Archives de
Étiquette : air transat

Une semaine à Cuba

Une semaine à Cuba

On prend les mêmes et on recommence : fin d’hiver, vols pas chers, Caraïbes. Mélangez le tout et obtenez une semaine de vacances dépaysantes à Cuba !

titre une semaine à Cuba

Nous avons donc vu…

… des bâtiments coloniaux

_1140601

_1140639

_1140717

WP_006698

_1140652

_1140735

… tous les moyens de transport inimaginables, des vieilles voitures américaines aux charrettes en passant par les coco taxis

_1140643

_1140689

_1140697

WP_006717

… des cactus arborescents et une mangrove

WP_006916

WP_006929

_1140952

… des mogotes, ces pics karstiques rondouillets classés au patrimoine mondial de l’Unesco

_1140844

_1140900

WP_006836

… du tabac et des cigares

_1140860

WP_006835 (2)

… des mojitos

_1140877

WP_006937

… des eaux turquoises

_1140737

WP_006878

… des reliquats du communisme avec juste un soupçon de culte de la personnalité

_1140666

Collage Che

… de la douceur de vivre

_1140793

_1140662

… et plein de petits détails charmants, insolites, rigolos

_1140648_1140596_1140759 _1140767
_1140799 _1140805 _1140806 _1140831_1140957WP_006782_1140618_1140941

Bref, de belles vacances !WP_006641 (2)
Cuba, une belle destination d’ailleurs très prisée de nos compatriotes, qui représentaient près de la moitié des touristes croisés sur les routes. Martine a préféré le Mexique, qui compte plus de sites culturels, est moins cher et plus facile d’accès, mais pour une deuxième virée dans les Caraïbes ou pour les voyageurs aguerris, c’est parfait. 

Itinéraire

Varadero-La Havane-Vinales-Varadero

itinéraire

Adresses

Infos pratiques

  • il faut un visa pour entrer à Cuba. Il était compris dans le prix de nos billets d’Air Transat, à vérifier auprès du transporteur aérien.
  • billets Moncton-Varadero : 350 $, 3 h d’avion
  • budget pour une semaine en chambre d’hôtes, déplacement en car/taxi et repas : 400 $/personne

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !
Le premier retour

Le premier retour

Après neuf mois passés au Canada, rentrer pour la première fois en France est aussi excitant qu’effrayant. Que va-t-on trouver? Ne pas trouver ? Le pays aura-t-il changé ? Sera-t-il resté inexorablement identique ? Et les gens ? Vont-ils être curieux, indifférents, exaspérés, vont-ils comprendre ce que nous avons vécu, réaliser l’ampleur de ce changement de vie ?

On étonne une dame dans l’avion qui nous prend pour une Canadienne parce qu’on lui a dit « Allo » et non « Bonjour », on redécouvre ce que c’est que de ne plus être défini par notre accent, on laisse échapper quelques expressions canadiennes qui étonnent la galerie, on reprend son accent savoyard à la vitesse grand V, on oublie ce que c’est que de vivre en deux langues.

On retrouve l’inefficacité douanière et de la SNCF, on redécouvre qu’un ticket de tram vaut un rein, on se fait insulter par un chauffeur de bus, on soupire au son des klaxons enragés et à la vue de l’anarchie routière, on cale 120 fois en conduisant avec une boîte manuelle, on s’y reprend à sept fois pour faire un créneau dans une place de la taille d’un timbre poste.

Et on prend plaisir à arpenter notre quartier qui a si peu changé, on ose même le délice de traverser en dehors des clous sans défriser qui que ce soit. On a l’impression de n’être jamais partis, on se retisse des habitudes avec une facilité déconcertante, on ne regarde même pas les panneaux, les rues respirent la familiarité.

_1100180

Et on sue à gros bouillons alors qu’il fait +375°C lors d’un épisode de canicule urbaine, on se croit sur une autre planète dans la foule d’une station de métro, notre tension remonte légèrement, on redécouvre le charme si particulier des engueulades avec des inconnus qui essayent de nous doubler à la caisse, on se prend des insultes. Et on les rend, parce que c’est comme ça que ça marche en France.

Et on retrouve la boulangerie de notre quartier où on craque sur un chausson aux pommes qui a le vrai goût de beurre, on verse une larme devant le premier plateau de fromages qui croise notre chemin, on se lâche sur les yaourts qu’on n’avait pas vus depuis neuf mois, on dévalise le supermarché de tous ces aliments oubliés, on s’expédie dix kilos de crème de marron, crozets et crêpes au chocolat qui attendront bien sagement notre retour.

Et on ouvre grand les yeux en se souvenant qu’une ville peut être historique et grandiose avec ses vieilles pierres et ses monuments et ses perspectives, on n’en croit ni nos sens ni les perspectives en revenant dans les montagnes à 2300 mètres d’altitude, on visite la Suisse sans montrer son passeport, on redécouvre les tuiles ocre et les façades abricot de la capitale des Gaules et on se croit en Italie, on savoure le son de l’église du village qui sonne toutes les heures, les cigales dans le Sud, le lac, les baignades tous les soirs dans une eau chaude, les montagnes, les montagnes.

_1090935

Et on recroise les gens, ces chers gens dont on ne savait pas qu’ils nous avaient manqué, ces gens qui nous hébergent sans forcément nous presser de questions, ces gens qui reprennent la conversation où on l’avait laissée, qui rient, s’enthousiasment, pleurent avec nous comme si neuf mois ne s’étaient pas écoulés, tous ces gens qui ont fait leur bout de chemin eux aussi.

Et on se sent en dehors, observateur extérieur ni d’ici ni de là, comme tous les migrants qui ne savent plus où se trouve chez soi, ici, là-bas, un peu des deux, on se surprend à parler du Canada en disant « nous », on réalise que la France est devenue une belle résidence secondaire où on aura plaisir à revenir de temps à autres, intemporelle dans ses qualités et ses défauts mais qu’il faudra dépoussiérer en arrivant, alors que chez nous, c’est surtout le Canada désormais, et on aime ça.

_1090897

 

Clique ici pour t’abonner à notre lettre d’information

Ça vous a plu ? Vous en voulez encore ?

Rendez-vous sur Hellocoton !
Où (très) bien manger à Québec

Où (très) bien manger à Québec

On l’a déjà vu, Québec, c’est super. En plus d’être un régal pour les yeux, notre séjour de trois jours a été un festival de saveurs. Loin des troquets que nous fréquentons habituellement, nous avons élevé notre palais grâce à nos mamans, fines gastronomes, qui nous ont mené dans des trésors du goût que nous nous empressons de vous faire découvrir. Par ordre croissant de plaisir gustatif :

Mille et une pizzas, 363 rue Saint-Paul

Sobre, efficace. Une bonne pizza si vous êtes près de la gare, avec enfin une garniture de ce nom et pas trois champignons qui se battent en duel avec un fil de mozzarella.

_1080965

Le Lapin sauté, 52 rue du Petit Champlain

Un restaurant en plein milieu de la rue Petit Champlain ? Avec une déco aguicheuse ? Nous aussi, on a eu peur. Mais la terrasse et le harpiste de musique de rue étaient bien trop tentant pour les refuser. C’est donc avec énormément d’a priori et aucune attente que nous nous installons sur cette petite terrasse qui donne sur la place, bercées par la musique et redoutant l’arrivée des plats. Quoi qu’un peu chiches pour le prix (la voilà, la touche Petit Champlain !), ils ont parfaitement satisfait nos papilles et agréablement surpris nos sens.

Ci-dessous, chèvre chaud d’Alexis de Portneuf et poires à l’érable, et Riopelle-de-l’île-aux-Grues fondant, compote de courge musquée.

_1090019_1090115_1090116

Aviatic, dans la Gare du Palais

Une adresse recommandée par le Routard juste à côté de notre appartement ? Banco ! La déco est feutrée, le service souriant et impeccable. Le seul bémol est que nous avions appelé pour savoir si l’établissement proposait des plats végétariens, et avions obtenu une réponse affirmative. Arrivés dans le restaurant, les seuls plats végétariens sont les entrées. Une déception sur ce point, même si gustativement, tout était parfait : certes, Martine n’aura mangé que cinq tomates cerise, mais elles étaient divines avec leur espuma de boconccini. Le dessert est surprenant : gâteau aux carottes à étages et Messerschmidt (fondant au chocolat) frit.

_1090073_1090076

Chez Boulay, bistro boréal, 1110 rue Saint Jean

En voilà une belle adresse. Autour d’un concept de cuisine boréale qui met en valeur des baies, chairs et légumes septentrionaux sur des noms ronflants, cet établissement a une déco raffinée et était plein un soir de semaine. Une fois les assiettes servies, on comprend mieux. Bon point au menu : une section végétarienne avec plusieurs choix ! Merci !

Ci-dessous : betteraves du terroir marinées au sirop de merisier, chèvre des Neiges d’Alexis de Portneuf, et gnocchi gratiné à la graine de carotte sauvage et tomme de Monsieur Séguin (on avait dit « ronflant », ok ?)

_1090155_1090156

Légende chez la Tanière, 2115 Rang Saint Ange

Une incroyable surprise, à ne manquer sous aucun prétexte : nous sommes tombés chez Légende au hasard, alors que ni la terrasse ni la façade ne payaient de mine. Nous avons même failli repartir lorsque j’ai vu que la carte ne proposait aucune option végétarienne. C’était sans compter le serveur/gérant/employé béni, qui a pris les choses et m’a dit qu’il ferait concocter quelque chose par le cuisinier. Dans ces cas-là, on s’attend à du bricolage : ce fut une symphonie de légumes et protéines végétales (lentilles, tofu) cuites à la perfection, assaisonnées brillamment, selon un concept nordique semblable à celui de Boulay ; lentilles, topinambour en entrée, croquettes de tofu, courge et céleri en plat.

_1090171_1090172

Et tout ça pour des prix qui ne dépasse pas 12 dollars l’entrée, 25 dollars le plat ! Je n’exagère pas quand je dis qu’il s’agissait là de certains des meilleurs repas de ma vie.

Clique ici pour t’abonner à notre lettre d’information

Ça vous a plu ? Vous en voulez encore ?

Rendez-vous sur Hellocoton !
Trois jours à Montréal

Trois jours à Montréal

Les jours de congés de Martin se comptant sur les doigts de deux mains, nous n’avons pas tergiversé très longtemps en apprenant que le week-end de Pâques donnait droit non pas à un, mais à deux jours fériés à la suite ! Deux jours fériés, absolument ma bonne dame : le vendredi saint et le lundi de Pâques.

Il n’en fallait pas plus pour nous évader, et après avoir hésité entre Montréal et Boston, c’est finalement vers Montréal que nous nous sommes dirigés, à la faveur d’un passeport presque périmé de Martine qui ne voulait pas prendre le moindre risque de se faire refouler des États-Unis.

On reviendra sur l’expérience de la conduite longue distance (dix heures de route au bas mot, une aventure en soi) une prochaine fois, aujourd’hui, place aux photos !

Jour  1 : le Plateau

Arrivés à 15 heures, nous avons décidé de rester tranquillement dans le quartier où nous logeons : le Plateau Mont-Royal, également surnommé « le ghetto des maudits Français de France » puisque c’est généralement là où se retrouve nos chers compatriotes qui débarquent à Montréal, en PVT ou autre. On ne va pas vous mentir : on les comprend. Le quartier est hyper agréable, avec plein d’arbres, des immeubles de trois étages max et leurs petits escaliers extérieurs excessivement photogéniques, plein de petites boutiques bobo et une concentration de boulangeries-pâtisseries à faire pâlir la rue du Commerce à Paris.

P1080544P1080541

Jour 2 : le centre ville, la ville souterraine et le vieux Montréal

À la faveur d’un saut à l’office de tourisme (rue Peel), nous découvrons le centre d’affaires de Montréal, entre gratte-ciels, gare monumentale et démesure toute nord-américaine. Nous enchaînons sur une courte visite d’une fraction de la ville souterraine (immense agglomérat de centres commerciaux souterrains), de la rue Sainte-Catherine, très marchande.

Nous voulions visiter le Biodôme, dont tout le monde nous dit le plus grand bien. Conseil d’ami : le samedi de Pâques, mieux valait arriver tôt. À 13 h, environ 15 000 familles faisaient la queue pour tenter d’y entrer. Nous avons donc rebroussé chemin en faveur d’une promenade dans le vieux Montréal via le quartier chinois et d’une ascension du Mont-Royal pour admirer la vue.

P1080566 P1080570 P1080572 P1080578 P1080579 P1080585 P1080588 P1080596 P1080601 P1080613

Jour 3 : re le Plateau

Nous sommes partis en début d’après-midi et avons simplement consacré la matinée à flâner et fouiner dans les bouquineries de la rue Mont-Royal. Décidément ! Mais elle fait au moins 2 km de long, impossible de se lasser…

P1080518

Bonnes adresses

  • Une crêpe ?, 425 rue Mont Royal, la galette tomates séchées-aubergines-fromage est une tuerie.
  • La Banquise, 994 rue Rachel, LA poutinerie des touristes de Montréal. Venir tôt ou réserver, c’est bondé. Mais délicieux.
  • Omaï prêt-à-manger, 482 rue Sainte-Catherine, pour manger vietnamien pas trop cher
  • Blanc de Blanc, 248 rue Villeneuve, café à la berlinoise (entendre : joyeux fourre-tout dépareillé) tenu par des Français avec de chouettes jus de fruits et une ambiance bien bobo comme Martine les aime.

P1080619

Clique ici pour t’abonner à notre lettre d’information

Ça vous a plu ? Vous en voulez encore ?

Rendez-vous sur Hellocoton !
Une semaine au Mexique

Une semaine au Mexique

Début février, Martine se sentait misérable. Elle qui aime voyager, elle se sentait à l’étroit à Moncton, malgré toutes les activités hivernales des plus agréables. Elle voulait aller voir AILLEURS. Elle comparait les prix des billets d’avion pour Montréal ou Québec, désireuse de partir à la (re) découverte de ces belles villes traversées voilà 15 ans. C’est alors que Martin est arrivé avec ses gros sabots.

« Mais pourquoi ne regardes-tu pas les vols pour les Caraïbes ? »

Cette phrase sonna le glas de ses escapades canadiennes, car les prix des billets pour le Sud étaient plus avantageux que pour le Québec. Oui, fidèle lecteur, tu as bien lu : en mars, il était moins cher de prendre l’avion pour le Mexique, la Jamaïque ou Cuba que pour Montréal.

Il n’en fallait pas plus : c’est ainsi que début mars, Martine est partie seule, sac au dos et fleur au fusil, à la découverte de la péninsule du Yucatan, selon l’itinéraire suivant :

  • Cancun
  • Valladolid/Chichen Itza/Coba
  • Tulum/Akumal
  • Cancun/Isla Mujeres

Elle a donc vu des plages…

P1070862P1070883P1080213P1080310

Des ruines maya…

P1070978P1080007P1080114

Des cénotes…

WP_002985P1080037P1080196

Des ruines maya sur des plages…

P1080132P1080155

Des fresques…

P1080225P1070842P1070843

Des spécialités mexicaines…

P1080228P1080043P1070859P1070902Et plein de détails qui font le charme de l’Amérique centrale…

P1080207P1070972P1070962P1080120P1080169P1070924P1080292P1080239P1070834

Bref, le Yucatan, une excellente introduction pour qui n’est jamais allé en Méso-Amérique (comme Martine) et a envie d’un peu (beaucoup) de dépaysement au milieu de l’hiver. Cette région est très touristique et se déplacer est extrêmement simple.

Infos pratiques

Vol : Moncton-Cancun direct avec Air Transat, 450 dollars (environ 320 euros), 4 h 30 environ

Formalités : passeport valide pendant la durée du séjour, pas besoin de vaccins spécifiques

Hébergement :

Budget : environ 250 € sur place tout compris (vraiment !) pour les transports en cars locaux, l’hébergement, les repas, les visites, les nombreuses horchatas…

Clique ici pour t’abonner à notre lettre d’information

Ça vous a plu ? Vous en voulez encore ?

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Et tout ça, combien ça a vraiment coûté : histoire de budget

Et tout ça, combien ça a vraiment coûté : histoire de budget

Maintenant que nous sommes installés et que les formalités ont pris fin (ne reste plus que Martin trouve un emploi et tout sera parfait, on croise tous les doigts pour l’entretien qu’il va passer cette semaine), nous pouvons embrayer sur les conseils de vieux schnocks à destination des futurs immigrants, ou des petits curieux.

La question qui est, sinon sur toutes les lèvres, du moins dans tous les esprits : combien ça coûte, cette affaire ?

[– Psst… t’es sûre qu’on doit vraiment tout dire ?

– Ce serait mieux pour ne pas donner d’illusions aux personnes qui s’engagent dans la voie de l’immigration, non ?

– Oui mais bon, on en a déjà parlé, et l’argent c’est tabou, on en viendra tous à bout…

– Ce sont des critères français, au Canada on peut parler d’argent, paraît-il ! ]

Tout, tout, tout, vous saurez tout sur notre budget lié au déménagement : les frais engendré par les formalités, le transport des différents intervenants (nous deux, le chat et les meubles) et par notre installation sur le premier mois. Parce qu’il est dur de se faire une idée précise de ce qui nous attend, financièrement parlant, quand on souhaite changer de continent.

En amont

Transport

  • Conteneur (avec assurance) : 8 300 €
  • Billets d’avion : 840 €
  • Transport félin (cage et billet) : 215 €

Voiture

  • Voiture : 10 000 $
  • Immatriculation au NB et taxes diverses : 900 $
  • Assurance voiture : 128 $ mensuels
  • Obtention du permis canadien : 90 $
  • Plein toutes les deux semaines : 30$ environ

Logement

  • Deux semaines en AirBnB : 830 €
  • Loyer et caution : 1350 $ (caution = un loyer)
  • Internet : 83 $ mensuels
  • Énergie NB (eau chaude, électricité) : environ 50 $ mensuels et 260 $ de caution remboursable
  • Téléphone portable : environ 75 $ à nous deux, 25$ de caution remboursable
  • Patins à glace : 5$ à l’Armée du Salut (indispensables pour s’intégrer !)

Total : 28 000 $, soit environ 20 000 €.

[Interruption momentanée du service pendant que nous nous remettons de cette constatation]

Ah oui. Quand même.

Autant dire qu’on était complètement un peu à l’ouest avec notre précédente chronique sur la question, qui estimait le coût de l’immigration à environ 10 000 €. C’est ce qu’exige le gouvernement canadien, mais il y a fort à parier que vous allez allègrement dépasser cette somme. C’est certes un peu la ruine, mais pas catastrophique pour autant, car cette somme est indispensable à une bonne installation. Et puis, nous sommes convaincus qu’il est possible qu’entre 10 000 et 28 000$, on trouve un juste milieu.

_1060859Par exemple, pas besoin de s’acheter tout de suite un mini-tank comme celui-ci. Par contre, tu ne couperas aux bois de renne et au nez rouge de Rudolphe.

Par exemple, as-tu vraiment besoin de tous tes meubles, de la marmite à chevreuil de ton arrière-grand-mère et de ta collection de pin’s ? Probablement pas, et c’est toujours quelques milliers d’euros de gagnés ! Sinon, tu peux aussi couper la poire en deux, et n’emporter que des meubles qui te tiennent vraiment à cœur dans un conteneur partagé (en gros, tes pin’s de 1993, tu peux les laisser à Emmaüs).

Ne pas emporter de meubles te permet aussi de choisir un appartement sans contrainte de surface et donc potentiellement plus petit. Et qui dit plus petit, dit généralement moins cher, même si nous nous méfierions des logements trop bon marché mais terriblement mal isolés, gage d’une facture de chauffage qui crèvera le plafond à coup sûr.

_1060538La maison à six chambres pourra attendre un an ou deux.

Ou encore, en magasinant ta voiture mieux que nous, en prenant ton temps, tu peux trouver moins que 10 000$. Nous tenions à avoir une voiture assortie d’une garantie mais finalement, nous ne sommes pas persuadés que cela en vaille la peine, puisqu’elle ne couvre au final pas grand chose. Par contre, impossible d’échapper aux taxes.

Sinon, tu peux aussi simplement te passer de voiture, même si ça demande de l’organisation : si tu penses que ce déménagement va te faire passer le goût des voyages pendant les sept prochaines années, habiter au centre de Moncton et y travailler est envisageable, il y a un supermarché accessible à pied et Champlain n’est qu’à un petit quart d’heure de marche. Ne pas avoir de voiture, c’est ne pas payer d’assurance voiture, de pleins d’essence, de parking au centre-ville (horriblement cher)… Tu peux te contenter de louer une voiture quand tu auras envie de bouger.

Il est facile de se dire qu’emménager au Nouveau Brunswick entraîne forcément l’achat d’une nouvelle voiture, la location d’un conteneur, la souscription à tous les services domestiques de base… Mais il n’y a pas UNE unique liste à cocher de l’immigration qui serait universelle : chacun ses besoins, faites des calculs pour votre situation et vous pourriez faire des économies. Pour nous, ces choix se matérialisent pas le fait de ne pas avoir le câble, de téléphone résidentiel, d’assurance habitation ou de mutuelle (non obligatoires pour l’instant). Chacun son style et son train de vie !

En résumé : votre PEL va souffrir, mais c’est pour la bonne cause. Le prix prohibitif des billets d’avion charme si particulier de Moncton vous coupera de toute façon toute envie de repartir pendant quelques mois !

Clique ici pour t’abonner à notre lettre d’information

Ça vous a plu ? Vous en voulez encore ?

Rendez-vous sur Hellocoton !
Pas de regrets : ce qu’on fera avant de partir

Pas de regrets : ce qu’on fera avant de partir

Une échéance est souvent l’occasion de remarquer toutes ces choses auxquelles on n’a pas prêté attention pendant qu’on en avait le plein usage, quand on n’avait pas encore remisé nos yeux émerveillés au placard pour retomber dans une léthargie apathique.

Martine se souvient de son émotion au moment de quitter le club plus ou moins fermé des possesseurs de carte 12-25 et de sa frénésie de voyage deux mois avant l’expiration de son précieux sésame, alors même qu’elle aurait pu profiter des dix années précédentes pour voyager en France pour pas cher. Toutes proportions gardées, l’histoire se répète.

déménager 2 blog nouveau brunswick résidence permanente candidat des provinces canada moncton

On n’ouvre jamais autant les yeux sur ses privilèges et son environnement qu’au moment de les quitter. À différents niveaux et en bien ou en mal d’ailleurs (« Sarko revient mais moi JE ME CAAAASSE !!!! »). À un niveau personnel, c’est l’heure de quelques constations et modestes bilans.

On peut ainsi se retrouver à s’agiter avec la frénésie d’un poulet décapité pour faire toutes les choses qui nous tiennent très à cœur :

  • C’est ainsi qu’on se retrouve à refaire notre salle de bain de fond en comble un mois avant de partir (avec pour excuse le confort des futurs locataires)
  • À arpenter le pavé pour enfin aller goûter les délicieux falafels dont on nous parle depuis un an
  • À aller enfin un week-end sur la route des fromages de Savoie, qu’on planifiait mollement depuis cinq ans
  • À débloquer deux heures pour aller dans le premier bar à chats de Lyon. Car en termes de priorité avant de partir, je ne vois rien de plus impératif que d’aller dans un bar à chats ! Un BAR À CHATS quoi !

Il reste certaines incertitudes dont les variables sont le temps, le courage et l’énergie :

  • faire imprimer les albums photo de ces deux dernières années ?
  • changer moi-même la moquette tapissée de vomi félin un peu sale ?
  • aller faire un petit massage pour évacuer la tension ?
  • coudre les bouillottes sèches que j’ai en projet depuis cet été ?

Et on fait le deuil de ce qu’on ne fera pas, mais alors vraiment pas :

  • je n’irai jamais dormir à la belle étoile dans le jardin privatif de la copropriété, juste pour délirer, car l’été s’est presque fini avant d’avoir commencé
  • on n’ira jamais au fabuleux restaurant franco-japonais qui ne prend les réservations que plusieurs mois à l’avance
  • je n’irai pas me faire un petit week-end à Turin avant bien longtemps, pas plus que nous ne gravirons la Tournette en famille comme je l’avais prévu cet été.

Pour autant, les regrets n’ont pas de place ici : pour quoi faire ? Si nous n’avons pas pris le temps de réaliser ce que nous souhaitions, peut-être était-ce parce que cela ne nous tenait pas tant à cœur que ça. Lyon était une formidable ville d’adoption pendant près de douze ans. Maintenant, place à la nouvelle liste de choses à faire au Nouveau-Brunswick !

Clique ici pour t’abonner à notre lettre d’information

Ça vous a plu ? Vous en voulez encore ?

Rendez-vous sur Hellocoton !
Notre première bougie

Notre première bougie

Le blog souffle sa première bougie !

Un an d’articles, d’anecdotes, d’expériences et aussi d’échanges avec nos chers lecteurs, puisque vous êtes de plus en plus nombreux à nous contacter en privé pour nous demander des infos sur l’initiative stratégique au Nouveau-Brunswick (au lieu de poser vos questions dans les commentaires pour que tout le monde puisse profiter des réponses, bande de petits filous).

Et ça, ça nous fait immensément plaisir puisqu’au delà des nouvelles à la famille (coucou les mamans !), ce blog avait aussi l’ambition d’être utile et instructif pour des futurs candidats à l’immigration parce que, disons-le tout net, quand on se lance là-dedans, on fait plus que pédaler dans la semoule : on s’y noie proprement.

Donc MERCI à vous tous de nous suivre ! Cette année, nous avons reçu plus de 5 600 visites et plus de 14 200 pages ont été lues, ce qui nous gonfle d’orgueil et de fierté !

Nous entrons dans la dernière ligne droite du départ, avec toujours plus de rebondissements administratifs, de surprises logistiques et de montagnes russes émotionnelles. Restez avec nous encore un peu !

 déménager blog nouveau-brunswick canada immigration candidats des provinces résidence permanente expatriation pvt initiative stratégique conteneur

Clique ici pour t’abonner à notre lettre d’information

Ça vous a plu ? Vous en voulez encore ?

Rendez-vous sur Hellocoton !
Nouveau ! Inscrivez-vous à notre lettre d’information

Nouveau ! Inscrivez-vous à notre lettre d’information

Suite à la demande INSISTANTE d’une horde de fans en délire, nous avons la joie et la fierté de vous présenter notre lettre d’information ! Toujours plus d’actualités, de nouveaux articles et de poutines !

En fait non, ce sera exactement la même chose qu’avant, mais ça arrivera direct dans votre messagerie (si Martine arrive à maîtriser le bidule qui sert à envoyer les machins d’ici le prochain article… Suspense). Elle est pas belle la vie ?

Inscrivez-vous ICI les amis !

kaa initiative stratégique lettre d'information newsletter blog nouveau brunswick acadie résidence permanente immigrants moncton 2Oui bon si vous venez là, c’est aussi que vous aimez mon humour douteux, et je vous en remercie !

Ça vous a plu ? Vous en voulez encore ?

Rendez-vous sur Hellocoton !
Le compte à rebours est lancé

Le compte à rebours est lancé

Mise sur orbite dans 3, 2, 1…

Trois mois exactement !

Nous avons réservé nos billets d’avion et le billet d’avion de la panthère, et nous nous envolerons à destination de l’Outre-Atlantique le 18 octobre.

Après avoir planifié notre départ pour :

  • le printemps 2013, naïfs que nous étions, à croire que nous allions décrocher un PVT (ça se voit, que ça m’est resté en travers de la gorge ?)
  • l’automne 2013, naïfs que nous étions, à penser que le traitement du dossier provincial serait rapide
  • le printemps 2014, naïfs que nous étions, à penser que le traitement du dossier fédéral serait fulgurant
  • l’automne 2014, naïve que j’étais, à penser que Martin voudrait décoller sitôt l’été et ses grandes réunions familiales passés
  • janvier 2015, désabusée que j’étais, alors que Martin voulait aller au bout d’un projet professionnel

C’est avec une joie et un soulagement mâtiné d’impatience chez Martine non dissimulée que nous vous annonçons la fin de ce feuilleton à rebondissements et notre départ officiel pour la mi-octobre 2014 ! OUIIII ! ENFIIIIIN !

initiative stratégique candidats de sprovinces immigrer nouveau brunswick moncton province francophones s'installer au canada

Pourquoi cette date ?

  • Martine a mis de l’eau dans son vin et tempéré ses ardeurs en acceptant de ne pas prendre le premier avion venu le 1er septembre d’attendre Martin
  • Martin a mis de l’eau dans son vin aussi et termina seulement une étape cruciale de son projet, sans en voir le bout (mais voit-on vraiment le bout des projets informatiques, nous sommes en droit de nous le demander) ; il démissionne donc le 10 octobre
  • Les vols directs Lyon-Montréal s’arrêtent le 21 octobre
  • Et le 18 octobre était le vol le moins cher dans notre créneau !

SI vous êtes attentifs, vous aurez remarqué que nous atterrissons à Montréal : bravo ! Puisque nous voyageons accompagnés de notre petit hippopotame, nous voulions limiter les escales et ferons donc le trajet jusqu’à Moncton en voiture, allongeant ainsi l’agonie de cette pauvre bête de quelque neuf heures de voiture. On l’aime, notre bestiole !

Voilà une nouvelle étape de franchie, alors que le départ se rapproche dangereusement, nous nous demandons si nous ne faisons pas une belle erreur et si finalement, nous n’allons pas tout annuler pour rester à Lyon…

Bazinga !

Nous sommes plus motivés que jamais et gonflés à bloc pour le marathon de formalités qui nous attend !

 

Ça vous a plu ? Vous en voulez encore ?

Rendez-vous sur Hellocoton !