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Escapade : un week-end à Halifax

Escapade : un week-end à Halifax

Quand tu as envie de t’évader, mais que les Caraïbes te restent inaccessibles faute d’argent et/ou de congés, une solution : Halifax ! À 2 h 30 de Moncton, cette grande petite ville est parfaite pour un week-end.

escapade à Halifax

Le marché Seaport Farmer Market

Une grande et belle halle qui déborde de vie, de commerçants, de dégustations, de beaux produits, d’artisanat de qualité… On adore ! Tu peux y déjeuner ou petit-déjeuner le samedi et le dimanche, et y trouver en plus des cadeaux gourmands ou non à ramener aux amis.
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C’est aussi là que l’on trouve le musée de l’immigration, au Pier 21, l’équivalent canadien d’Ellis Island. On n’y est pas allés, mais ce sera pour une prochaine fois !

La promenade du port

Plus longue promenade en ponton d’Amérique du Nord, elle va du marché au Casino, en passant par l’office du tourisme, soit la bagatelle de 3 kilomètres aller. C’est une jolie promenade avec un superbe point de vue sur les façades de la ville, et en été, elle doit regorger de terrasses et de promeneurs._1140211 _1140217

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La place de l’hôtel de ville

Depuis le front de mer à la citadelle, la place de l’hôtel de ville offre l’occasion d’une jolie pause. L’hôtel de ville d’un côté, de jolies façades de l’autre, une fresque… que demander de plus ?

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La citadelle

Au sommet de la colline, nos efforts (ça grimpe !) sont récompensés tout d’abord par un petit clocher, puis par la citadelle. L’entrée dans les espaces d’exposition est payante en été (si on a bien compris), mais l’accès aux remparts est gratuit en toute saison, pour admirer la vue sur la ville.

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Traversier jusqu’à Dartmouth

Sauf en été peut-être, je pense que Dartmouth n’a pas grand intérêt. En revanche, le petit trajet en traversier nous en donne pour notre argent (2,5 $ aller-retour), avec la plus belle vue sur la ville. On peut faire l’aller-retour dans la foulée ou prendre un café et se promener le long de l’eau (en prenant garde à l’heure d’expiration du billet).
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 Hydrostone Market

Attention : ceci n’est pas un marché au sens où on l’entend, avec étals de patates et vendeurs de poireaux (« farmers » market). C’est plutôt un petit pâté de maison avec commerces de proximité, très mignon, assorti de rangées de « banlieues-jardins » à l’anglais (sortes de corons plein de verdure), un quartier historique reconstruit après la grande explosion de 1917. Allez-y en bus pour manger ou pour vous balader le long de Gottingen St, qui a quelques boutiques bobo sympas au début de la rue (mais pas grand chose pendant les deux kilomètres suivants).

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La bibliothèque

Sur la rue Spring Garden, en plein cœur du quartier commerçant, se trouve un superbe bâtiment on ne peut plus contemporain : la bibliothèque. Un régal pour les yeux à l’extérieur, à l’intérieur, un usage fabuleux de la technologie au service des visiteurs, des fauteuils-cocons moelleux et même un café au dernier étage et toit végétalisé. Le rêve de tous les rats de bibliothèque, et un excellent endroit où reposer ses pieds entre deux visites.
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Le district commerçant de Spring Garden et Queen

Si le shopping te manque, c’est l’endroit à ne pas rater. Bonus : de jolies façades sur la rue Queen.

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Photo bonus

N’oublions pas que nous sommes en Nouvelle-Écosse


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Où manger

  • Au marché sur le port, évidemment 🙂
  • The Wired Monk : petit café bobo qui sert de la petite restauration pour un déjeuner sur le pouce
  • Uncommon Grounds : café parfait pour le petit-déjeuner, avec un bon bagel à la frittata
  • Talay Thai : excellent restaurant thai avec de bonnes portions, du goût et des desserts fabuleux
  • The Foggy Goggle: pour un bon burger

Où ne pas dormir à Halifax

À l’auberge de jeunesse Halifax Heritage House, qui comme beaucoup d’auberges franchisées HI, sent la chaussette sale et vient avec des punaises de lit.

On attend tes suggestions à Halifax pour une prochaine visite !

 

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Les saisons du Nouveau-Brunswick

Les saisons du Nouveau-Brunswick

Après plus d’un an passé au Nouveau-Brunswick, nous avons pensé à un petit récapitulatif des meilleurs moments pour venir vers Moncton, pour un voyage exploratoire ou pour conseiller la famille qui voudrait te rendre visite. Ce ne sont pas les centaines quelques personnes qui nous ont demandé conseil sur l’hiver dernièrement qui s’en plaindront !

Évidemment, ce constat ne s’applique qu’à Moncton, est parfaitement subjectif en termes de ressenti et ne représente que l’année qui vient de s’écouler (2014-2015), sans oublier que cet hiver était particulièrement exceptionnel en termes de chutes de neige (environ 5 mètres quand même…) ! Mais si ça peut orienter ton choix, c’est déjà pas mal.

D’expérience, les voyageurs exploratoires et les touristes ne choisissent pas DU TOUT les mêmes périodes, bien au contraire : là où les touristes préfèrent les périodes de soleil garanti (toutes proportions gardées…), les voyageurs exploratoires auront plutôt tendance à viser le pire de l’hiver, partant du constat que s’ils aiment la province sous son pire jour, ils l’aimeront forcément le reste du temps. Tout en ayant la pétoche de vivre l’hiver de manière un peu trop intense, comprendre par là : de subir un blizzard. Intention louable, mais biaisée. On vous explique.

Janvier : journées courtes et ensoleillées, températures négatives, couverture neigeuse constante. Alternance de chutes de neige et de soleil. Pour nous, le pire des tempêtes s’est concentré à cheval sur fin janvier-début février. Une tempête hivernale consiste en des vents forts, une visibilité réduite à cause de la poudrerie (la petite neige vicieuse qui fait qu’on ne voit plus rien), et une grosse chute de neige (plus de 15-20 cm en 24 heures).

P1070457En janvier au parc centenaire.

Février : journées courtes et ensoleillées, températures supranégatives, couverture neigeuse constante. Alternance de chutes de neige et de soleil. Il y a vraiment eu beaucoup de soleil, c’était étonnant. Un bon choix pour aime l’hiver dans toute sa splendeur, à condition de bien s’équiper.

Mars : les jours s’allongent, couverture neigeuse toujours constante, et c’est le temps des sucres ! On n’est pas à l’abri d’une chute de neige impromptue, mais il me semble que le gros des tempêtes hivernales soit passé à ce stade. Il fait toujours un peu froid pour quelqu’un qui vient d’Europe de l’Ouest (aux alentours de -5°C à 0), mais pour nous, c’est vraiment la délivrance !

Avril : début de la fonte, la neige se transforme en bouillasse, les températures remontent en positif mais le temps est gris. En 2015, la dernière chute de neige date de la dernière semaine d’avril. En gros, avril, ce n’est PAS le printemps ! Restez en France à savourer vos mojitos en terrasse, ok ?

_1080955Ouaip. Ça, c’était fin avril. On est loin des jonquilles en fleur et des papillons qui butinent, hein.

Mai : la neige a complètement fondu, les journées sont longues mais fraîches et toujours couvertes. Au palmarès des périodes les plus difficiles, avril et la première quinzaine de mai sont au coude à coude, parce qu’avec nos repères européens, on s’attend au printemps, aux petites fleurs, à la verdure… et tout ça ne débarque pas avant la mi-mai ! Pour quelqu’un qui n’a pas vécu l’hiver canadien avant ça, cela semblera sans doute dérisoire, mais pour nous, c’était vraiment le pompon.

Juin : c’est enfin le « printemps ». Sans crier gare les arbres deviennent verts, il commence à faire relativement plus chaud. Pas assez pour se baigner, mais assez pour aller randonner, les sites touristiques recommencent à ouvrir, bref la saison estivale se prépare. Il n’y a plus de dangers météorologiques, les conditions sont normales,

Juillet : visiblement cette année a été assez pourrie, mais je n’étais pas là pour le voir. Juillet et août sont les mois de la pleine saison estivale, qui se traduit par des chaleurs toutes relatives et un parc d’hébergement souvent complet : réservez votre logement bien à l’avance ! Le Nouveau-Brunswick, pire que la Côte d’Azur ? N’exagérons pas, mais la province est pile sur le trajet de la flopée de vacanciers québécois et ontariens qui transhument vers l’Île du Prince Édouard et la Nouvelle-Écosse une fois l’été venu.

Août : mois exceptionnel, +30°C, baignades, soleil tout le temps, bref un vrai mois d’été. C’est agréable, c’est beau, c’est parfait pour des vacances ou pour un voyage exploratoire détente.

_1120078Début septembre au cap Jourimain, par +30°C.

Septembre : un mois d’été aussi avec de belles températures (jusqu’à +30°C, oui madame, oui monsieur), même si les jours raccourcissent et qu’il fait vite frais le soir. On sent l’automne qui arrive, mais pas tout à fait. Un beau mois aussi.

Octobre : oh, octobre. Mon mois préféré. Les feuilles ont pris leurs couleurs de rigueur littéralement le 1er octobre, et nous ont offert un spectacle permanent pendant littéralement tout le mois. L’an dernier, l’automne n’était pas aussi clément et il a fait moche à partir du 18 octobre (tiens tiens, cette date ne vous dit rien ?) mais on s’en fout, c’est la dernière ligne droite avant Halloween, on prépare la fête sans penser à rien d’autre (pas vous ?).

_1130009Le 26 octobre à Moncton.

Novembre : il n’y a absolument rien à en tirer, comme partout dans le monde. Un bon choix pour un voyage exploratoire si tu veux voir le pire du pire. Les tempêtes hivernales peuvent commencer (en 2014, la première datait du 28 novembre) mais la neige ne tient pas encore.

Décembre : jours très courts, pas encore vraiment de neige, les activités d’extérieur sont très réduites, heureusement que les décorations de Noël sont là pour réchauffer les cœurs, sinon on déprimerait. Il semblerait que ces dernières années, décembre soit un mois plutôt pluvieux qu’enneigé, les choses sérieuses ne commençant qu’en janvier.

En résumé :

  • pour un voyage exploratoire à la dure, privilégier novembre ou avril, pour voir la province sous son côté obscur.
  • pour un voyage qui vise à la voir sous son meilleur jour, au contraire, privilégier selon vos goûts : janvier à mars pour les loisirs d’hiver, août-septembre pour les loisirs d’été, ou mi-octobre pour les feuilles d’automne.

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La fête de l’Acadie

La fête de l’Acadie

Après la fête du Canada le 1er juillet, c’était au tour de l’Acadie de célébrer sa fête nationale, qui tombe le 15 août. Jour non férié même au niveau provincial, le 15 août a néanmoins eu le bon goût de tomber un samedi cette année, nous permettant de nous lancer dans un marathon des festivités.

Avant la fête, les drapeaux acadiens sont de mise devant les maisons, aux balcons, sur les voitures, un peu partout. Le chiac est aussi ajouté en clin d’œil.

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Le temps fort de la fête est le tintamarre : comme son nom l’indique, une manifestation où le bruit a la part belle. Vieille de soixante ans, cette manifestation consiste à faire le plus de bruit humainement possible pour signaler la vitalité de la communauté acadienne tout en se rappelant au souvenir des tympans du reste du pays. Les hasards de la programmation nous ont permis d’assister à pas moins de deux tintamarres : Dieppe et Moncton.

Tintamarre à Dieppe, la plus grande ville acadienne au monde

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Tintamarre à Moncton _1110384-bis _1110437 _1110471 _1110477  _1110487 _1110502 _1110506 _1110482Le 15 août s’est terminé en musique à Moncton avec le festival Acadie Rock, série de concerts gratuits en plein air. Une bien belle journée, à laquelle nous avons participé en tant que spectateurs et non au sein du défilé : malgré une invitation du CAFi, nous ne voulions pas défiler : n’étant pas Acadiens nous-mêmes, il aurait été étrange de revendiquer une « fierté acadienne », au même titre que défiler au milieu des homosexuels pendant une Gay Pride serait incongru.

Tout au plus pouvons-nous éprouver une solidarité francophone dans cette province bilingue, et un brin d’émotion devant tant de drapeaux presque français. Cela ne nous a pas empêché d’apprécier le bruit et la liesse de cet événement rassembleur et d’espérer, un jour, assister au tintamarre de Caraquet, dans la péninsule acadienne, le plus grand au monde.

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En voyage exploratoire à Moncton

En voyage exploratoire à Moncton

Nous recevons de plus en plus de demandes de « voyageurs exploratoires » de passage à Moncton qui souhaitent nous rencontrer autour d’un café (gnii merci) et pour des conseils sur le voyage en lui-même. Nous allons donc tout résumer ici pour en faire profiter le plus grand nombre.

Le voyage exploratoire au sens du bureau d’immigration est un exercice de style qui consiste à

  • multiplier les rendez-vous avec des personnes et instances susceptibles de vous aider sur un plan professionnel pour montrer que vous êtes proactifs et débrouillards
  • convaincre les agents d’immigration que vous aller trouver un travail rapidement, dans votre branche ou non. Proactifs et débrouillards, donc.

Le reste ne sera qu’une petite partie de votre entretien de fin de séjour à Fredericton. Que cela ne vous empêche pas d’enquêter sur la province d’un point de vue plus personnel. Nous le conseillons même fortement : coût de la vie, logements, loisirs… pour décider si Moncton et la province peuvent convenir à votre style de vie.

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Côté professionnel

Vous pouvez solliciter les personnes et instances suivantes :

Ce n’est pas grave si tout n’est pas calé depuis la France : vous pouvez très bien prendre rendez-vous quelques jours avant.

Impossible de lister toutes les entreprises de tous les domaines, mais allez voir :

  • l’éventuel syndicat professionnel de votre secteur
  • des entreprises de votre secteur pour voir si elles recrutent et ce qu’elles pensent de votre profil : appelez ou pointez-vous à l’accueil en demandant à voir le RH, ça marche.
  • des professionnels indépendants si vous êtes dans ce cas : proposez un café et un rendez-vous court, et il y a des chances pour que ça marche aussi.

L’important n’est pas de décrocher une promesse d’embauche (ce serait chouette, mais peu courant) mais de rencontrer des entreprises pour commencer à tisser un réseau. Quand vous reviendrez en tant que résident permanent, vous pourrez les relancer. Dans tous les cas, venez avec votre carte de visite et des questions précises :

  • qui embauche ?
  • quelles sont les régions propices à mon métier ?
  • quel est le salaire moyen ?
  • embauchez-vous des travailleurs étrangers avec un visa de travail temporaire ?
  • mon profil intéresserait-il votre entreprise ?
  • si non, que modifier/ajouter à mon profil pour qu’il devienne intéressant ?

Ce sont ces rendez-vous qui devront constituer le gros du compte-rendu exploratoire. Prenez des notes, notamment le nom de l’entreprise, de l’interlocuteur, prenez sa carte de visite. Faites une synthèse chronologique, géographique ou thématique (aide à l’installation, domaine du conjoint A, domaine du conjoint B). Lors de notre entretien, nous étions venus avec notre semaine exploratoire sous forme d’emploi du temps, pour voir immédiatement quand nous avions vu qui. Vous avez droit à des notes, ce n’est pas un examen.

Même si certains rendez-vous ne se passent pas comme prévu ou ne donnent rien, mentionnez-les en trouvant une façon de rebondir (« l’entreprise X ne recrute pas maintenant, mais ce ne sera peut-être plus le cas dans un an… »). Si malgré vos efforts, vous n’êtes pas parvenus à rencontrer telle personne ou entreprise, mentionnez-le quand même, pour montrer que vous avez essayé.

La conclusion ne peut être que :

  • « nous allons trouver du travail dans notre branche »
  • ou « nous n’allons pas forcément trouver du travail dans notre branche mais nous sommes prêts à repartir de zéro dans un autre domaine. »

Si vous parvenez à une autre conclusion, Moncton ou la province ne sont peut-être pas pour vous. Et ce n’est pas grave, il y a plein d’autres chouettes provinces au Canada qui ont leur propre programme de candidats à l’immigration.

Et respirez : l’entretien semble impressionnant, mais généralement, en faisant preuve de réalisme, de proactivité et d’humilité, tout le monde décroche la fameuse lettre d’invitation de la province.

Côté personnel

Vous pouvez aussi contacter d’autres expatriés pour échanger, même si la teneur de vos échanges n’intéressera probablement pas les agents à Fredericton.

Logement :

  • le BnB La feuille d’Or, tenu par la famille Valton, eux aussi expatriés, qui vous donnera une foule de bons conseils

Restaurants et cafés :

 Côté loisirs

Autres suggestions pas utiles pour les procédures d’immigration mais sympas pour apprécier Moncton :

Restaurants/cafés :

Vous allez forcément avoir du temps libre puisque toutes les personnes susceptibles de vous rencontrer rentrent chez elles à 17 heures. Il y aura peut-être un week-end de libre dans votre voyage et des moments où vous ne serez pas en train de stresser pour l’entretien final. Et puis ce sont un peu des vacances, quand même. Dans ce cas :

Hiver :

  • allez du côté du parc Centenaire où on peut louer des raquettes, des skis de fond et peut-être des patins à glace pour pas grand-chose.
  • Vous pouvez aussi vous promener à pied aux parcs Irishtown, Mapleton, St-Anselme…
  • La station de ski de Poley Mountain est à 1 h 30 vers Sussex.
  • À 18 h 30 de janvier à mars le vendredi, chocolat chaud, chamallows et musique gratuits à l’hôtel de ville de Dieppe

Été :

  • allez au contraire vers Bouctouche et sa dune, Shediac et sa plage Parlee (gratuite après 17 heures)
  • Promenez-vous au parc d’Irishtown pour voir des écureuils et sortir de la ville
  • Allez à Magnetic Hill pour le zoo, la côte magnétique, le vignoble Magnetic Vinery
  • un peu plus loin, il y a les inévitables rochers Hopewell, le fort Beauséjour, le parc de Kouchibouguac, Halifax est faisable sur un week-end…

Bon voyage exploratoire !

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