Archives de
Catégorie : Blog

Les petits commerces qu’on aime bien

Les petits commerces qu’on aime bien

Avec l’annonce de la fermeture de la librairie d’occasion Folio Used Books hier, on s’est dit qu’il était plus que temps de faire un petit répertoire de ces petits commerces qu’on apprécie. Et puisqu’on adorait Folio Used Books en y allant trop peu souvent, n’oubliez pas de joindre l’acte à la parole : se déclarer en faveur des petits commerces, c’est bien, y aller vraiment (et régulièrement), c’est mieux.

Oubliez momentanément le Starbuck’s de la facilité et faites le détour pour aller aider votre petit café préféré, délaissez temporairement Indigo Chapter’s et rendez une petite visite à la librairie la Grande Ourse. Alors que vous préparez peut-être déjà les fêtes, le moment est tout trouvé pour aller acheter vos cadeaux au profit des petits artisans.

 

OK my dear

Une friperie haut de gamme idéale pour dénicher des vêtements des décennies passées, des bijoux vintage, une belle collection de chapeaux incroyablement rétro mais aussi des bijoux et des cartes de créatrices locales. Le lieu regroupe sous le même toit OK my dear et SDV Vintage. J’adore le portant des robes, où on trouve des tenues fabuleuses sorties tout droit des années 70.

Il faudra même compter un peu plus cher que pour les friperies caritatives de l’Armée du Salut, évidemment, mais les pièces sont choisies avec soin et leur âge (et bon état) est garanti !

_1170454-2_1170452-2_1170453-2

Accès 324 chemin Mountain, Moncton

Café Clémentine

Un café francophone pas très loin de chez nous ? Ouiii ! J’y vais pour l’ambiance dépareillée avec des oeuvres d’artistes acadiens, la francophonie avec une bande-son éclectique où passent autant Bénabar que des groupes africains, le cidre chaud (jus de pommes-cannelle chaud), les fauteuils moelleux… Le week-end, on y va pour le baby-foot !

L’endroit est aussi une brûlerie : les cafés Sunny Brae. Je ne bois pas de café mais je suis sûre qu’ils font un excellent café, que vous pouvez aussi acheter en grains.

wp_005337 wp_005345

Accès 62 promenade Elmwood, Moncton

Sequoia Organics

Une petite chaîne de magasins bios et naturels. Tu y trouveras d’excellents produits de beauté, des aliments sains, des gourmandises naturelles… Ça change du muffin goût « on sait pas trop » de Tim Horton’s ! On trouve aussi des céréales et des graines en vrac, des produits végétariens, une épicerie bio et selon les établissements, un cabinet de massage.

Tu cherches de l’argile pure pur te faire un masque ? Des vitamines pour te redonner de l’énergie ? Du kéfir ? De l’huile de coco bio ? N’hésite pas à demander conseil aux vendeuses qui connaissent leur affaire.


wp_007954 wp_007956 wp_007957

Accès

114 rue Highfield, ou 1435 chemin Mountain à Moncton

550 chemin Gauvin à Dieppe

Boutique Passage

Probablement LA boutique pour tout ce qui touche aux sensibilités énergétiques à Moncton. Tu y trouveras une quantité impressionnante de cartes de visite de médiums, magnétiseurs, sophrologues… ainsi qu’un rayon produits écolos avec des gourdes de belle facture, des couverts responsables, des sacs à sandwiches réutilisables, des coupes menstruelles… et un rayon plus hippie avec des fringues à la Manu Chao, des mandalas, et même un rayon de livres sur le bien-être.

La façade ne paie pas de mine (un grand immeuble en briques qu’on croirait désaffecté avec des fenêtres borgnes…) mais à l’intérieur, la grande boutique est tout ce qu’il y a de plus vivante.

wp_008025-2 wp_008026

Accès 232 rue Botsford, Moncton

Si cette chronique t’a plu, je peux en refaire d’autres avec d’autres petits commerces, car malgré les apparences, ils ne manquent pas à Moncton ! Donne-nous tes petits commerces préférés en commentaire !

Rendez-vous sur Hellocoton !
Cinq excellentes raisons de s’installer à Moncton

Cinq excellentes raisons de s’installer à Moncton

Le Nouveau-Brunswick, c’est la province canadienne méconnue par excellence : dans l’ombre de ses grandes sœurs le Québec et l’Ontario, elle manque de reconnaissance à la fois auprès des touristes et des candidats à l’immigration au Canada.

Et pourtant ! Et pourtant… si vous saviez, à Moncton…


titre-venir-sinstaller-a-moncton

On peut choisir entre vie citadine…

On peut tout à fait mener une vie citadine au Nouveau-Brunswick : en choisissant d’habiter à distance de marche du centre-ville, on peut profiter de nombreux bars, de discothèques, de restaurants. On peut aller à la bibliothèque en vélo et à une expo à pied. Tu peux mettre travailler au centre-ville. Voire ne pas posséder de voiture. C’est possible. On connaît des gens qui le font très bien.

Tu veux de la culture ? C’est possible aussi. OK ce n’est pas Montréal, mais la ville n’a pas à rougir. Festival littéraire Frye en avril, festival international du film francophone en Acadie Ficfa en septembre, festival Inspire en juin, présence d’un centre culturel (le centre Aberdeen), des théâtres l’Escaouette et Capitol, du Ballet atlantique du Canada… On a même un festival de la poutine !

Si tu grattes un peu, si tu cherches, tu trouveras de quoi avoir une vie culturelle bien remplie.

_1150311_1130952-2

…ou se jeter à bras ouverts dans la Nature

Moncton reste pourtant une ville de petite taille. Et qui dit ville de petite taille dit aussi retour à la Nature. Les activités ne sont pas du genre coûteuses. Si les vernissages ne sont pas ton truc, tu peux opter pour la vie sauvage. La cueillette de pommes. La cueillette de champignons au printemps. Les randonnées le week-end. Aller à la plage en été. Les raquettes en hiver, on se réjouit d’un chocolat chaud.

Il suffit de s’éloigner d’environ 20-25 minutes du centre-ville et te voilà qui respire. Les terrains sont plus grands, les voisins plus loin, tu auras assurément des ratons-laveurs dans ton jardin et probablement quelques chevreuils, aussi. À toi les sentiers au départ de chez toi. Même pas besoin d’habiter à la campagne d’ailleurs, puisque Moncton est plutôt bien achalandée en sentiers qui t’offriront des kilomètres de promenade le week-end.

Pouvoir concilier ville et campagne, c’est génial. Pas besoin de faire un compromis entre ton emploi qui nécessite la proximité d’une ville (si tu es développeur informatique ou si tu veux travailler dans la culture…) et ton envie de verdure.

wp_007959 wp_007664-2

On peut vivre en deux langues

Je le dis souvent : le frisson de commander son caffé latte en anglais, la sécurité de communiquer avec l’administration en français. Si tu es audacieux, tu viseras l’inverse : la sécurité de commander ton hamburger en français, le frisson de renouveler ton permis de conduire en anglais. Ça marche aussi. D’un certain côté, l’aventure se trouve probablement là, mais soyons honnête : pour les choses importantes, comme obtenir son numéro NAS, souscrire un contrat d’assurance ou expliquer à la coiffeuse comment elle doit faire notre frange, nous sommes nombreux à préférer notre langue maternelle.

Au-delà de nos préférences personnelles, le bilinguisme de la province offre aussi d’immenses possibilités aux enfants et d’immenses maux de tête aux parents : école francophone ou anglophone ? Je ne trancherai pas en faveur de l’un ou l’autre, mais vivre au Nouveau-Brunswick, c’est l’assurance de pouvoir vivre en deux langues. Pour certaines personnes, le pouvoir se transforme en « devoir » vivre en deux langues, mais si tu es réfractaire à l’anglais, sois futé et va au Québec (ou en Belgique, en Suisse, à Monaco…) !

_1150137

On peut devenir propriétaire pour pas cher

Le mois dernier, on a fait une offre pour une maison de ville composée de deux appartements de 100 m² chacun, à 10 minutes de marche de la bibliothèque. Prix de départ : 170 00 $. Soit 115 000 euros environ. Je te laisse finir de t’étouffer et je reviens ?

Mais ça, c’est une maison relativement grande au centre-ville. Tu peux avoir un bungalow d’environ 80 m² en banlieue proche avec un petit bout de jardin, qui accueillera sans problème une famille de trois personnes, pour 110 000 $ (75 000 euros).

Les grandes et belles maisons se vendent entre 300 000 et 500 000 $ (200 à 340 000 euros).

Là, tu te dis que les frais administratifs doivent être exorbitants. Pas vraiment. Quelques taxes par-ci par-là, des frais de notaire de 1 % (oui, UN POUR CENT !) et tu peux rajouter environ 5 % au total. Pas la fin du monde, hein. Les frais d’agence immobilière sont d’ailleurs pris en charge par le vendeur.

Bref, si devenir propriétaire est ton rêve, il pourrait bien devenir réalité. À noter, avant d’avoir passé deux ans sur le territoire canadien, tu devra malgré tout fournir 35 % d’apport… Mais ce n’est pas vraiment la mer à boire, non ?

_1120175_1120172

On est accueilli comme nulle part ailleurs

À ce stade de la chronique, tu penses peut-être que je suis sponsorisée par le gouvernement provincial ou l’office du tourisme. Pas du tout ! Et ce dernier point a d’autant plus de poids que globalement, je n’aime pas les gens en général.

La vie en société m’ennuie, je n’aime pas spécialement les mondanités, je porte un intérêt très lointain à l’humain… et pourtant, j’apprécie énormément la douceur des gens d’ici, qu’ils vivent à Moncton depuis sept générations ou sept mois.

Le monde est détendu. Souriant. Les gens sont honnêtes. Ils font confiance, on fait confiance en retour. Ils sont détendus, on se décrispe à leur contact.

La vie au Nouveau-Brunswick devrait sans doute être remboursée par la sécu pour son effet bénéfique sur la tension artérielle et le stress en général. Elle ne réglera pas tous tes problèmes, tu ne feras peut-être carrière ici, mais au moins, tu souffleras. Tu respireras. Tu souriras.

Et en ce moment, je crois que pas mal d’Européens en ont besoin.

_1110221

Rendez-vous sur Hellocoton !
Hors du temps : les glaciers au bord de la route

Hors du temps : les glaciers au bord de la route

titre des glaciers en bord de route
_1150338 (2)

Chemin Elmwood, juin 2016

_1150360 (2) _1150375 (2)

Elmwood, juin 2016_1150392 (2) _1150394 (2)

Chemin Mountain, juin 2016


WP_007348 (2) WP_007353 (2)Rue Champlain, juillet 2016


_1160705

Rue Shédiac, août 2016

_1160707

Chemin Dover, 2016

Pourquoi cette série de photos ?

Parce que les glaciers sont un endroit hors du temps et même de l’espace. Placés dans des endroits stratégiques, ils semblent pourtant à contre-courant de TOUT ce qui fait le plaisir d’une glace : un espace vert, une belle vue, un cadre estival, une plage.

Les glaciers de Moncton sont idéalement sur un parking, juste à côté de la station-service, d’une rue passante, des poubelles, ou des trois à la fois.

Les glaciers évoquent d’ordinaire la joie de vivre, la joie d’un plaisir simple, le retour en enfance. Ceux en bord de route évoquent des commerces fantômes, des zones sinistrées. Ils incarnent la dépression post-crise économique, la récession, fleurent bon le désespoir. Car quoi de plus déprimant que de manger une glace le nez sous les pots d’échappement de la plus grande artère de la ville ?

Les glaciers en bord de route sont un mystère. Des gens vont-ils exprès respirer les gaz d’échappement en léchant leur glace ? Se refile-t-on sous le manteau les meilleures adresses, celles au bord des plus grandes routes ? Leur clientèle n’est-elle que de passage ? L’histoire ne dit pas si leurs glaces sont bonnes.

Les glaciers en bord de route, une institution estivale. Ils ferment leurs portes à la fin du mois. Profitez-en !

Rendez-vous sur Hellocoton !
Tranches de vie : août 2016

Tranches de vie : août 2016

titre août 2016

Le mois d’août a rimé avec… kayak ! Une rime bien pauvre mais une vraie découverte pour cette activité nautique relativement simple, pas si chère que ça et surtout ultra dépaysante. Kayak par ci, kayak par là, Martine n’avait que le kayak à la bouche.

Nous sommes donc allés pagayer à Kouchibouguac…

WP_007542 (2)WP_007552 (2)

et à Shédiac…WP_007563 (2)WP_007564 (2)WP_007573 (2)WP_007582 (2)

Et c’est tout ? Oui, mais si la saison le permet, ce ne sera probablement pas nos dernières sorties en rafiot !

Nous avons aussi profité de ce que l’été avait à nous offrir :

mûres, framboises et myrtilles à foison…

WP_007597

promenades aux alentours (ici, le Monument Lefebvre à Memramcook)…

WP_007674 (2)WP_007690 (2)

piscine pour tous…
WP_20160816_14_27_50_Pro (2)

Sans oublier le Tintamarre !_1160748 (2)_1160760 (2)_1160769 (2)_1160853 (2)Il semblerait aussi que nous nous soyons échappés de Moncton pour un week-end ailleurs… mais où ? Un indice ci-dessous !

_1170244 (3)On espère que la rentrée se passe bien pour tous ! À très vite !

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !
Pourquoi tu vas grossir au Canada

Pourquoi tu vas grossir au Canada

On s’est rendu compte récemment qu’une question revenait souvent chez les immigrants fraîchement débarqués.

« On doit s’attendre à grossir ? Comment faire pour ne pas grossir ? Vous avez grossi, vous ? »

Ce sujet semble parmi les premières préoccupations des p’tits nouveaux aux aguets, aux côtés de « comment c’est, l’hiver ? » et « on croise souvent des ratons-laveurs ? » [chez nous comme chez les autres, hein]. On s’est donc dit qu’une petite chronique sur la chose s’imposait, pour rassurer (ou pas) tout le monde.

Note préliminaire : nous ne cautionnons pas la grossophobie. Tu es gros ? Tu es maigre ? Tu as grossi ? Tu as maigri ? Cela ne regarde personne d’autre que toi, tu as le droit au respect comme tout le monde. Être gros n’a rien de honteux ni d’humiliant et c’est pourquoi nous n’allons pas traiter la question sous l’angle « comment ne pas grossir » (qui sous-entendrait que grossir est négatif) mais plutôt « POURQUOI tu vas grossir ». Et pourquoi ce n’est pas grave.

Parce qu’autant te faire à l’idée, c’est inévitable. De notre expérience et de celle de bien des immigrants qui nous entourent, l’arrivée en pays étranger, et à plus forte raison au Canada, entraîne une prise de poids minime, de l’ordre de 5 à 10 kg. Rien de bien méchant donc.

Grossir au canada

Tu vas grossir parce que… tout est nouveau !

Si tu es gourmand.e comme nous, arriver dans un nouveau pays ressemble au paradis. Tous ces parfums, toutes ces saveurs, tous ces plats inconnus… Martine avait d’ailleurs pris 10 kg lors de son année d’études en Nouvelle-Zélande, parce que… parce que !

Les muffins à la citrouille en automne, la poutine au sanglier du Tide & Boar en hiver, les brunch pancakes au printemps, tous ces fruits de mer et ces glaces en été… Tout est nouveau, tout est beau, il te faut absolument tout goûter, tout essayer, trouver de nouveaux repères.

Regarde un peu le French à Moncton, avec son pot de Fluff : il risque de t’arriver la même chose, et ce n’est pas Martine qui te contredira, avec son Oréo frit !

WP_003664

Cette photo a été réalisée sans trucage.

Tu vas grossir parce que… tu vas prendre de nouvelles habitudes

Une fois que tu auras tout goûté jusqu’à écœurement, tu pourras alors choisir, en ton âme et conscience, ce qui te plaît. Martin a adopté le beurre de cacahuète (au chocolat, si possible). Martine a eu sa période nachos à la salsa. Martin adore les cookies aux arachides (décidément). Martine craque assez souvent pour des lattes aromatisés.

Mais on ne parle pas que de simples préférences de goût.

Tu vas peut-être aussi adopter de nouvelles habitude, comme grignoter des chips à midi au lieu d’un vrai déjeuner. Ou siroter des latte de 50 cl là où tu ne prenais qu’un thé avant. Ou dîner à 17 heures avant d’avoir un petit creux devant la télé par la suite.

Sans même parler de bouffe, le simple changement de vie peut te conduire à grossir : d’un boulot où tu étais debout toute la journée, tu vas peut-être te retrouver dans un bureau.

Tu vas grossir parce que… tout est plus gros, ou calorique

Bon. Imaginons que tu ne changes absolument rien à tes habitudes. Tu n’as rien goûté de nouveau. Tu n’as pas dévié d’un iota de ton rythme alimentaire. Tu manges exactement pareil.

… que tu crois ? Peut-être que le cookie que tu t’octroyais à 16 h ne fait plus 100 g mais 120 g. Peut-être que le yaourt que tu prends religieusement en dessert ne fait plus 120 calories mais 150. Que les pâtes Barilla ne font plus 200 calories pour 100 g, mais 250. Que le burger du McDo ne fait plus 300 g mais 350.

Ma théorie secrète est que même si on l’impression de n’avoir rien changé, certains changements subtils et hors de notre contrôle interviennent malgré tout. On retrouve des produits identiques : biscuits Belvita, pâtes Barilla, yaourts Activia, confiture Bonne Maman… Mais sont-ils vraiment identiques ? Je n’ai jamais comparé les infos nutritionnelles, mais je suis prête à parier qu’ils sont soient plus gros, plus caloriques, ou les deux. Je ne parle pas des produits d’importation que tu trouves à l’épicerie Blue Olive, mais des produits de même marque mais produits pour le Canada, qu’on trouve au supermarché.

WP_007512

Ça ressemble à des vrais Fingers, mais…

Tu vas grossir parce que… tu n’as pas envie de savoir

On passe dans le côté sombre de l’alimentation nord-américaine. Une enseigne de fast-food affiche fièrement « ici, pas de poulet à la dioxine, pas de bœuf aux hormones ». Que doit-on en déduire sur la viande proposée par les autres chaînes de restaurant ? De nombreux produits frais proviennent des États-Unis, pas franchement connus pour leurs pratiques de culture respectueuses de l’environnement. Du maïs OGM, ça vous dit ? Du raisin aux pesticides ? Des fruits secs avec une liste d’ingrédients longue comme le bras ? De la farine enrichie ? Ce sont d’ailleurs l’une des raisons qui bloquent à la fois les États et les citoyens dans les négociations sur le traité Atlantique-Nord.

Quoi qu’il en soit, même en ne changeant rien, en n’adoptant aucun nouvel aliment, en pesant tes denrées, en préparant tout de zéro, en mangeant aux mêmes heures… Tu ne pourras pas échapper au fait que tes produits frais contiennent des substances jusque là absente de ton alimentation. Cela me désole aussi. On peut toujours adopter des paniers bio comme ceux des Paniers de la Récolte ou aller au marché, ce qui est un moindre mal, mais il y aura toujours des dégâts. Et par dégâts, j’entends des conséquences sur la santé, et pas seulement sur des points anecdotiques comme le physique.

Tu vas grossir… et peu importe !

Tu vas prendre du poids, c’est inévitable. Tu peux aussi me prendre en défaut et venir me raconter que non, toi, tu n’as pas pris de poids au prix de moult efforts, mais disons que le commun des mortels va prendre du poids. C’est un fait, acceptons-le.

Il n’en reste pas moins que même avec 5 ou 10 kg en plus, nous avons fait ce que peu de personnes ont osé faire : changer de vie, prendre son destin en main, défier les conventions pour n’en faire qu’à notre tête. Et ça, ça vaut bien quelques kilos en plus.

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !
Tranches de vie : juillet 2016

Tranches de vie : juillet 2016

Mes petits ratons-laveurs, je suis désolée. Je vous néglige. Il fait beau et chaud, et j’ai davantage la tête à profiter de notre courte belle saison qu’à passer du temps devant mon écran. Prenez cela comme une trêve estivale, et soyez sûrs que je reviendrai avec plein d’articles pour la rentrée. En attendant, un petit résumé des activités du mois de juillet.

tranches de vie juillet 2016

Le mois a bien commencé avec la fête du Canada ! Une belle journée caniculaire, en rouge et blanc, avec plein d’activités le long de la rivière Chocolat.

WP_007328

Juillet a surtout été marqué par la visite de la famille : la mère de Martine et une de ses amies. Après une croisière sur le Saint-Laurent depuis Montréal, elles ont débarqué aux Îles-de-la-Madeleine et y ont été accueillies par Martine, qui avait fait le déplacement pour l’occasion. De superbes îles, on vous en reparlera !

_1150780 (2)_1150718 (2)

_1160039 (2)

En rentrant, elles se sont arrêtées sur l’île du Prince Édouard au parc national de Grrenwhich, et à Charlottetown l’espace d’une soirée.

_1160077 (2)_1160115 (2)
Ma mère et son amie sont restées dix jours à Moncton. Après avoir vu la province sous un jour hivernal en avril 2015, elles ont découvert l’été au Canada, avec ses plages de sable blanc et sa chaleur (en pleine canicule, tout de même ù). Nous sommes allées à la (re)découverte de jalons de la province comme les rochers Hopewell…

_1160144 _1160151

…le parc de Fundy…_1160156 _1160167 _1160193 (2)

…le parc de Kouchibouguac…
_1160198 _1160202

…et avons même assisté à un powwow près de Miramichi !_1160224 (2) _1160230 (2)

 

Après ces dix jours intenses, nous n’avons pas vraiment beaucoup bougé. Nous avons fêté le 3Xe anniversaire de Martin par une belle journée et le mois s’est terminé assez rapidement.WP_007513Profitez bien de ce bel été et à bientôt !

 

Rendez-vous sur Hellocoton !
Une semaine avec le Festival Inspire

Une semaine avec le Festival Inspire

À la mi-juin, Moncton s’est mise aux couleurs du Festival Inspire, un grand rassemblement de barjos qui donne un autre visage à la ville, année après année.

Si je voulais être parfaitement honnête, ce n’est que la deuxième édition, mais la ville ne compte pas moins de dix nouvelles fresques venues s’ajouter aux cinq déjà réalisées l’an dernier, et ce n’est pas exagérer que de dire que le visage de la ville change.

Si vous vous souvenez, le Festival Inspire avait déjà commis une soirée en plein air… sous la neige, c’était en février. Et la bataille d’oreillers, aussi. Vous situez les joyeux drilles, maintenant ? J’adore ces gens.

Au programme de la semaine de festival :

Un lancer des couleurs à la façon de Holi

_1150217 (2)

13446078_1301206219908170_1936664374_o (2)

13450145_1790707127840380_1970945348203603207_n

13460863_1301206779908114_1003224903_o (2)

Une rando disco à vélo à la découverte des nouvelles fresques, avec des boules à facettes parce que pourquoi faire une rando normale quand on peut réveiller animer toute la ville à coups de tubes disco ?

disco ride 2 disco ride 3 disco ride

Et même du tricot urbain, où Martine et une horde de tricoteuses déchaînées ont sévi sur la ville à grands coups de tricots doux et moelleux (qui ont déjà hélas disparu du paysage).

_1150316

13423922_1791857104392049_815946710059308107_n (1)

Sans oublier le samedi, point d’orgue du festival, une journée estivale par excellence, avec son lot de jongleurs de feu, food trucks, échassiers, concerts et bonne humeur !

Un petit aperçu des fresques  :

fresques Inspire

13502005_1793116597599433_8963490504050292489_n

_1150489 (2)




Un reportage : http://ici.radio-canada.ca/regions/atlantique/2016/06/22/002-fresque-art-mural-moncton-artiste-nb.shtml

Crédits photo : perso, Andy Demaret, ou photographes ayant contribué au Festival Inspire dont L.P. Chiasson.

Clique ici pour t’abonner à notre lettre d’information

Ça vous a plu ? Vous en voulez encore ?

 

Rendez-vous sur Hellocoton !
Tranches de vie : juin 2016

Tranches de vie : juin 2016

titre juin 2016

Déjà juin ? Juin est ici un mois de printemps, et les beaux jours sont arrivés sans crier gare. Nous avons été assez occupés ce mois-ci.

Pour commencer, une chouette soirée électro-swing, où nous avons appris quelques pas de danse (crédits photos : ZL Photographie)13406770_10156979664575153_736102198201979453_n 13413785_10156979664245153_6378158348625133202_n
Nous avons ressorti nos chaussures de marche pour une rando dans le parc de Fundy, décidément notre parc préféré des environs. Ci-dessous, un passage à gué dans une eau… vivifiante !
WP_20160619_11_50_02_Pro (2) WP_20160619_11_52_36_Pro (2)

Moins loin, le parc Irishtown est tout aussi dépaysant. On aimerait bien pouvoir louer des canots pour naviguer les eaux du parc, nous aussi !WP_007155 (2) WP_007159

La soirée française de juin nous a réunis autour d’un bon burger au Pump House ! _1150157 (2)

Les beaux jours signifient que nous vivons désormais à moitié au jardin (oui, le chien est sur toutes les photos, vous n’y couperez plus) :

WP_20160611_12_10_13_Pro

Martin a fait l’acquisition d’une vie : une tondeuse à bras comme dans Picsou Magazine. Elle ne s’en lasse pas et entretient ses biscotos tond allègrement ses 3m² de pelouse sous l’œil ébahi des voisins.

WP_007124

Les petites plantes poussent comme elles peuvent sans engrais ni désherbant, que du bio ! Le chou frisé et les courgettes avancent bien, mais on déplore des pertes au niveau des épinards et des brocolis…

WP_007297

 

Avec l’été, c’est la famille qui arrive d’ici quelques jours ! Petite interruption du blog à prévoir pendant le mois de juillet.

Clique ici pour t’abonner à notre lettre d’information

Ça vous a plu ? Vous en voulez encore ?

Rendez-vous sur Hellocoton !
La fête du Canada 2016

La fête du Canada 2016

titre fête du canada

L’an dernier, la Fête du Canada n’était pas des plus festives : Martine était à Montréal sous le déluge, et le Québec n’est pas très friand de la fête fédérale de toutes façons.

Cette années, changement de ton : vos Néo-Brunswickois préférés étaient tous deux à Moncton sous un soleil de plomb, dans une ambiance estivale parfaite. Concerts, spectacles, buvettes, distribution de petits drapeaux et surtout la foule en rouge et blanc, tout était parfait.

La journée s’est conclue sur un feu d’artifice qui nous a mis du baume au cœur et nous a rappelé que nous étions heureux d’être ici.

L’an prochain, le Canada fêtera son 150e anniversaire, et nous avons d’y être !

_1150412

_1150420 _1150426 _1150428 _1150438 _1150446 _1150460 (2) _1150466 _1150471 _1150472 (2)WP_007328 (2)

Clique ici pour t’abonner à notre lettre d’information

Ça vous a plu ? Vous en voulez encore ?

Rendez-vous sur Hellocoton !
Sortie : un week-end dans le Maine

Sortie : un week-end dans le Maine

Il y a tout juste un an, nous sommes allés dans le Maine. Parce qu’on avait oublié de chroniquer cette escapade pour fêter cet anniversaire, voici un petit compte-rendu !

Stephen King

Pourquoi aller dans le Maine, d’abord ?

Le prétexte était tout trouvé : la tournée américaine d’un de nos groupes de prédilection passait par Bangor, tandis que leur tournée canadienne ne s’arrêtait qu’à Toronto. Le choix était vite fait !

Même sans ce petit coup de pouce, nous y serions allés un jour ou l’autre, car les amateurs de littérature d’horreur connaissent sans doute cet État américain grâce à son plus illustre représentant : le grand Stephen King, qui situe pas mal de ses romans dans le Maine. Bangor étant sa ville de résidence, il était absolument évident que Martine, connue comme « la fille aux Stephen King » par le libraire de sa ville d’origine tant elle en a acheté pendant son adolescence, n’allait pas laisser passer une occasion en or comme celle-là.

Bref, on a fait une visite guidée de la ville sur le thème de Stephen King, et ça nous a bien plu !

SK Tours of Maine

Le minibus nous prend à notre hôtel et on est tout de suite dans l’ambiance grâce aux masques de clown et aux questions de Stu, le guide, qui nous demande notre livre préféré. Beaucoup répondent La Tour Sombre, d’autre Ça, pour Martine ce sera le Fléau et Charlie.

Le bus passe par le « simetierre » du livre homonyme et où ont été filmées les scènes du film. Un bien beau cimetière d’ailleurs, avec de belles tombes anciennes et trop très verdoyant.

S’ensuit de nombreux lieux pas forcément photogéniques mais ayant un sens dans l’oeuvre globale de l’écrivain, tel restaurant, tel réservoir, telle rue où commence l’un des nombreux romans situés à « Derry », le nom d’emprunt de Bangor dans les histoires de Stephen King.

La visite est aussi instructive sur la personne de l’auteur, son histoire, ses problèmes avec la drogue et nous nous arrêtons devant sa demeure en centre-ville. Nous n’étions pas les seuls ce jour-là malgré la pluie ! Les bonnes œuvres du couple King sont aussi mises en avant, et leur philanthropie dans la communauté de Bangor semble impressionnante. Pour l’anecdote, aucune rue à Bangor ne porte le nom de Stephen King, seule la société des visites guidées est autorisée à utiliser son nom de manière commerciale.

P1090485 P1090487 P1090488

Bangor

La ville est toute petite mais mignonne, par contre il n’y a pas de quoi se déplacer juste pour centre-ville. Elle fera un joli petit arrêt lors d’une visite des côtes du Maine, ou une petite pause en allant à l’Ikea de Stoughton dans le Massachussetts (non sérieusement c’est à 10 h de route, personne ne fait ça !) (mais c’est l’Ikea le plus proche de Moncton, cela dit). Cela vaut aussi pour cette visite : sauf à être passionnés de SK, ne faites pas le déplacement juste pour ça. Nous avons aimé, mais Martine est fan !

Autant aussi vous dire que le dépaysement n’est pas au rendez-vous entre le Canada et les États-Unis. Il suffit de remplacer la drapeau à feuille d’érable par la bannière étoilée et voilà ! Les mauvaises langues diront que les pick-ups sont encore plus gros… La route entre St-Stephen et Bangor (la route 9) est très vallonnée et pas désagréable après des mois passés sur des routes plates. Oh, et honnêtement : elle est complètement déserte.

Et le concert de Fall Out Boy dans tout ça ?

C’était bien aussi 🙂

WP_003609

SK Tours of Maine

  • https://sk-tours.com/
  • 45 $US par personne, 3 heures

Infos pratiques pour les États-Unis

  • la frontière est à environ 2 h de route de Moncton
  • il faut demander son ESTA au plus tard 72 heures avant le départ. L’autorisation est valable trois mois, si on souhaite revenir c’est pratique.
  • en juin, le passage à la douane à St-Stephen nous a pris un peu moins d’une heure, il n’y avait pas grand monde.
  • décalage horaire d’une heure avec le NB : prévoir 6 heures pour arriver à Bangor et 5 pour rentrer à Moncton
  • frimez en société en disant que allez « passer la fin de semaine aux États » !

Clique ici pour t’abonner à notre lettre d’information

Ça vous a plu ? Vous en voulez encore ?

 

Rendez-vous sur Hellocoton !