requiert normalement de remplir un formulaire en bonne et due forme lors de l’achat dudit fromage..

Maintenant que vous savez quoi recevoir, ne reste plus qu’à régler une seule question : trouver une bonne âme pour vous envoyer toutes ces bonnes choses… C’est peut-être ça, le plus dur dans l’histoire !

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La fête de l’Acadie

La fête de l’Acadie

Après la fête du Canada le 1er juillet, c’était au tour de l’Acadie de célébrer sa fête nationale, qui tombe le 15 août. Jour non férié même au niveau provincial, le 15 août a néanmoins eu le bon goût de tomber un samedi cette année, nous permettant de nous lancer dans un marathon des festivités.

Avant la fête, les drapeaux acadiens sont de mise devant les maisons, aux balcons, sur les voitures, un peu partout. Le chiac est aussi ajouté en clin d’œil.

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Le temps fort de la fête est le tintamarre : comme son nom l’indique, une manifestation où le bruit a la part belle. Vieille de soixante ans, cette manifestation consiste à faire le plus de bruit humainement possible pour signaler la vitalité de la communauté acadienne tout en se rappelant au souvenir des tympans du reste du pays. Les hasards de la programmation nous ont permis d’assister à pas moins de deux tintamarres : Dieppe et Moncton.

Tintamarre à Dieppe, la plus grande ville acadienne au monde

_1110221-acadie day fête de l'acadie 15 août dieppe moncton nb nouveau-brunswick_1110258-bis _1110270-bis_11103016-bis_1110285-bis

Tintamarre à Moncton _1110384-bis _1110437 _1110471 _1110477  _1110487 _1110502 _1110506 _1110482Le 15 août s’est terminé en musique à Moncton avec le festival Acadie Rock, série de concerts gratuits en plein air. Une bien belle journée, à laquelle nous avons participé en tant que spectateurs et non au sein du défilé : malgré une invitation du CAFi, nous ne voulions pas défiler : n’étant pas Acadiens nous-mêmes, il aurait été étrange de revendiquer une « fierté acadienne », au même titre que défiler au milieu des homosexuels pendant une Gay Pride serait incongru.

Tout au plus pouvons-nous éprouver une solidarité francophone dans cette province bilingue, et un brin d’émotion devant tant de drapeaux presque français. Cela ne nous a pas empêché d’apprécier le bruit et la liesse de cet événement rassembleur et d’espérer, un jour, assister au tintamarre de Caraquet, dans la péninsule acadienne, le plus grand au monde.

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Les moustiques

Les moustiques

Alfred Hitchcock avait bien compris que les animaux peuvent être source de malaise, voire de terreur. Mais de toute évidence, il ne vivait pas au Nouveau-Brunswick et c’est pourquoi il a très mal choisi le thème de son film le plus célèbre. Il n’aurait pas dû tourner Les Oiseaux.

Il aurait dû tourner Les Moustiques.

1. Extérieur jour. Marais de Chartersville. Vue d’ensemble qui zoome progressivement sur les roseaux et l’eau stagnante.

*Voix off* Les moustiques prennent un repos bien mérité pendant la journée. En prévision de leur nuit de chasse, les femelles s’endorment paisiblement dans les marais qui entourent le Grand Moncton, écrasé par la chaleur estivale.

2. Intérieur jour. Porte d’entrée du Terrier, vue depuis le couloir, Dieppe. Matin.

– Martin ! Maaaaartin ! Tu as vu que notre porte d’entrée a un jeu de trois centimètres au sol ?

– Bah oui, c’est une précaution en cas d’incendie, comme ça la fumée peut déclencher le détecteur du couloir.

– Ah ouais pas con.

3. 1 Extérieur jour. Marais de Chartersville. Le soleil commence à descendre, la lumière devient dorée. Il est 16 heures.

*Voix off* Alors que l’après-midi est bien entamée, les moustiques se réveillent petit à petit. Affamés, ils s’étirent, déplient leurs ailes et se mettent en quête de leur prochain repas.

3.2 Extérieur jour. Fin d’après-midi, sentier riverain, le long de la rivière Chocolat. Martine débarque en courant, les joues cramoisies, essoufflée, en tenue de sport. Elle vient manifestement de dépasser toutes ses limites physiques pendant une course épuisante d’au moins 10 minutes. Elle s’effondre prend une petite pause dans l’herbe fraîche et ferme les yeux.

Elle se relève deux minutes plus tard en jurant. Vingt moustiques ont eu le temps de la piquer. Plusieurs fois chacun. Travelling avant sur son visage incrédule.

3.3 Extérieur jour. Gros plan sur un escadron de moustiques qui volent d’un air déterminé sur La Chevauchée des Walkyries.

*Voix off* Les moustiques n’auront de cesse avant d’être repus. Ils n’ont plus qu’un but, un objectif, une raison d’être. Ce soir, le sang coulera, et ce ne sera pas le leur.

3.4 Extérieur nuit. Terrasse à Moncton, joliment décorée avec ses lampions et ses bougies sur les tables. On devine une douce soirée d’été, mais quelque chose ne va pas. Les convives bougent étrangement. Zoom sur Martin et les autres, qui se frappent les membres à intervalles réguliers.

*nombreux jurons* Travelling avant sur leur visage où l’incrédulité laisse peu à peu place à une crainte indicible.

4. 1 Intérieur nuit. Terrier. Chambre à coucher. La fenêtre est ouverte sur la moustiquaire fixe. Martine débarque en pyjashort en se grattant violemment le bras. Sur sa peau, les piqûres se comptent par dizaines.

– Mon corps n’est plus qu’une piqûre de moustique géante. Heureusement qu’on a ces moustiquaires intégrées, on peut dormir la fenêtre ouverte sans crainte.

4.2 Intérieur nuit. Porte d’entrée du Terrier, vue depuis le couloir.

*Voix off* Leur intelligence les rend redoutables. Pire que ça : ce sont des bêtes féroces, des créatures faites pour tuer. Les moustiques n’hésiteront pas à user de tous les stratagèmes pour pénétrer dans les logements : chassez-les de la fenêtre, ils entreront par dessous la porte. Tout simplement.

5. Extérieur nuit. Dieppe.

*cris d’épouvante qui résonnent sur la ville*

 

Bref, l’été, les moustiques peuvent être sans pitié.

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Escapade : trois jours sur l’Île du Prince Édouard

Escapade : trois jours sur l’Île du Prince Édouard

Lundi 3 août, c’était un jour férié : la fête du Nouveau-Brunswick. À l’occasion de ce long week-end, nous sommes allés… sur l’Île du Prince Édouard.

Dans la province voisine. Oups.

Un malheureux concours de circonstances impliquant un changement d’emploi pour Martin, sa première semaine de vacances depuis huit mois et une météo radieuse avec 28 °C POSITIFS ne nous a pas laissé d’autre choix que de prendre la route à la découverte de cette île, nous contraignant à rater la fête de notre province d’adoption. Toutes nos excuses, cher Nouveau-Brunswick, nous ferons mieux l’an prochain.

Impossible, donc, de vous montrer à quoi ressemble cette fête aux couleurs de la province. En revanche, nous avons été ravis de notre long week-end insulaire et sommes heureux de vous présenter une idée d’itinéraire sur trois jours.

Décharge de responsabilité : malgré toute notre bonne volonté, Martine reste végétarienne et Martin un grand difficile quelqu’un qui n’aime pas les fruits de mer. Nous n’avons donc pas pu participer à ce qui semble être la première source de revenus de la province : le souper de homard. Si c’est ton truc, tu devrais cependant pouvoir t’en empiffrer jusqu’à écœurement, partout, à tous les repas et à toutes les sauces.

WP_004056WP_004060Tu peux aussi apprécier ces bestioles différemment.

Jour 1 : Charlottetown

À deux heures de Moncton, la capitale de l’Île du Prince Édouard est facilement accessible par le pont de la Confédération. Le passage du pont est plutôt intéressant, surtout quand on est passager : on voit alors l’eau et l’île qui se profile. Côté conducteur, on voit surtout les glissières de sécurité et la route, ce qui est tout de suite moins charmant.

Nous avons été enchantés par cette petite grande ville, avec toutes ses boutiques, son joli front de mer, ses belles maisons, sa mini rue piétonne, ses terrasses, ses fleurs… et ses gros chiens à tous les coins de rue (ceux qui connaissent en vrai comprendront). C’est de loin la plus belle ville croisée dans les Maritimes. Évidemment, toute bourgade est charmante avec une quantité suffisante de soleil et de terrasses [que celui qui a dit « Même Moncton ! » se dénonce immédiatement !] mais nous avons adoré, un point c’est tout, et vous conseillons chaudement le déplacement.

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Bonnes adresses (?) :

  • bons milk-shakes au Casa Mia
  • quand la province voisine est en long week-end, montre-toi malin et RÉSERVE ton hébergement. Sinon, tout sera complet et tu seras obligé de dormir dans ta voiture. Ou pire encore, le premier bouge avec des chambres libres, comme le motel Sunny King en banlieue de Charlottetown. Ne fais pas comme nous et ne va pas dans cet horrible trou à rat. Même pour 50 dollars la nuit, ça n’en vaut pas peine, ok ?

Jour 2 : parc national de l’Île du Prince Édouard à Cavendish

L’île compte un parc national qui s’étend sur 42 km et plusieurs sites. Nous avons choisi d’aller vers Cavendish, poussés par l’envie de voir le « véritable cirque » décrit par le Lonely Planet. Nous n’avons pas été déçus : Cavendish est effectivement un trou à touristes, avec parcs d’attractions, mini-golf, musée de cire, locations de paddles, attractions de fête foraine, parc avec navette spatiale (?), expo sur les dinosaures et on en passe.

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Partout où nous allons, les gens sont sidérés de se trouver nez à nez avec un grand dino [+5 000 geek points à qui trouvera la référence]WP_004094La tête de la caissière du Jurassic Bart quand on a demandé « deux entrées adultes, sans enfant » : impayable. Pour tout le reste, il y a EuroCard MasterCard. Même pas honte.

Accessoirement, le site historique de Green Gables dédié à Anne… la maison aux pignons verts et la possibilité de chouettes randos. On a suivi les 8 km du sentier Homestead, un excellent choix à travers la forêt fraîche, le long de la côte au sable rouge et dans les champs d’épilobes du parc national. Peu de randonneurs mais beaucoup de cyclistes, et avec le recul, la prochaine fois, on prendra nos VTT aussi, le terrain s’y prête parfaitement.

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Si tu satures, va jeter un œil au bout de North Rustico, il y a un joli petit hameau de pêcheurs avec phare. Parfait au coucher du soleil.

Bonnes adresses (pour de vrai, cette fois) :

  • Jurassic Bart si tu as des enfants. Ou des grands enfants pas trop regardants. Le combat de bombes à eau est poilant quand on a 5 ans d’âge mental.
  • Carr’s Shellfish à Stanley Bridge, si tu es dans le coin, un café-restaurant avec une jolie vue.
  • Rustico Acres Cottages, entre North Rustico et Cavendish sur la route 6, des petits chalets avec kitchenette et piscine, pour moins de 90 $ HT.
  • À 20 h 30, le Razzy’s Beach House était un peu tout ce qui restait d’ouvert. Burgers et wraps plus qu’honnêtes. Et IL AVAIT LE WIFIIIIII (commodité du XXIe siècle pourtant denrée rare jusqu’à ce point de notre séjour)._1100785MARTIN EST SAUVÉ.

Jour 2 : parc national de l’Île du Prince Édouard à Greenwich

Fuyant les foules, nous avons mis cap sur l’antenne du parc national à Greenwich, à une petite heure de voiture de Cavendish.

ATTENTION TOUT LE MONDE. Martine décrète officiellement le chemin des dunes du parc national de l’IPE à Greenwich son endroit favori de TOUT LE CANADA jusqu’à présent. Après un kilomètre dans des champs de framboisiers et d’épilobes, et 500 mètres dans la forêt (garde toujours ton anti-moustique sur toi, petit padawan), on débouche sur une passerelle flottante sur un lac bleu foncé, sur fond de dunes de sable blanc et herbes vertes, une explosion de couleurs et et c’est parti pour s’en mettre plein les yeux.

La plus belle vue se trouve au sommet de la dune de l’autre côté du lac : retourne-toi pour voir toute la passerelle qui serpente et prépare-toi à une fracture de la cornée. Tu peux aussi prendre ton matos de bain et profiter de l’immense plage de sable blanc pour te baigner. Il n’y a pas un poil d’ombre, par contre, tu es prévenu.e.

_1100789_1100801WP_004115WP_004137WP_004135Les photos ne rendent vraiment justice à l’endroit mais c’était fantastique, croyez-nous.

Mus par une volonté étrange, nous avons fait un détour afin de faire Naufrage.

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Ou plutôt, d’aller à Naufrage. Il n’y a pas grand chose dans ce hameau hormis un phare, un petit restaurant et une jolie vue, mais pour nous, ce nom aussi con que tragique valait le détour (à 20 km de Greenwich).

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Bonnes adresses :

  • Saint-Peter’s : bonnes glaces au boui-boui de fish’n’chips

Et voilà ! Un petit arrêt à Charlottetown pour recharger ses batteries et deux heures plus tard, te voilà de retour à Moncton, des étoiles plein les yeux et une furieuse envie de revenir vite.

Infos supplémentaires :

  • le pont de la Confédération est payant seulement au retour, et coûte 45 $ TC par voiture.
  • en cas d’orage, arrête-toi juste avant le pont, et attends que ça passe au lieu de vouloir braver les éléments pour gagner une demi-heure. Le vent et la pluie peuvent rendre les 13 km de traversée très pénibles. Très trèèèèès pénibles.
  • l’entrée au parc national est payante et coûte 8 $ par adulte, valable jusqu’à midi le lendemain (bon plan si tu restes dormir sur place ou a envie d’y retourner le lendemain matin). Cela les vaut complètement, vu l’entretien parfait des sentiers et des passerelles. Sinon, tu peux acheter un pass annuel ici, vite rentabilisé si tu passes tes week-ends à randonner.

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Tranches de vie : juillet 2015

Tranches de vie : juillet 2015

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La fête du Canada

La fête du Canada

Par un concours de circonstances, Martine se trouvait à Montréal pour la fête nationale il y a une semaine tout pile, le 1er juillet. Il semblerait malheureusement que le Québec privilégie sa propre fête nationale, le jour de la Saint Jean-Baptiste le 24 juin, à la fête fédérale, et c’est ainsi que l’ambiance n’était pas franchement hystérique. Ou alors, la faute à la pluie torrentielle qui s’est abattue sur la ville, allez savoir.

Martine a malgré tout bravé les éléments pour aller voir les festivités qui se tenaient sur le Vieux Port, et vous donne quelques photos montrant les décorations pendant les quelques semaines menant à la fête.

Pour toutes vos envies de déco folles, Dollarama est votre ami.

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P1090522-bisLes magasins de vêtements rivalisent tous pour proposer des tenues aux couleurs du drapeau…

WP_003689WP_003688WP_003690WP_003687WP_003676 WP_003678  Autre grande tendance du moment : le pique-nique façon Canada :WP_003680 WP_003682 WP_003685     Remarquons un magasin qui se démarque en proposant des plaids en polaire, sinistre présage du jour J…

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Le jour J, plutôt maussade… Heureusement que les couleurs du drapeau canadien ne sont pas gris et vert kaki.P1090538 P1090540 P1090542 P1090544 P1090549 P1090553Et vous, vous avez célébré la fête du Canada ? Vous vous préparez à célébrer la fête nationale française (14 juillet), belge (21 juillet), suisse (1er août) ou autre ?

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Trouver un logement à Moncton

Trouver un logement à Moncton

On reçoit souvent des demandes pour des informations sur le logement à Moncton, et une fidèle lectrice nous a même demandé un article sur ce thème (OK, c’est parce qu’on vous avait demandé des idées d’articles ! N’hésitez d’ailleurs pas si vous souhaitez des infos précises, on se fera un plaisir d’en faire profiter la Terre entière).

Quand on débarque dans un nouveau pays, la question du cocon qui accueillera nos émois de nouvel arrivant (et nos meubles) est évidement primordiale. Pour autant, les stratégies ne sont pas les mêmes selon votre profil, et tout ne fonctionne pas pour tout le monde. Es-tu plutôt bobo urbain en quête de verdure, tribu déjà habituée à la campagne, couple d’aventuriers sur les traces de la petite maison dans la prairie ?

Avant le départ

  • On se renseigne sur la ville où l’on souhaite s’installer : facile ! On regarde les photos, on trouve des offres d’emploi, on se souvient de son voyage exploratoire, et on a une idée globale de l’endroit qui nous accueillera. On va se concentrer ici sur Moncton et Dieppe (désolés, on n’a pas mis les pieds à Riverview depuis notre voyage exploratoire)
  • On se renseigne sur le quartier où l’on souhaite habiter : plus dur ! De loin, impossible de connaître les bons quartiers, ceux qui craignent (indice : il n’y en a pas beaucoup), d’autant plus qu’on ignore encore où l’on travaillera et qu’on ne se rend pas encore compte des distances de cette ville pas très peuplée mais très étendue. Globalement, tout est sympa sauf les quartiers proches des grandes artères (Wheeler, autoroute, Mountain Rd, Main St et rue Champlain), forts bruyants.
  • On se demande si on veut acheter ou louer. Question très subjective, selon ta situation familiale, professionnelle, personnelle… En gros, si tu as sept enfants, louer va peut-être te coûter un bras. Si tu veux privilégier ta carrière, acheter t’enchaînera à un endroit et te privera peut-être d’opportunités. De notre expérience, les familles avec enfants et/ou qui se moquent du métier qu’ils vont occuper achètent ; les couples sans enfants et/ou qui privilégient leur emploi au cadre de vie ont tendance à louer.
  • On se renseigne sur les prix : facile ! Pour cela, va sur Kijiji et fais des petites recherches, au pif, mais qui te donneront une idée du marché. Globalement, un deux pièces de 80 m² démarre à 550 dollars hors charges, une petite maison de plein-pied en location démarre à 800-1000 $ (rajouter 150 dollars pour électricité, eau, Internet, et encore 100 dollars pour téléphonie et câble) et peut aller très très haut selon le quartier. Les prix sont bien meilleur marché en dehors de l’agglomération (sauf à Shédiac, plutôt chic), mais il faut accepter d’éventuellement faire les allers-retours, avec les frais automobiles que cela suppose.
  • Kijiji regroupe autant des propriétaires particuliers que des régies. Tu peux aussi passer en direct par celles-ci. Voici quelques exemples : GroundFloor (notre régie, service en français), Killam, Star Professional, GreenLight…
  • Si vraiment tu as un coup de cœur, tu peux contacter le CAFI ou MAGMA, qui pourront aller visiter l’appartement à ta place pour s’assurer qu’il est correct. Je suis à peu près sûre qu’ils peuvent aussi te proposer un hébergement temporaire à ton arrivée, donc contacte-les

Une fois sur place

Comme la majorité des immigrants, tu vas arriver sans avoir de petit nid douillet qui t’attend : ce n’est pas grave. En attendant, tu peux profiter d’AirBnB, de BnB tout court ou de l’auberge de jeunesse pour prospecter. On vous conseille de prévoir environ quinze jours pour trouver un logement.

  • Entre deux formalités à Service NB et Service Canada, garde l’œil ouvert pour tous les panneaux « For rent/à louer » ou « For sale/à vendre ». Il y a beaucoup de panneaux « À vendre » partout. Vraiment. Un peu moins de panneaux « À louer », mais tu en trouveras sans problème. Va frapper aux portes, appelle les proprios, ne sois pas timide.
  • Certains immeubles n’acceptent pas les animaux ou les enfants. Renseigne-toi bien avant si tu possèdes l’un ou l’autre.
  • Certains immeubles ont une buanderie payante à l’étage (généralement 2 $ pour laver, 1 $ pour sécher), et n’autorisent pas pas les lave-linge dans l’appartement : c’est très bien pour ne pas avoir à acheter un lave-linge dès l’arrivée, mais cela peut te ruiner si tes sept enfants en bas âge te font faire quinze machines par semaine (encore une fois : avec sept enfants, mieux vaut acheter).
  • si tu as des vues sur un logement près du fleuve ou d’un marais, renseigne-toi sur le risque d’inondation… Le secteur du lac Jones et du marais de Chartersville sont bien connus pour leurs inondations récurrentes.
  • Une fois le bail signé (généralement d’un an, mais pas une obligation), l’entrée dans le logement se fera facilement : versement de deux mois de loyer (un loyer et la caution) et basta. Ne reste plus qu’à attendre le conteneur !
  • on ne peut malheureusement pas encore contribuer sur l’achat d’un logement, mais si d’autres immigrants ont envie de nous écrire une chronique/de se faire interviewer, manifestez-vous !

***Astuce : si tu ne connais pas la typologie des villes nord-américaines, sache que Moncton ne fait pas exception et se compose ainsi :

  • un centre d’affaires sans logements
  • entouré de logements anciens traditionnellement occupés par les pauvres et les immigrants

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  • qui se transforment en banlieues résidentielles neuves à l’américaine aux pelouses manucurées exactement comme dans les films, de plus en plus chics à mesure qu’on s’éloigne du centre-ville (le top du top est Fox Creek, à Dieppe)

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  • et une fois la limite de l’agglomération passée, on revient à des habitations normales dans la campagne, avec terrasse contemplative et visite de ratons-laveur/castors/ours en prime.

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Voici une petite carte pour te donner une idée. Attention, le fait que le centre-ville soit généralement dédaigné par les Canadiens qui en ont les moyens ne veut pas dire qu’il soit dangereux (ha ! la bonne blague !) ou à l’abandon. Les maisons sont certes plus anciennes, mais vivre en centre-ville a des avantages indéniables : proximité des restaurants et bars dans un cadre agréable, maisons de ville bien plus abordables que tout ce qu’on connaissait avant, qualité de vie incomparable si tu peux aller au travail à pied.

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  • Hachures rouges : centre d’affaire
  • Vert foncé : limite des quartiers d’où il est facile de rejoindre le centre-ville à pied : en gros, un cercle avec en pourtour Vaughan Harvey, Mountain Rd et la King, maisons anciennes parfois retapées, parfois dans leur jus. Côté Dieppe, ce sont les quartiers d’où on accède facilement à la place 1604, la bibliothèque et les deux cafés (le chef lieu) et à la place Champlain (pratique pour aller faire ses courses).
  • Vert clair : la même mais en vélo, toujours plutôt ancien et pittoresque. Les rues entre le parc Victoria et la Mountain sont sublimes, avec de belles maisons anciennes. Un sentier traverse la ville vers l’Ouest et un autre longe toute la rivière (ce sentier est d’ailleurs tellement long qu’il traverse… le pays tout entier !).
  • Au-delà, prévoir une voiture ou un abonnement de bus, plus on s’éloigne et plus les logements sont récents et bien isolés, tout le monde a un petit (ou grand) jardin, on est au vert et au calme. Si tu veux une jolie vue, vise Magnetic Hill ou les rives de la rivière Chocolat côté Dieppe.
  • La campagne commence au-delà de la carte.

Petit lexique

  • « duplex »: maison avec deux appartements superposés indépendants. Comme les constructions sont en bois, les appartements du dessous peuvent assez vite être bruyants…. Il existe aussi des « triplex » (trois appartements indépendants).
  • « semi-detached  » ou « two-family » : maisons mitoyennes. Celles qui ne le sont pas sont des maisons « unifamiliales » (single family).
  • condo : généralement appartement à vendre, même s’il est parfois employé pour désigner un appartement de location haut de gamme. Les appartements à louer sont des « apartments »
  • basement/demi sous-sol : appartement en sous-sol plus ou moins enterré, passage presque incontournable des nouveaux arrivants, à la luminosité inversement proportionnelle aux économies réalisées
  • X property management : régie locative X

C’est tout pour les conseils : as-tu d’autres questions ? Envoie !

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Où (très) bien manger à Québec

Où (très) bien manger à Québec

On l’a déjà vu, Québec, c’est super. En plus d’être un régal pour les yeux, notre séjour de trois jours a été un festival de saveurs. Loin des troquets que nous fréquentons habituellement, nous avons élevé notre palais grâce à nos mamans, fines gastronomes, qui nous ont mené dans des trésors du goût que nous nous empressons de vous faire découvrir. Par ordre croissant de plaisir gustatif :

Mille et une pizzas, 363 rue Saint-Paul

Sobre, efficace. Une bonne pizza si vous êtes près de la gare, avec enfin une garniture de ce nom et pas trois champignons qui se battent en duel avec un fil de mozzarella.

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Le Lapin sauté, 52 rue du Petit Champlain

Un restaurant en plein milieu de la rue Petit Champlain ? Avec une déco aguicheuse ? Nous aussi, on a eu peur. Mais la terrasse et le harpiste de musique de rue étaient bien trop tentant pour les refuser. C’est donc avec énormément d’a priori et aucune attente que nous nous installons sur cette petite terrasse qui donne sur la place, bercées par la musique et redoutant l’arrivée des plats. Quoi qu’un peu chiches pour le prix (la voilà, la touche Petit Champlain !), ils ont parfaitement satisfait nos papilles et agréablement surpris nos sens.

Ci-dessous, chèvre chaud d’Alexis de Portneuf et poires à l’érable, et Riopelle-de-l’île-aux-Grues fondant, compote de courge musquée.

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Aviatic, dans la Gare du Palais

Une adresse recommandée par le Routard juste à côté de notre appartement ? Banco ! La déco est feutrée, le service souriant et impeccable. Le seul bémol est que nous avions appelé pour savoir si l’établissement proposait des plats végétariens, et avions obtenu une réponse affirmative. Arrivés dans le restaurant, les seuls plats végétariens sont les entrées. Une déception sur ce point, même si gustativement, tout était parfait : certes, Martine n’aura mangé que cinq tomates cerise, mais elles étaient divines avec leur espuma de boconccini. Le dessert est surprenant : gâteau aux carottes à étages et Messerschmidt (fondant au chocolat) frit.

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Chez Boulay, bistro boréal, 1110 rue Saint Jean

En voilà une belle adresse. Autour d’un concept de cuisine boréale qui met en valeur des baies, chairs et légumes septentrionaux sur des noms ronflants, cet établissement a une déco raffinée et était plein un soir de semaine. Une fois les assiettes servies, on comprend mieux. Bon point au menu : une section végétarienne avec plusieurs choix ! Merci !

Ci-dessous : betteraves du terroir marinées au sirop de merisier, chèvre des Neiges d’Alexis de Portneuf, et gnocchi gratiné à la graine de carotte sauvage et tomme de Monsieur Séguin (on avait dit « ronflant », ok ?)

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Légende chez la Tanière, 2115 Rang Saint Ange

Une incroyable surprise, à ne manquer sous aucun prétexte : nous sommes tombés chez Légende au hasard, alors que ni la terrasse ni la façade ne payaient de mine. Nous avons même failli repartir lorsque j’ai vu que la carte ne proposait aucune option végétarienne. C’était sans compter le serveur/gérant/employé béni, qui a pris les choses et m’a dit qu’il ferait concocter quelque chose par le cuisinier. Dans ces cas-là, on s’attend à du bricolage : ce fut une symphonie de légumes et protéines végétales (lentilles, tofu) cuites à la perfection, assaisonnées brillamment, selon un concept nordique semblable à celui de Boulay ; lentilles, topinambour en entrée, croquettes de tofu, courge et céleri en plat.

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Et tout ça pour des prix qui ne dépasse pas 12 dollars l’entrée, 25 dollars le plat ! Je n’exagère pas quand je dis qu’il s’agissait là de certains des meilleurs repas de ma vie.

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Tranches de vie : mai 2015

Tranches de vie : mai 2015

Le joli mois de mai… vous connaissez ? Ici, mai est vraiment synonyme de (début du) printemps. Pour cause : la dernière chute de neige (on parle de 10 cm quand même) a eu lieu fin avril, et autant vous dire que les bourgeons sont restés bien au chaud jusqu’à la mi-mai. Alors que vous étiez tous à siroter des mojitos en terrasse dès le mois dernier, nous attendions patiemment l’arrivée du printemps.

Nous n’avons pas été déçus : en trois semaines, nous sommes passés de la fin de l’hiver à une situation quasi estivale, faite de soleil et de thermomètres dépassant les 25°C à répétition (degrés positifs, on est d’accord…).

Après ce point météo mensuel obligatoire, place aux photos du mois qui vient de s’écouler.

Nous avons eu la chance de participer à une soirée sur le thème des bûcherons… On s’en serait voulus de ne pas vous montrer ça.

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Martine a dépoussiéré son vélo et a participé à une randonné historique guidée dans Moncton, organisée par la Bikery (recyclerie collaborative bobo comme on les aime) et la ville à l’occasion de son 125e anniversaire.

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Nous sommes aussi allés pour la première fois au zoo de Moncton, où nous avons vu toutes sortes de grands félins, des ours, des loutres et une étrange bête au pelage orange.

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Enfin, on vous laisse avec quelques images du printemps, qui nous font vraiment chaud au cœur (après six mois de neige, vous n’imaginez même pas !).

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À bientôt !

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Salade de têtes de violon, betteraves rôties et canneberges

Salade de têtes de violon, betteraves rôties et canneberges

Le printemps est l’occasion de déguster un légume qui nous paraît délicieusement exotique : les têtes de violon, aussi appelées crosses de fougères.

Sous ce joli nom imagé se cachent les jeunes pousses des fougères. C’est au hasard des découvertes hebdomadaires de notre panier de légumes de La Récolte de chez nous que nous avons pu déguster ces petits légumes verts d’aspect un peu étrange, il faut bien l’avouer.

Pour tous qui ont accès à des crosses de fougères, voici une recette toute simple et de saison, 100 % Paniers de la Récolte :

Ingrédients (par assiette)

  • 50 g de têtes de violon
  • trois petites betteraves
  • une demie échalote
  • feuilles de salade à votre goût (laitue, mâche, épinards…)
  • une demi poignée de canneberges séchées
  • épices à votre goût

Préparation des têtes de violon

  • Attention : il semblerait que ce légume soit toxique s’il n’est pas bien préparé : ne nous faites de procès si vous finissez à l’hôpital…
  • Enlever les parties brunes.
  • Laisser tremper 12 heures dans de l’eau.
  • Porter à ébullition pendant 3-4 minutes (pas plus ! Sinon ça ne ressemblera plus à rien)
  • Pendant ce temps, faire revenir l’échalote émincée dans de l’huile d’olive, ajouter les crosses quand elles sont prêtes et laisser dorer quelques minutes.

Préparation des betteraves

  • Préchauffer le four à 180°C.
  • Laver les betteraves et les couper en deux.
  • Les disposer dans un plat à gratin face coupée vers le haut, napper d’un filet d’huile d’olive, assaisonner.
  • Cuire pendant une vingtaine de minutes (à adapter selon le four et la taille des betteraves)

Préparation de la salade

  • Laver et égoutter la salade. Dresser dans une assiette.
  • Ajouter le mélange crosses-échalote, les betteraves rôties et décorer avec les canneberges.
  • Servir avec une vinaigrette au soja ou au citron.

Bon appétit !

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