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Auteur : Les Néo-Brunswickois

Tranches de vie : mars 2017

Tranches de vie : mars 2017

Si vous nous suivez depuis le début, vous savez qu’on frétille à l’approche du mois de mars… Non parce que l’hiver tire sa révérence, ça non (-30°C ressentis le 11 mars et un petit blizzard de derrière les fagots le jour même du printemps, ironie tragique).

Mais parce que les bois se mettent à embaumer de l’odeur sucrée des cabanes à sucre pendant la transhumance annuelle vers les érablières.

Mais avant de goûter au nectar des forêts, nous sommes partis un week-end au parc provincial de Sugarloaf, dans le Restigouche, pour deux jours d’aventure sportive. Ski de piste, ski de fond, raquettes et même « patins à neige », on a tout essayé !

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Pour le compte-rendu détaillé, c’est par ici.

Une deuxième escapade nous a emmenée dans la Péninsule acadienne, à Paquetville et Caraquet, pour se sucrer le bec comme jamais. Entre la tire, la bière à l’érable, la salade à l’érable et le brunch aux crêpes, on a ingéré notre poids en sirop d’érable… Et on en redemandait !

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Pour le compte-rendu détaillé, c’est ici.

 

Et nous avons bien sûr fait quelques balades avec notre pitou (toutou)… à l’érablière de Moncton ! Quand on vous dit qu’on n’attend que ça !

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On se remet de notre coma sucré et on revient bientôt. Bonne journée à tous !

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Tranches de vie : février 2017

Tranches de vie : février 2017

Encore des tranches de vie pas franchement néo-brunswickoises… Nous nous sommes en effet délocalisés dans l’Ouest américain pendant la majeure partie du mois de février, allant chercher chaleur et dépaysement dans des paysages désertiques. Les avons-nous trouvés ? De la chaleur, un peu… du dépaysement, beaucoup ! Voyez un peu :


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Tu ne m’en voudras si je n’élabores pas, tout est déjà en ligne (ou presque) sur mon blog de voyage ici ! À bientôt pour le mois de mars, lui aussi riche en aventures !

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Tranches de vie : janvier 2017

Tranches de vie : janvier 2017

Bonne année… en retard ! Le mois de janvier nous a offert encore quelques belles balades en raquettes, que je vous mets ici ! On ne vous parle que de raquettes et de neige… c’est normal : ces deux ingrédients sont le socle de nos hivers à Moncton !

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Une anecdote en photo : saviez-vous que ce n’est pas parce qu’il fait beau qu’on peut faire sécher du linge dehors ? Nous l’avons appris à nos dépens, par -4°C ! Heureusement, le linge reprend sa forme naturelle à température ambiante en intérieur.

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Janvier a été assez studieux et plutôt pauvre en sorties pour cause de préparation d’un voyage en février… affaire à suivre ! À bientôt !

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Tranches de vie : décembre 2016

Tranches de vie : décembre 2016

En décembre, nous avons…

…fait de la raquette, encore !

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… fêté le premier anniversaire de notre mâle bêta favori, Indiana !

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… fêté Noël entre amis

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… été voir les illuminations au Zoo de Moncton avec la mère de Martin et la mienne venues passer le Nouvel An avec nous

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… été voir jouer les Wild Cats

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… fait une escapade à Saint-Jean et au spa Chance Harbour, dans la baie de Fundy

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Pour lire la chronique, c’est par ici et ici ! À bientôt !

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Tranches de vie : novembre 2016

Tranches de vie : novembre 2016

Ces tranches de vie sont un peu particulières car j’ai passé la quasi-totalité du mois de novembre… au Guatemala ! Envie de soleil, envie d’ailleurs, bref envie d’une coupure dans la routine canadienne. Martin est resté à Moncton avec les deux bestioles, pendant que je me suis doré la pilule délocalisée avec mes traduction sous le soleil printanier de l’Amérique centrale.

En novembre, j’ai…

… fait escale à Montréal

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Pour le récit complet, c’est par ici !

… fait escale à Miami

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Pour le récit complet, c’est par ici !

… gravi un volcan

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… passé du temps dans une ville historique

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… fait du kayak dans une caldera

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… et même travaillé. Si, si, croyez-moi !

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Pour un début de récit, c’est par ici !

À bientôt !

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Tranches de vie : octobre 2016

Tranches de vie : octobre 2016

Coucou les petits ratons-laveurs ! Six mois sans nouvelles, c’est inadmissible ! Je vais essayer de rattraper le retard en vous envoyant une salve de tranches de vie, pour que vous sachiez en images ce qui s’est passé de notre côté pendant cette parenthèse !

En octobre, on a fait….

…une escapade en Nouvelle-Écosse, à Halifax et Wolfville, avec la mère de Martin venue passer une semaine dans les beaux feuillages d’automne. Une belle saison !

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Pour le récit complet, c’est par ici et ici !

…pris environ 2500 photos de feuilles d’automne, toutes identiques ou presque, mais on s’en fiche parce que l’automne, c’est BEAU !

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…fait la célèbre Rando Béret-Baguette de la Bikery, randonnée déguisée à vélo !

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…arpenté le sentier Fundy, près d’Alma, belle promenade dans la nature qui emmène au bord de l’eau et longe la côte de Fundy avec un panorama éblouissant

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…et enfin, fêté Halloween comme il se doit !

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À bientôt !

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Tranches de vie : septembre 2016

Tranches de vie : septembre 2016

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Octobre est déjà si rempli que septembre me paraissait bien vide… En revenant dans mes photos, je me suis rendue compte que c’était loin d’être le cas.

Nous avons commencé par une belle soirée française à Shédiac, un pique-nique à la page en guise de véritable trait d’union entre été et automne, un passage de flambeau pieds nus dans le sable avant de ressortir pulls et cache-nez.  J’ai eu le plaisir de faire la connaissance de nombreux (futurs) nouveaux arrivants.

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Nous avons enfin concrétisé un projet qui nous tenait à coeur : parcourir le sentier Dobson, 58 km de marche entre Fundy et Riverview. Nous avons adapté le sentier à notre sauce pour n’en faire que 53 km en deux jours et ainsi éviter les marécages de Riverview. Une excellente aventure sportive, à refaire !

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J’ai aussi cédé aux sirènes de l’auto-cueillette des pommes au verger Belliveau à Memramcook, activité automnale par excellence, qui fait une excellente sortie au milieu des pommiers et des citrouilles.

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Encore une petite sortie : une après-midi à Sussex, capitale des fresques en Canada atlantique, où j’ai fait d’une pierre deux coups : circuit des fresques et festival de la montgolfière.

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J’ai aussi eu la surprise de recevoir les Chocolate Hackers, duo de chocolatiers français lancé dans un défi fou : 30 jours dans les Maritimes, 30 recettes concoctées avec des particuliers autour d’un produit local et de leur chocolat de Madagascar. J’ai proposé les cerises en grappe, et Cécile et Stan m’ont préparé un brownie absolument décadent !

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Enfin, pour clore le mois, j’ai pris mon toutou sous le bras (métaphoriquement) et nous allés tous les deux un long week-end sur l’île de Grand Manan. Si l’île ne nous a pas forcément enchantés à l’image des Îles de la Madeleine, je suis sûre que c’est une destination parfaite pour une journée en été, ne serait-ce que pour la vue magnifique depuis son phare. J’ai vu une baleine depuis la rive, et rien que pour ça, ça valait le coup !

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À bientôt pour de nouvelles aventures !

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Essayez, vous pourriez réussir

Essayez, vous pourriez réussir

123Quand on a pris la décision de quitter la France, fin 2012, c’était en réaction à la morosité qui grevait notre pays depuis plus de quatre ans. Depuis « la crise », la fameuse crise des subprimes qui avait tant fait souffert le monde jusqu’à vomir son nom, la France ne s’était pas vraiment remise du traumatisme. Martin et moi n’avions pas souffert dans nos domaines, mais c’était loin d’être le cas de tout le monde. Licenciements de cadres, amis qui se réfugient dans la fonction publique. Notre génération de jeunes diplômés de l’année fauchés par « la » crise, obligés de sacrifier rêves et esprit d’entreprise, pour la plupart. J’ai pourtant créé mon entreprise de traduction en 2007, avec succès.

Quatre ans plus tard, le choc est toujours présent, et le traumatisme est devenu insupportable. Plus de prises de risques. Plus d’entrain. Plus de joie de vivre. Les seuls qui ont encore de l’optimisme, ce sont les joyeux allumés de La Cordée, entrepreneurs, indépendants, des professionnels qui croient à l’avenir.

Ce sont bien les seuls autour de nous. En France, en 2012, plus personne ne croit en rien, ni en le gouvernement qu’il vient pourtant d’élire plus par dépit que conviction, ni en l’économie. Et je ne parle même pas de la situation actuelle, avec ses crises identitaires qui semblent sorties tout droit des âges sombres du XXe siècle.

Bref, en 2012, la France avait beau être notre patrie, ce n’était plus le pays dans lequel nous avions envie de vivre. Nous voulions de l’optimisme. De l’entrain. De l’esprit d’entreprise.

Et nous voilà au Canada. Certes, le Nouveau-Brunswick est la province la plus pauvre du pays, mais le contraste est si fort qu’on ne peut que se demander ce que donne la mentalité dans des villes comme Toronto ou Montréal. Évidemment, la situation sociale n’est pas si différente : il y a des pauvres, des riches, une classe moyenne, des entreprises florissantes, des secteurs qui coulent.

Mais dans le milieu dans lequel nous évoluons (classe moyenne diplômée, cadres et professions indépendantes), nous sommes servis pour l’optimisme. Pour l’esprit d’entreprise. Tu veux faire quelque chose ? Fais-le ! Tu te casseras peut-être la gueule, mais tu l’auras FAIT. Tu veux monter une entreprise de restauration de luths alors que tu es informaticien ? Une garderie alors que tu es chauffeur routier ? Un atelier de gravure ? Une boulangerie paléo et gluten-free ? FAIS-le, tu pourrais réussir.

Voilà l’immense différence. On nous dit « tu pourrais réussir » au lieu de « tu pourrais échouer ».

Évidemment qu’on pourrait échouer. L’un ne va pas sans l’autre. Mais l’échec n’est pas aussi stigmatisant. Ce n’est pas la fin du monde. Ce n’est pas humiliant, cela fait tout simplement partie du processus normal quand on FAIT.

Et évidemment, réussir n’est pas sale. Entreprendre, gagner de l’argent, vivre de ce qu’on aime, vouloir changer les choses non plus. Plutôt que de se complaire à râler, on FAIT.

On en connaît, des gens qui entreprennent. Tous ne sont pas à temps plein. Beaucoup ont un emploi qu’ils aiment plus ou moins la journée, et une petite entreprise le soir. Qu’ils soient gérant le jour et designer le soir, chauffeur de bus scolaire le jour et photographe le week-end, traductrice le jour et blogueuse la nuit (c’est moi ça, au fait). Ils essaient. Ils FONT.

J’aimerais illustrer cette mentalité par une anecdote que nombre d’entre vous connaissent déjà, mais qui m’avait laissée sans voix.

En début d’année, une épicerie a brûlé en centre-ville. Une épicerie bio, la seule dans Moncton même, aimée de tous, au propriétaire apprécié. Un incendie accidentel, mais tout a brûlé.

« Son épicerie a brûlé, mais en fin de compte ? C’est une opportunité incroyable pour lui. Il va pouvoir rebondir et repartir de zéro ».

Un incendie. Une opportunité.

On parlait bien de la même catastrophe, là ? D’une tragédie personnelle et professionnelle ? D’un homme qui avait tout perdu ?

Oui… et non : en perdant ses locaux, il avait gagné l’opportunité de rebondir.

Ce n’était pas un petit jeune naïf qui me parlait, mais bien une femme à l’aube de la retraite, à l’âge où d’autres commencent à avoir peur de tout. Une femme qui venait d’ailleurs de changer d’emploi, à 60 ans passés, avec toujours l’envie de travailler. Une femme qui n’avait rien perdu de son optimisme.

Pour revenir à notre petit commerçant infortuné, on lui prédisait de rebondir, et il l’a fait. Oh ça oui. Deux semaines plus tard, le propriétaire avait réouvert boutique dans un nouveau local. Deux semaines, c’est tout ce qu’il lui aura fallu. Il propose aujourd’hui un petit commerce de sushi et une épicerie. Peut-être n’avait-il pas le choix, parce qu’il fallait continuer à payer ses factures. Peut-être que tout simplement, personne ne s’est non plus apitoyé sur son sort en déplorant l’échec, pour lui laisser la place d’entreprendre à nouveau.

Vous tous, qui vous levez chaque matin avec l’envie d’entreprendre en France sans oser, parce que les banques sont frileuses, vos proches sont résignés et même votre esprit combatif commence à faiblir.

Vous tous qui hésitez même à immigrer, parce qu’on vous prédit l’échec, parce qu’on vous met en garde contre les différences culturelles, qu’on parie sur votre retour.

Vous qui aimeriez vous lancer dans une aventure en indépendant sans oser y croire, parce que ce ne serait pas sérieux, parce que ce serait fou, parce que ce serait prendre des risques.

Souvenez-vous de ces mots. Vous pourriez réussir. Souvenez-vous qu’il existe des lieux où entreprendre est possible, où l’optimisme est la norme. Cela ne veut pas dire que tout le monde réussit, ni que tout le monde ose, mais je vous garantis que cela change tout.

 

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L’automne à Moncton – édition 2016

L’automne à Moncton – édition 2016

Oui, on sait…

Dès qu’octobre arrive, les feuilles changent, le monde s’embrase et nous nageons dans un univers multicolore l’espace de trois semaines, avant de retomber dans la grisaille.

On sait.

On ne cesse d’extasier devant chaque feuille, on prend des photos à tour de bras, on guette les cartes des couleurs d’automne.

On sait.

Le feuilles qui irradient de la lumière du soleil couchant en continu, le feu autant dans le ciel que par terre, les rues qui changent de visage tous les jours, le plaisir de retomber en enfance en courant dans les feuilles.

On sait.

C’est en tout cas ce que disent les grincheux incapables de voir la beauté qui se trouve juste sous leurs yeux.

L’automne, c’est la Nature qui nous offre un dernier cadeau avant de fermer boutique l’espace de quelques mois. C’est une symphonie de couleurs digne d’un synesthète, c’est une surprise à chaque promenade, c’est un tableau vivant changeant jour après jour.

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Au cimetière d’Elmwood, à la patte d’oie entre le chemin Elmwood et McLaughlin._1190118-2 _1190151-2

L’érablière Trites sur Gorge Road.

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Sur Indian Mountain, pour la vue la plus spectaculaire – jusqu’à Miramichi probablement._1190474 _1190506-2

Le chemin du ruisseau Humphrey, entre les chemins Lewisville et Mill._1190534-2 _1190539-2 _1190544-2_1190574-2 _1190554-2 _1190555-2 _1190562-2 _1190567-2 _1190569-2

Le chemin du ruisseau Humphrey, après Mill Road.

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Le parc du centenaire.

Aimerait-on autant l’automne s’il n’était pas aussi éphémère ? Profitez bien de ce bel été indien en savourant un bon latte à la citrouille épicée et n’hésitez pas à venir publier vos plus belles photos sur notre page Facebook !

 

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Les petits commerces qu’on aime bien

Les petits commerces qu’on aime bien

Avec l’annonce de la fermeture de la librairie d’occasion Folio Used Books hier, on s’est dit qu’il était plus que temps de faire un petit répertoire de ces petits commerces qu’on apprécie. Et puisqu’on adorait Folio Used Books en y allant trop peu souvent, n’oubliez pas de joindre l’acte à la parole : se déclarer en faveur des petits commerces, c’est bien, y aller vraiment (et régulièrement), c’est mieux.

Oubliez momentanément le Starbuck’s de la facilité et faites le détour pour aller aider votre petit café préféré, délaissez temporairement Indigo Chapter’s et rendez une petite visite à la librairie la Grande Ourse. Alors que vous préparez peut-être déjà les fêtes, le moment est tout trouvé pour aller acheter vos cadeaux au profit des petits artisans.

 

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Une friperie haut de gamme idéale pour dénicher des vêtements des décennies passées, des bijoux vintage, une belle collection de chapeaux incroyablement rétro mais aussi des bijoux et des cartes de créatrices locales. Le lieu regroupe sous le même toit OK my dear et SDV Vintage. J’adore le portant des robes, où on trouve des tenues fabuleuses sorties tout droit des années 70.

Il faudra même compter un peu plus cher que pour les friperies caritatives de l’Armée du Salut, évidemment, mais les pièces sont choisies avec soin et leur âge (et bon état) est garanti !

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Accès 324 chemin Mountain, Moncton

Café Clémentine

Un café francophone pas très loin de chez nous ? Ouiii ! J’y vais pour l’ambiance dépareillée avec des oeuvres d’artistes acadiens, la francophonie avec une bande-son éclectique où passent autant Bénabar que des groupes africains, le cidre chaud (jus de pommes-cannelle chaud), les fauteuils moelleux… Le week-end, on y va pour le baby-foot !

L’endroit est aussi une brûlerie : les cafés Sunny Brae. Je ne bois pas de café mais je suis sûre qu’ils font un excellent café, que vous pouvez aussi acheter en grains.

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Accès 62 promenade Elmwood, Moncton

Sequoia Organics

Une petite chaîne de magasins bios et naturels. Tu y trouveras d’excellents produits de beauté, des aliments sains, des gourmandises naturelles… Ça change du muffin goût « on sait pas trop » de Tim Horton’s ! On trouve aussi des céréales et des graines en vrac, des produits végétariens, une épicerie bio et selon les établissements, un cabinet de massage.

Tu cherches de l’argile pure pur te faire un masque ? Des vitamines pour te redonner de l’énergie ? Du kéfir ? De l’huile de coco bio ? N’hésite pas à demander conseil aux vendeuses qui connaissent leur affaire.


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Accès

114 rue Highfield, ou 1435 chemin Mountain à Moncton

550 chemin Gauvin à Dieppe

Boutique Passage

Probablement LA boutique pour tout ce qui touche aux sensibilités énergétiques à Moncton. Tu y trouveras une quantité impressionnante de cartes de visite de médiums, magnétiseurs, sophrologues… ainsi qu’un rayon produits écolos avec des gourdes de belle facture, des couverts responsables, des sacs à sandwiches réutilisables, des coupes menstruelles… et un rayon plus hippie avec des fringues à la Manu Chao, des mandalas, et même un rayon de livres sur le bien-être.

La façade ne paie pas de mine (un grand immeuble en briques qu’on croirait désaffecté avec des fenêtres borgnes…) mais à l’intérieur, la grande boutique est tout ce qu’il y a de plus vivante.

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Accès 232 rue Botsford, Moncton

Si cette chronique t’a plu, je peux en refaire d’autres avec d’autres petits commerces, car malgré les apparences, ils ne manquent pas à Moncton ! Donne-nous tes petits commerces préférés en commentaire !

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