L’initiative stratégique, Épisode III/IV : le dossier provincial

L’initiative stratégique, Épisode III/IV : le dossier provincial

En ce moment, Martine passe beaucoup de temps à retrouver ses anciens contrats de travail, ses attestations de stage, à demander des actes d’état-civil…

Après la couture, le compost et la course à pied, ce n’est pas une nouvelle passion décalée mais bien un passage obligé du candidat à l’immigration au Canada : la constitution du dossier provincial et fédéral (bien qu’on les envoie en même temps, je vais faire deux topos séparés pour plus de clarté).

 

Parmi les justificatifs demandés pour le volet provincial :

  • des attestations d’emploi de ces dix dernières années
  • nos adresses des dix dernières années
  • nos voyages des dix dernières années (le formulaire comptait quatre lignes. On a bien ri !)

Bref, notre vie des dix dernières années.

Sans oublier nos notes depuis le bac (on a eu un petit moment de flottement où on a cru qu’il fallait tous les bulletins depuis le collège… instant de vertige devant nos archives personnelles). Et nos relevés bancaires des six derniers mois. À eux 15, nos comptes bancaires doivent représenter la moitié de la paperasse envoyée !

Affectueusement surnommé « le bottin », le dossier provincial ne consiste plus à convaincre qui que ce soit de notre viabilité sur le marché de l’emploi, contrairement au voyage exploratoire. Il consiste à détailler des éléments très factuels, souvent à plusieurs reprises, et à les justifier de toutes les façons possibles.

N’oublions pas non plus les frais de dossier, de 250 dollars canadiens, non remboursables. Si vous souhaitez plus d’infos et lire les formulaires (si vous faites ça par plaisir, je vous invite à aller vous faire soigner), vous les trouverez ici.

Si vous êtes attentifs, vous aurez remarqué que c’est majoritairement Martine s’y colle. Et oui : c’est elle la demandeuse principale.

Jusqu’à la deuxième étape du processus d’immigration, c’était Martin qui portait le dossier, et Martine la personne à charge. Après le voyage exploratoire, probablement éblouie par le chiffre d’affaires colossal que Martine prévoit d’amener avec elle au Nouveau-Brunswick, notre agente d’immigration nous a conseillé d’intervertir les demandeurs et depuis, c’est Martin le boulet le conjoint à charge. Loin d’être blessé dans son orgueil viril, il s’en réjouit : ce n’est pas lui qui doit recontacter tous ses employeurs depuis 2003 ! Heureusement, il a quand même eu quelques formulaires à remplir de son côté, hein.

En même temps que ce dossier, nous envoyons le dossier fédéral. Je vous en dis plus bientôt !

Ça vous a plu ? Vous en voulez encore ?

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