Et ton appart, t’en fais quoi ?

Et ton appart, t’en fais quoi ?

Sans doute LA question qui revient le plus fréquemment, immédiatement, spontanément. Que faire de cet appartement cossu bien situé en plein cœur de Lyon ?

Symbole du départ définitif, le fait de vendre l’appartement ou non semble inquiéter les foules, ou du moins, suscite la curiosité. Lorsque l’on annonce notre indécision, on ressent généralement un certain soulagement chez l’interlocuteur, comme si le fait de vendre équivalait à un départ définitif, tandis que louer correspondrait à un départ plus incertain, la possibilité de faire machine arrière, l’éventualité d’un retour au pays dans un avenir proche.

Or, vous le verrez sûrement, avec nous, rien n’a jamais de caractère définitif. Mais revenons à nos moutons :

Deux choix s’offrent à nous:

  • le vendre
  • ou le garder (oui j’ai fait de hautes études)

Vendre notre appartement :

  • Pour : une grosse somme de pépettes en poche, la possibilité d’acheter un bien immobilier directement à notre arrivée au Canada, une chose de moins à penser
  • Contre : le fait que notre quartier soit en travaux actuellement et s’apprête à devenir LE quartier de Lyon (rien que ça !)

Louer notre appartement :

  • Pour : un investissement dans la pierre, un pied-à-terre s’il nous faut revenir (et qu’il est libre)
  • Contre : le fait qu’on ne pourra pas gagner de l’argent sur le loyer, les enquiquinements liés au fait d’être propriétaire de plusieurs biens immobiliers (notamment l’ISF qui pourrait pendre au nez de Martine, riche propriétaire terrienne)

P1150969

 

Après réflexion intense, le gagnant est : la location de l’appartement ! Celui-ci ayant été évalué récemment dans le cadre de notre dossier provincial, nous avons pu constater une jolie petite plus-value, alors même que le quartier n’est pas encore rénové. Une fois que les travaux qui égayent l’ambiance sonore de nos journées seront achevés, nous croyons fermement pouvoir faire non plus une jolie plus-value, mais une BELLE plus-value. Le genre de plus-value qui permet de s’acheter une petite maison rubis sur l’ongle au Nouveau-Brunswick. Dans ce cas, vendre dès maintenant serait absurde.

Vous remarquerez donc l’absence de tout caractère affectif, le but étant de le garder afin de faire une plus-value. Nous le vendrons un jour, mais dans l’immédiat, cela ne nous semble pas la meilleure décision.

Concrètement, comment allons-nous faire ? Hors de question de louer directement : nous n’avons aucune envie de gérer directement nos locataires, sans compter que, hum, nous ne serons pas exactement sur place en cas de besoin. Les agences immobilières pullulant dans notre pâté de maison, nous nous ferons un plaisir de faire jouer la concurrence les solliciter pour gérer nos locataires à notre place.

Une prochaine fois, je vous parlerai du prix de l’immobilier au Nouveau-Brunswick. Vous allez pleurer !

Rendez-vous sur Hellocoton !

Laisser un commentaire